société

De la liberté d’expression à l’outrance

La Tribune de Genève publie ce jour, dans sa rubrique Courrier, une lettre du jour et deux autres dont une que j’ai signée.
Je tiens à préciser, ici, que tous les sujets que j’ai proposés ont reçu bon accueil et dans ce sens, je suis profondément reconnaissante à qui les publie.
La liberté d’expression exige que toutes sortes de points de vue soient exposés et c’est aussi bien ainsi.
En l’occurrence, ce 14 octobre, le point de vue émis par l’auteur de la lettre qui paraît en Lettre du jour et qui est toujours accompagnée d’une photo, l’est de celle du Président russe.
Visage presque glabre sur fond bleu-nuit, il est sensé illustrer le propos tenu par l’épistolier du jour qui ne ménage pas sa peine pour dire tout le bien qu’il pense de Vladimir Poutine.
Exposer en quelques lignes autant d’assertions sans le moindre début de preuve fiable pour appeler au boycott du Mondial 2018, couvert de sang innocent, c’est émettre une opinion, bien sûr et la liberté d’expression y encourage.
Dans ce cas et puisque l’auteur de cet appel sollicite, entre autres ONG ou personnalités de tous bords pour dire « non », j’y réponds.
Mais pour vous dire, Monsieur Stefano Pesaresi, qu’au nom des mêmes valeurs que vous défendez, je refuse votre point de vue.

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