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Prière et polémique

Un homme en prière dans le cadre d’un service public soulève l’émotion à Genève.
Et c’est reparti pour un tour alors qu’aucun cadre légal n’a encore été posé qui permettrait à la direction dudit service public d’intervenir.
Donc, à nouveau en vue une polémique à l’issue plus qu’incertaine vu l’absence de cadre légal qui entoure le fait qui a troublé la  personne qui en témoigne.
Les commentaires déposés sous l’article cité ci-dessus révèlent très bien l’état de la situation.
Alors?
Légiférer mais quand?
Et même, n’est-ce pas déjà trop tard tandis que de plus en plus de fidèles musulmans ont besoin de prier tout en se disant intégrés dans nos sociétés laïques?
Pour le reste et pour rappel, en France, la prière au travail que la loi El Khomri autorisait avait suscité l’émoi aussi.

Histoire, Politique, Religions, société

La paix, telle une prière

A la paix, on y croit ou pas.
Tout comme à Dieu, invoqué par cette femme qui a marché, avec des milliers d’autres, israéliennes et palestiniennes, à travers Israël et la Cisjordanie occupée.
Le lien à cet article indiqué ci-dessus m’a été envoyé par une personne qui suit ce blog et souhaite rester anonyme. 
Certes, aspirer à la paix n’est pas le propre des femmes.
Et le nombre de personnalités de tous horizons qui se sont jointes au  mouvement initié par l’association Women Wage Peace le prouve. 
Aussi, bien consciente que les intérêts d’autant de puissances font souvent peu cas de pareille mobilisation, il n’est jamais vain de s’en faire le relai.
Et encore moins vain de respecter et d’honorer pareille action.

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Petit tour par les prisons françaises…

Et si on proposait à cette jeune femme d’aller faire un tour dans les prisons françaises, elle qui dénonce les conditions pénitentiaires russes?
Comparaison n’étant pas raison, selon le proverbe, on ne va donc pas le lui conseiller.
On pourrait, par contre, inviter ces journalistes qui se penchent sur le sort réservé aux détenues et aux détenus d’autres pays de s’intéresser à ce qui se passe tout près de chez eux.
Certains s’y sont employés et en ont rendu compte. Autant dire qu’il n’y a pas de quoi pavoiser.
Il serait curieux d’imaginer, invités sur les plateaux de télévisions russes, quelques rescapés de geôles françaises qui témoigneraient de ce qu’ils ont subi comme traitement.
Mais la Russie a sans doute mieux à faire que d’entretenir cette guerre de l’image par artiste et militante politique interposée.
Comme si la France, elle aussi, n’avait pas d’autres priorités que d’alimenter ce rejet constant d’un pays qu’on ne cesse de ramener à son passé soviétique alors que son Histoire entière est tissée de tragédies comme le fut, par exemple,la guerre civile qui l’a saignée au début du XXe siècle.

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Le corps médiatisé

Avant la diffusion, ce samedi 7 octobre, de la prochaine émission d’On n’est pas couché que d’aucuns ne regardent plus, on le sait et on l’a bien compris, il n’est pas inutile d’y revenir malgré tout.
Parce qu’il n’y a pas que cette émission qui heurte certaines et certains. C’est, en général, la médiatisation de questions et de sujets qui hérisse et, parfois, heurte. Car de quoi bruissent les réseaux sociaux sinon de ce qui a été lu, vu ou entendu ici et là pour y réagir?
Ce qui s’est passé sur le plateau d’ONPC entre Christine Angot et Sandrine Rousseau et l’écho que leur échange a eu en est bien la preuve. 
C’est pourquoi je tiens à saluer, ici, le travail accompli tout au long de la semaine par les journalistes qui ont sollicité les deux protagonistes en cause pour interviews et explications. 
Il est important de souligner la qualité du travail réalisé tout comme il l’est aussi lorsqu’un sujet est abordé de manière orientée.
Aussi, pour qui veut bien consacrer toute l’attention qui convient à cet article, voici ce que rapporte Christine Angot de ce qui s’est passé et qui mérite qu’on s’y arrête pour éviter autant de jugements hâtifs quand il ne s’agit pas de rejets haineux.
Pourquoi, ici, tant d’insistance à cet égard? Tout simplement parce qu’il est question d’inceste et de violences sexuelles et qu’on a eu droit à leurs effets ravageurs en dépit de toute manière d’avoir cherché à les surmonter.
C’est cela que d’aucuns refusent de prendre en considération. Que le corps meurtri se trahit. Et c’est ce corps meurtri qui a pris le pas sur la parole ou le discours et toute forme de bienséance d’usage.

