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Culture, Politique, société

En garde à vue dans leur terre d’asile…

Rappelez-vous, il s’agissait d’une énième victime de la politique menée par le Kremlin. En mai dernier, la France avait offert l’asile politique à cet artiste, poursuivi par la justice russe.

A la patrie des droits humains de découvrir de quoi est fait l’art de cet homme.

Placé en garde à vue ce lundi 16 octobre pour avoir mis le feu à la façade de la Banque de France, le voici désormais confronté à la justice de son pays d’accueil.

Il ne reste plus qu’à lui souhaiter d’émouvoir à nouveau sur le sort qui lui est réservé tandis qu’il s’est exprimé, à sa manière, certes et désormais confiée à l’appréciation des juges de l’Hexagone.

Sur la carrière artistique de Piotr Pavlenski, diverses prestations l’ont rendu célèbre dont l’une a consisté à bouter le feu au bâtiment qui abrite le FSB à Moscou ou à se clouer la peau des testicules sur la Place Rouge.

A signaler qu’après avoir réalisé cette performance-ci, il avait été brièvement hospitalisé et qu’aucune charge n’avait été retenue contre lui, ce qui n’est pas le cas de l’ensemble de ses agissements.

Politique, Religions, société

La Suisse et l’islam, controverse en vue

capture d’écran Le Temps
Voici qui risque bien d’animer sinon d’échauffer les débats. La députée qui a défendu l’idée selon laquelle « LA » Suisse n’existait pas, salue l’alliée qu’elle vient de se trouver.
En effet, après que sa toute récente élection au Parlement fédéral, une élue verte veut que l’islam devienne une affaire d’Etat.
Si sa position peut se défendre d’un certain point de vue, elle trouve tout autant d’opposants, ce qui ne l’inquiète pas outre mesure comme elle l’explique dans l’article cité ci-dessus.
Elle argue, en effet, que si la Suisse s’occupait de financer des mosquées, cela priverait d’autres pays comme l’Arabie saoudite, par exempte, de s’en charger.
Un tel raisonnement, idéalement, peut se tenir mais dans les faits, rien ne l’assure.
Quoi qu’il en soit, pareille démarche réjouit la députée socialiste qui avait lancé l’idée en 2014 selon ce qu’elle signale sur son profil Facebook.

Culture, société

Bertrand Cantat ou la polémique qui enfle…

En mai 2011, Bertrand Cantat avait suscité la polémique à Genève.
De nombreuses personnalités s’étaient exprimées au sujet de la participation du chanteur à un spectacle programmé par le théâtre de la Comédie.
On a eu droit à tout ou presque, c’est dire si les esprits étaient mobilisés et les passions tout autant. Rien de plus normal à cela tant l’ensemble de la situation a bouleversé, ému, meurtri les plus proches et les familles.
Voici que la polémique enfle à nouveau autour de la une du journal Les Inrocks sur laquelle apparaît Bertrand Cantat.
Avant de se relancer dans toutes sortes de considérations déjà entendues et lues, voici un point de vue à méditer. Il s’agit de celui du juge qui a libéré le chanteur.
Un tel sujet sensible ne peut laisser indifférent. Tout comme d’autres qui impliquent la mort donnée. Il en a été question dans de nombreux sujets ici.
Autant dire que concilier les avis et autres jugements de valeur ne peut que relever de la mission impossible. A souligner, tout de même, la remarque du juge relative à Nadine Trintignant. A lire en conclusion de son interview.

Politique, société

Mort d’une fillette adoptée par un couple gay, fait divers?

