C’est chose faite, Anne Sinclair et DSK portent plainte. La première vise Le Figaro.
http://www.gala.fr/l_actu/on_ne_parle_que_de_ca/dsk_et_an…
Suivront tous les medias qui ont fanstasmé sur l’avenir du couple.
http://www.gala.fr/l_actu/on_ne_parle_que_de_ca/dsk_et_an…
DSK a évoqué sa maladie. Qu’il l’ait niée ou déniée, l’oblige-t-il à affronter un tel déferlement de réactions, non.
Arguer de son comportement à l’égard de ses « victimes » pour écrire et dire tout et n’importe quoi est sans fondement. La justice fait et a déjà fait son travail dans ce sens, la presse et les autres medias n’ont pas à en rajouter.
Mais si la destruction programmée d’un homme et d’un couple a pu satisfaire celles et ceux qui s’y sont consacrés jusqu’à présent, dans ce cas, il était grand temps de réagir. Anne Sinclair et DSK s’y emploient désormais et ils ont bien raison. Car rien ne justifie que l’on parle d’eux avec une telle liberté désinvolte.
Sur ce point, voir aussi mon blog http://voix.blog.tdg.ch/, Pourquoi parler (encore) de DSK.
Hélène Richard-Favre
Il ne s’agit certes pas d’un couple ordinaire vu leur situation et les fonctions qu’ils ont occupées.
Il est question de deux personnalités de grande notoriété qui soudain sont plongées dans une tourmente médiatique.
Justifiée ou non, elle a eu lieu et se poursuit.
On pensera ce qu’on veut de ce qui arrive à ce couple.
Il n’en demeure pas moins que ce qu’il vit mérite qu’on s’y arrête de manière un peu moins caricaturale que tout ce qu’on a pu trouver sur le sujet.
DSK malade, Anne Sinclair fidèle, c’est ce que révèlent ces deux articles du JDD et qui valent d’être lus.
http://www.lejdd.fr/Societe/Actualite/Plus-isole-que-jama…
http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Anne-Sinclair-les…
Un autre
Las de lui-même, il était devenu autre. Retiré dans le rêve, il a été démasqué. Pendu à l’espoir, sans discernement. Et sans vie.
Un monde où le sens n’a de cesse d’être défini, ajusté, précisé, se construit et se défait au gré de critères qui se rejoignent, s’égarent quand ils ne s’éloignent pas de manière irréversible les uns des autres. Alors naissent les conflits. La guerre des sens n’est pas le seul fait de corps en mal de jouissance. Elle est aussi celle qui se mène au nom de valeurs à établir, au pis comme absolus.
Drôles d’histoires
C’est le titre d’une émission de la Radio suisse romande, La Première. C’est aussi un peu celle qui arrive lorsqu’on ne s’y attend pas. Il y a 8 jours j’en témoignais, aujourd’hui j’ai été prévenue, Carine Delfini renouvellerait l’expérience. Ce soir. http://www.rsr.ch/#/la-1ere/programmes/droles-d-histoires/?date=10-11-2011
Il était sans âge et portait un vêtement usé, peut-être imperméable. Les propos sur sa condition, il les entendait. Mais son esprit était ailleurs. Quelque part entre ce ciel qui ne lui indiquait rien et cette terre qui le portait encore. Son attitude venait de dépasser l’indignation et toute quête de salut.
Face au Mur des Réformateurs, dimanche aux Bastions, entre Réformés rassemblés et Indignés déplaçant leur camp, un homme était assis sur un banc. Il avait les yeux fermés. Ses deux mains étaient posées sur le banc, de chaque côté de son corps. Entre Indignés et Réformés, il était là avec sa vie et ses limites. Avec surtout, la conscience de discours qui en parlaient.
Des Réformés, des Indignés, des notables, des SDF, des futurs participants à la Course de l’Escalade, des promeneurs et d’autres qui étaient là sans raison particulière, ainsi se présentaient les alentours du Mur des Réformateurs ce dimanche vers midi. Il est de tradition protestante qu’un rassemblement y ait lieu le 1er dimanche de novembre de chaque année, il semble désormais établi que les organisateurs de la Course de l’Escalade s’y installent, il est plus récent que les Indignés aient élu cet espace pour exprimer leurs attentes et leurs souhaits de société meilleure. De fait, aujourd’hui, les protestants ont très bien cohabité avec eux le temps de leur cérémonie, ce qui n’a pas empêché les Indignés de choisir ce jour pour déménager leur campement vers la partie plus avant du Parc, proche de l’Université. Question de laisser la place à la Course de l’Escalade. Pour tous les autres habitués ou non des Bastions, on y déambulait en groupe, en famille, en amis, en couple ou seul, au milieu d’arbres déjà dégarnis par l’automne.
Carrère vu par Caviglioli
Voici un article qui fait plaisir à lire pour la qualité de son propos et la finesse de ses observations. http://bibliobs.nouvelobs.com/rentree-litteraire-2011/20111103.OBS3753/emmanuel-carrere-est-il-content.html Pas de jugements à l’emporte-pièce mais une manière de rendre compte de ce qu’implique l’imbrication de nationalités, de sensibilités et d’héritages culturels ou génétiques qui dérangent tant qu’ils demeurent mal assumés.
Au hasard
On dit qu’il fait bien les choses, qu’il n’existe pas, qu’il se provoque, le fait est qu’il réserve des surprises. Merci à Carine Delfini 🙂 http://www.rsr.ch/#/la-1ere/programmes/droles-d-histoires/?date=20-10-2011 http://www.rsr.ch/#/la-1ere/programmes/droles-d-histoires/?date=21-10-2011