Politique, société

A coeur ouvert

Cachez ces maux que l’on ne veut pas voir, ainsi pourrait-on dire de tant de réactions haineuses qui ont suivi le face à face douloureux entre deux femmes qui, par leur intelligence, ont su se retrouver après la violente altercation qui a été diffusée de leur échange.
Il faut aussi le dire, que Christine Angot est allée parler à Sandrine Rousseau! Il faut le savoir, que ces deux femmes ne sont pas adversaires mais toutes deux, dans l’adversité. C’est tout une autre problématique déjà évoquée ici.
Aussi et dans ce sens, le vif échange qu’elles ont eu en public n’est qu’un révélateur de plus des séquelles qu’entraînent inceste ou abus sexuel.
Cette police de la pensée est indécente, qui voudrait qu’après avoir été à ce point meurtrie dans sa chair, on ne s’en ressente pas à vie et que l’émotion irrépressible qui s’empare de l’être en souffrance n’apparaisse pas.
Ces deux femmes ont accepté de se jeter dans l’arène médiatique car elles vivent leur époque qui permet l’exposition d’intimités. Elles ont relevé le défi de briser l’omerta qui règne sur les sévices commises et sur l’enfant et sur la femme, ce que leurs mères ou leurs grand-mères n’ont pas pu ni osé faire.
On peut, dès lors, ne pas être d’accord avec ce que d’aucuns appellent déballage. Ce n’est pas une raison suffisante au déferlement haineux envers l’une des protagonistes de l’émission sinon l’émission elle-même.

Culture, Politique, société

ONPC, suite du feuilleton, Marseille, quelle suite?

La suite de l’altercation entre Christine Angot et Sandrine Rousseau est plutôt encourageante.
En effet, la seconde a révélé, dans le cadre de l’émission Quotidien, que la première, après l’émission, était venue la trouver dans sa loge et qu’ainsi, toutes les deux avaient pu se parler et se quitter en s’embrassant.
Voici donc qui devrait mettre un terme à cette altercation, ce d’autant que l’écrivain restera à son poste de chroniqueuse d’ONPC.
L’actualité de ce dimanche 1er octobre, à l’aube duquel a été diffusée l’émission qui a vu ces deux femmes aux prises l’une avec l’autre, en aura vu deux autres attaquées à l’arme blanche sous les yeux d’autant de témoins qui se trouvaient sur les lieux du crime.
Fait divers ou pas, elles ont péri.
Prétendre que le geste d’un petit délinquant a été bien trop médiatisé, c’est accepter que la violence s’exerce sur la place publique sans mot dire.
Aussi, rien de ces deux événements ne relève-t-il du buzz médiatique. Car si le premier a pu susciter débats et réflexions, le second, pour sa part, ne présage rien qui vaille.

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L’avis du spécialiste: égorger relève de la petite délinquance

Des experts, les médias en convient souvent pour commenter l’actualité.
On l’a vu, on le verra sans doute encore avec la Russie, en général, ils livrent à peu près tous la même analyse, ce qui fait sans doute d’eux, de véritables connaisseurs de ce pays.
Les autres, autant les ignorer, ils sont dans la propagande sinon payés pour renvoyer l’écho du Kremlin.
Mais que penser de cet expert bien connu des rédactions, qui livre, ici, sa version de l’attaque de la Gare Saint-Charles à Marseille? Le voici qui, en effet, ne voit dans l’attaque de deux femmes, qu’un fait divers.
De la décapitation de cet homme, en Isère, de la décapitation du Père Hamel, rien à dire sans doute non plus sinon que, ma foi, ces choses-là arrivent…
Que ne ferait-on sans autant de spécialistes qui, tel Mathieu Guidère, viennent nous rassurer et nous recommander de ne pas craindre une lame de couteau!