capture d’écran d’un couple gay qui n’est pas celui concerné par le sujet
L’instinct maternel serait-il une invention, la question demeure récurrente, on le sait.
D’aucuns ont tenu à distinguer l’instinct de la pulsion. En d’autres termes, cet état hormonal singulier qui suit l’accouchement et crée un lien particulier entre la mère et le nouveau-né n’exclurait pas d’autres pulsions.
Aussi bien s’en suivraient toutes sortes d’états d’âmes vécus par la mère, en relation avec son enfant. Autant d’arguments pour casser quelques idées fixes qui auraient la vie dure selon toutes celles et ceux qui s’attachent à leur faire un sort.
Dans ce sens, doit-on considérer ce que rapporte cet article du journal DailyMail comme une exception? Mais de quelle règle qu’elle confirmerait? Celle selon laquelle des parents homosexuels ne seraient pas pis que des parents hétérosexuels pour un(e) enfant?
Que rien ne doit empêcher l’accès à l’adoption par un couple LGBT? 
Autant de questions qui n’ont pas fini d’agiter les esprits tant la pression s’exerce sur eux et tant, à en croire spécialistes et autres experts, l’instinct maternel ne devrait pas être à ce point mis en avant et en valeur.
Le fait est que la violence qui a été exercée à l’encontre de cette fillette de dix-huit  mois, moins de deux semaines après avoir été adoptée par ses parents gays et qui a entraîné la mort, ne peut être occultée.

Culture, Histoire, Politique, société

Imaginaires et révolutions

On a souvent distingué la littérature de la politique en disant de la seconde qu’elle était dans l’action, au contraire de la première.
A tort ou à raison, attribuer à l’une et à l’autre ses caractéristiques propres se défend. Il n’en demeure pas moins vrai d’écrits, qu’ils ont pu agir de manière indéniable dans un cadre socio-politique donné.
Il n’est que de songer, par exemple, à l’ascendant exercé, pour la France, par Jean-Jacques Rousseau, pour la Russie, par Nicolaï Tchernychevski.
On sait le rôle déterminant qu’a exercé sur Lénine l’ouvrage écrit en prison par Nicolaï Tchernychevski, Que faire?
Et pour la France, même si d’aucuns privilégient une certaine réserve à l’égard de Jean-Jacques Rousseau, son influence est admise et reconnue.
Reste alors à discuter la part à accorder au livre, à son auteur et à qui l’a instauré en référence. C’est là tout un autre débat mais qui ne doit pas exclure l’interaction entre l’écrit et l’esprit qui le reçoit.

société

Prière et polémique

Un homme en prière dans le cadre d’un service public soulève l’émotion à Genève.
Et c’est reparti pour un tour alors qu’aucun cadre légal n’a encore été posé qui permettrait à la direction dudit service public d’intervenir.
Donc, à nouveau en vue une polémique à l’issue plus qu’incertaine vu l’absence de cadre légal qui entoure le fait qui a troublé la  personne qui en témoigne.
Les commentaires déposés sous l’article cité ci-dessus révèlent très bien l’état de la situation.
Alors?
Légiférer mais quand?
Et même, n’est-ce pas déjà trop tard tandis que de plus en plus de fidèles musulmans ont besoin de prier tout en se disant intégrés dans nos sociétés laïques?
Pour le reste et pour rappel, en France, la prière au travail que la loi El Khomri autorisait avait suscité l’émoi aussi.

Histoire, Politique, Religions, société

La paix, telle une prière

A la paix, on y croit ou pas.
Tout comme à Dieu, invoqué par cette femme qui a marché, avec des milliers d’autres, israéliennes et palestiniennes, à travers Israël et la Cisjordanie occupée.
Le lien à cet article indiqué ci-dessus m’a été envoyé par une personne qui suit ce blog et souhaite rester anonyme. 
Certes, aspirer à la paix n’est pas le propre des femmes.
Et le nombre de personnalités de tous horizons qui se sont jointes au  mouvement initié par l’association Women Wage Peace le prouve. 
Aussi, bien consciente que les intérêts d’autant de puissances font souvent peu cas de pareille mobilisation, il n’est jamais vain de s’en faire le relai.
Et encore moins vain de respecter et d’honorer pareille action.

