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En cette Sainte-Catherine, c’est la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes qui est à l’honneur…

En pays laïc, on le sait, les Saintes ni les Saints n’y ont plus place. Or, ironie du calendrier oblige, c’est en cette Sainte Catherine que l’on honore les femmes victimes de violences.
Que comprendre à cette soudaine considération apportée à la femme ou, sous un autre angle de vue, cette soudaine déconsidération portée à autant de comportements sexuels masculins?
Les contritions et autres déclarations de qui n’aurait pas su que tel ou tel avait abusé ou harcelé sont aussi touchantes que confondantes et risqueraient de nous émouvoir.
Au même titre, cette minute de silence sollicitée par Emmanuel Macron qui veut faire de la violence faite aux femmes la grande cause du quinquennat.
Cette manière de politiser la violence faite aux femmes avait déjà été relevée ici dans un tout autre contexte. 
Si l’égalité entre femmes et hommes est réellement visée au plan international, alors la tâche sera longue et ardue au regard d’actions toujours menées par autant de fanatiques.
Ce 24 novembre, dans le Sinaï, des centaines de vies ont volé à jamais en éclat. Parmi elles, celles de femmes, d’hommes, d’enfants, sans distinction sinon de pratique religieuse.
Aux proches et aux familles d’autant de victimes de les couvrir de leurs larmes et, pour qui croit à leur puissance, de chants et de prières.

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