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Sélection des victimes

Ce qui s’est passé, dimanche 1er octobre à Barcelone, ce qui s’est passé ce même jour à l’aube lors de la diffusion d’On n’est pas couché, illustre comment des scènes de violence sont récupérées.
De Barcelone et du referendum qui y a été organisé en dépit des législations espagnole et catalane qui l’interdisaient, ont été relayées en boucle des images de violence.
De l’altercation qui s’est produite entre deux femmes victimes, l’une d’inceste, l’autre, d’agression et de harcèlement sexuels, ont été montrées les larmes de Sandrine Rousseau.
A partir de là, tout est faussé tant les émotions sont orientées vers les méchantes et leurs victimes. Dans le premier cas, les forces de l’ordre, dans le second, la chroniqueuse d’ONPC.
Comment souhaiter qu’aient lieu de vrais débats et non des réactions dictées par les images sélectionnées pour toucher là où il faut?
Trois sujets de ce blog ont été consacrés à ces deux événements.
Aux réactions qu’ils ont générées sur les réseaux sociaux, nombre de commentaires ont démontré que chercher à comprendre n’est pas le but premier poursuivi. Mais qu’il faut avant tout juger et condamner.
Alors pour la société apaisée à laquelle aspirent tant de citoyennes et de citoyens, il va falloir vraiment s’y prendre d’une autre manière.

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Angot-Rousseau-Schiappa, trois femmes dans la mêlée, cherchez la femme!

Et voici la mêlée entre femmes qui se prolonge avec l’arrivée de la Secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femme et les hommes.
Marlène Schiappa, en effet, vient d’adresser une lettre au Président du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) pour attirer son attention sur les propos tenus à l’encontre de Sandrine Rousseau dans l’émission «  On n’est pas couché »  diffusée le 1er octobre dernier sur France2.
Que celle qui a été vertement tancée par les féministes, pour des propos tenus sur les femmes, se pose en défenderesse de l’une au détriment de l’autre, laisse plus que perplexe.
Mais surtout, c’est la femme en tant que telle qui voit son image sinon son combat perdre tout son sens et sa valeur.
Et ne retenir de la séquence entre Christine Angot et Sandrine Rousseau que les larmes de celle-ci, voire son agression, c’est n’avoir pas mesuré combien diffèrent les blessures de la première et de la seconde.
Il en a été question ici, il est important de ne pas tout mélanger.
Un inceste est une atteinte à l’innocence et à l’enfance. Un harcèlement et une agression sexuels sur une femme adulte sont d’un autre ordre. Aussi, le malentendu qui s’est affiché entre l’écrivain et l’ancienne secrétaire du parti EELV entre dans une instrumentalisation qui lui fait perdre toute sa portée.
Deux femmes blessées sur un plateau de télévision, récupérées par une autre qui a elle-même été contestée pour ses écrits et son comportement par des féministes, où est la femme que l’on veut soi-disant défendre dans pareil pugilat?

Culture, Politique, société

Moix-Angot-Rousseau, à chacun son combat

Ce qui s’est passé, ce samedi 30 septembre sur le plateau d’On n’est pas couché, est loin de relever du fait divers ou de l’anecdote. Il a été révélé que, lors de l’enregistrement de l’émission, Christine Angot avait quitté sa place pour aller se réfugier dans sa loge.
Au-delà du buzz retenu par certains commentateurs qui relatent l’échange entre l’écrivain et l’ex-secrétaire du parti Europe Ecologie Les Verts, c’est une véritable question humaine qui s’est affichée sur le petit écran tandis que deux femmes s’affrontaient pour avoir subi l’inceste pour Christine Angot, le harcèlement et l’agression sexuels pour Sandrine Rousseau.
Chacune à sa façon a réagi, toutes deux ont été blessées, les vidéos diffusées en témoignent.
Cela dit, le père, le frère, l’oncle, le passant ou le voisin qui viole l’enfant commet un acte autre que celui qui agresse une adulte. En ce sens, les deux femmes qui se sont affrontées sur le plateau de Laurent Ruquier et Yann Moix qui s’en est aussi mêlé, ont connu un mal distinct.
Cela n’ôte en rien son intensité. 
Cela indique juste que le combat de chacune et de chacun a son sens et que n’existe aucun monopole de la souffrance.