société

Petit tour par les prisons françaises…

Et si on proposait à cette jeune femme d’aller faire un tour dans les prisons françaises, elle qui dénonce les conditions pénitentiaires russes?
Comparaison n’étant pas raison, selon le proverbe, on ne va donc pas le lui conseiller.
On pourrait, par contre, inviter ces journalistes qui se penchent sur le sort réservé aux détenues et aux détenus d’autres pays de s’intéresser à ce qui se passe tout près de chez eux.
Certains s’y sont employés et en ont rendu compte. Autant dire qu’il n’y a pas de quoi pavoiser.
Il serait curieux d’imaginer, invités sur les plateaux de télévisions russes, quelques rescapés de geôles françaises qui témoigneraient de ce qu’ils ont subi comme traitement.
Mais la Russie a sans doute mieux à faire que d’entretenir cette guerre de l’image par artiste et militante politique interposée.
Comme si la France, elle aussi, n’avait pas d’autres priorités que d’alimenter ce rejet constant d’un pays qu’on ne cesse de ramener à son passé soviétique alors que son Histoire entière est tissée de tragédies comme le fut, par exemple,la guerre civile qui l’a saignée au début du XXe siècle.

société

Le corps médiatisé

Avant la diffusion, ce samedi 7 octobre, de la prochaine émission d’On n’est pas couché que d’aucuns ne regardent plus, on le sait et on l’a bien compris, il n’est pas inutile d’y revenir malgré tout.
Parce qu’il n’y a pas que cette émission qui heurte certaines et certains. C’est, en général, la médiatisation de questions et de sujets qui hérisse et, parfois, heurte. Car de quoi bruissent les réseaux sociaux sinon de ce qui a été lu, vu ou entendu ici et là pour y réagir?
Ce qui s’est passé sur le plateau d’ONPC entre Christine Angot et Sandrine Rousseau et l’écho que leur échange a eu en est bien la preuve. 
C’est pourquoi je tiens à saluer, ici, le travail accompli tout au long de la semaine par les journalistes qui ont sollicité les deux protagonistes en cause pour interviews et explications. 
Il est important de souligner la qualité du travail réalisé tout comme il l’est aussi lorsqu’un sujet est abordé de manière orientée.
Aussi, pour qui veut bien consacrer toute l’attention qui convient à cet article, voici ce que rapporte Christine Angot de ce qui s’est passé et qui mérite qu’on s’y arrête pour éviter autant de jugements hâtifs quand il ne s’agit pas de rejets haineux.
Pourquoi, ici, tant d’insistance à cet égard? Tout simplement parce qu’il est question d’inceste et de violences sexuelles et qu’on a eu droit à leurs effets ravageurs en dépit de toute manière d’avoir cherché à les surmonter.
C’est cela que d’aucuns refusent de prendre en considération. Que le corps meurtri se trahit. Et c’est ce corps meurtri qui a pris le pas sur la parole ou le discours et toute forme de bienséance d’usage.

Politique, société

A coeur ouvert

Cachez ces maux que l’on ne veut pas voir, ainsi pourrait-on dire de tant de réactions haineuses qui ont suivi le face à face douloureux entre deux femmes qui, par leur intelligence, ont su se retrouver après la violente altercation qui a été diffusée de leur échange.
Il faut aussi le dire, que Christine Angot est allée parler à Sandrine Rousseau! Il faut le savoir, que ces deux femmes ne sont pas adversaires mais toutes deux, dans l’adversité. C’est tout une autre problématique déjà évoquée ici.
Aussi et dans ce sens, le vif échange qu’elles ont eu en public n’est qu’un révélateur de plus des séquelles qu’entraînent inceste ou abus sexuel.
Cette police de la pensée est indécente, qui voudrait qu’après avoir été à ce point meurtrie dans sa chair, on ne s’en ressente pas à vie et que l’émotion irrépressible qui s’empare de l’être en souffrance n’apparaisse pas.
Ces deux femmes ont accepté de se jeter dans l’arène médiatique car elles vivent leur époque qui permet l’exposition d’intimités. Elles ont relevé le défi de briser l’omerta qui règne sur les sévices commises et sur l’enfant et sur la femme, ce que leurs mères ou leurs grand-mères n’ont pas pu ni osé faire.
On peut, dès lors, ne pas être d’accord avec ce que d’aucuns appellent déballage. Ce n’est pas une raison suffisante au déferlement haineux envers l’une des protagonistes de l’émission sinon l’émission elle-même.