On peut le dire! Une page du blog de Jean-Marc Guinchard a dû succomber à quelque tir intempestif car lorsque l’on clique sur le lien qui s’affiche si l’on a demandé le suivi du sujet, on trouve, en guise de réponse: Page Inconnue Il est possible que la page recherchée ait été supprimée, que son nom ait changé ou qu’elle ne soit pas disponible pour le moment. (erreur 404) Not Found Sorry, but the requested URL was not found on this server. Please check the address and try again. (error 404) La réponse appartient à qui connaît la cause de cet encart, toute liberté lui étant bien sûr réservée de communiquer à ce propos.
Hélène Richard-Favre
Accueillie sur ce site d’abord avec un pseudo, pour y partager une activité littéraire en direct avec des internautes inconnus, a été la raison de ce blog « Voix ». J’y ai publié des textes de forme extrêmement brève, parfois. Hier, dimanche, j’ai eu envie de poster la critique de mon deuxième recueil de nouvelles, écrite par Anne Pitteloud, journaliste au « Courrier », car l’occasion m’était offerte par un media confrère, de remercier « La Tribune de Genève » d’avoir ouvert à l’écrivain un espace au sein d’une blogosphère de « sa » Cité. Il me paraît en effet important qu’un regard venu parfois d’ailleurs, contemplatif et critique à la fois, idéaliste et lucide aussi, c’est-à-dire non forcément identifiable selon des critères standards admis, ait sa place dans le débat d’idées. Tel me paraît être le rôle de l’écrivain ou de l’artiste. Dans ce sens et après l’appel lancé par Jean-François Mabut à ne pas rester coi, il m’a paru nécessaire de sortir d’un certain silence et de prendre position dans le cadre de prochaines campagnes électorales diverses. Ces précisions ne sont pas rhétoriques. Elles relèvent du souci de s’affranchir des cadres récurrents d’étiquetage partisan. Aucune idéologie, aucune religion ne conçoit l’homme tel qu’il est. Toutes le projettent. Or on sait combien sont souvent loin des images, les réalités incarnées par les êtres. L’écrivain tente de les capter, de leur donner de la voix. Les partis, les confessions n’en rendent bien souvent que leurs échos. On comprendra dès lors que si je soutiens ici la candidature de Daniel Devaud à la Cour des comptes, j’agis en tant que femme de lettres et citoyenne genevoise, non sans idées politiques mais sans appartenance partisane, parti pris ou autre cause quelconque à défendre.
Trouvé sur internet. http://www.lecourrier.ch/perles_minimalistes Envie de partager ici, où ce blog a donné à l’écrivain de rester dans la Cité. Merci de votre accueil. Sans obligation ni complaisance.
Etre coi… Et qui? Il arrive d’être coi à qui privilégie le silence aux vociférations.
Lancer des pavés au nom de « coups de poignards »? Des règlements de comptes à la Cour du même nom, il n’y a pas qu’un pas. Il y a des candidats. Avec ou sans G.-O.S.
On aura compris Pascal Descaillet!
A le lire deux fois sur le site, pour le retrouver à nouveau deux fois sinon trois dans la sélection des blogs postés ce jour, nul doute qu’il aura son public!
Pour informer Monsieur Mabut du billet que j’ai posté hier, j’ai cru bon de lui adresser le lien par courriel.
Coup d’épée dans l’eau? Aucun retour en tout cas.
Je poste donc ici ce le lien pour que celles et ceux qui seraient enclins à lire une prose sensiblement différente de celle de Monsieur Descaillet, en aient la possiblité:
http://voix.blog.tdg.ch/archive/2011/09/01/soutien-a-daniel-devaud.html
L’insoutenable légèreté de P.D.
Tomas pensa encore une fois avec une sorte de nostalgie, presque avec amour, au journaliste à la haute silhouette voûtée. Cet homme-là agissait comme si l’histoire n’était pas une esquisse, mais un tableau achevé. Il agissait comme si tout ce qu’il faisait devait se répéter un nombre incalculable de fois dans l’éternel retour et il était certain de ne jamais douter de ses actes. Il était convaincu d’avoir raison et ne voyait pas là le signe d’un esprit borné mais une marque de vertu. Il vivait dans une autre histoire que Tomas: dans une histoire qui n’était pas (ou n’avait pas conscience d’être) une esquisse.
Milan KUNDERA, L’insoutenable légèreté de l’être, 5e partie, La légèreté et la pesanteur, ch.15, Folio, 1991, p.322
Faut-il être de gauche, mieux ou pis, d’extrême gauche pour soutenir Daniel Devaud? A chacun de répondre selon ses goûts et ses couleurs. Mais de grâce, Monsieur Descaillet, maîtrisez votre langage. On vous sait cultivé, Pythagore autant qu’Annie Ernaux apprécieront. Vos coups répétés contre Monsieur Guy-Oliver Second, aussi bien tournés soient-ils, risquent bien d’être fourrés. On vous a entendu, votre son de cloche ne résonne pas comme celui de votre confrère, Monsieur Mabut*. Nettement plus clair, c’est son écho à lui que l’on retiendra. *http://www.tdg.ch/geneve/actu/guy-olivier-segond-soutient-juge-devaud-2011-09-01
Trame
La poésie?
Effleure la réalité.
L’effeuille et la déflore.
Qui a dit qu’elle n’était pas sa vérité, elle aussi?
http://asset.rue89.com/files/imagecache/asset_wizard_height/files/LucileSourds/soyouz.gif
Outre ce dessin, l’article est tout aussi appréciable:
Il livre une analyse intéressante de rapports entre la France, la Russie, l’OTAN et la Libye.
http://www.rue89.com/2011/08/25/libye-quand-la-france-jub…
00:23 Écrit par Hélène Richard-Favre dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : libye, russie, khadafi, medvedev, france, total | del.icio.us | | Digg | Facebook
