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Economie, Politique, société, Voix

Covid-19, « vagues » bien vagues

Vous l’aurez constaté, il est souvent question de « deuxième vague » à propos de la Covid-19.

Après avoir sollicité le point de vue d’un médecin ORL, il en est ressorti que de « deuxième vague », il n’y avait pas. Nous étions toujours dans la première, même en Chine où l’on parle de nouveaux cas d’infection.

L’ avis de ce médecin se trouve d’ailleurs confirmé par celui d’Antoine Flahault, directeur de l’Institut de santé globale à l’Université de Genève interviewé par le journal  Le Temps 

Tout est dans la manière donc, celle de communiquer, comme on dit.

On serait néanmoins content de parvenir, un jour, à y voir clair, dans cette crise, épidémie ou pandémie, à choix. Car on y a goûté au flou et à ce sentiment diffus de peur qu’il engendre.

Que ce virus soit une réalité es indéniable. Que les citoyen(ne)s lambda soit considérés aptes à recevoir des informations dignes de ce nom contribuerait d’autant à s’en protéger et à lutter contre lui.

Culture, Economie, Histoire, Politique, société, Voix

Un monde de prisonniers

Nous vivrions dans des démocraties.

Enfin, c’est ce qui nous est répété tandis que sont pointés du doigt autant de « régimes » qualifiés au mieux d’autoritaires, sinon, de dictatoriaux.

Parmi eux figurent souvent en bonne place, des pays dont on dit que la censure y sévirait.

Et de citer ces personnalités qui, pour avoir osé s’exprimer, se retrouvent aussitôt derrière des barreaux quand leur vie ne leur est pas soudain prise par telle ou telle mort (in)expliquée.

Tout cela est bien connu, sans cesse rappelé à longueur de colonnes de journaux, d’ondes radiophoniques ou de plateaux de télévisions par les incontournables chantres des « droits humains ».

Mais en quoi consiste donc notre liberté à nous, chérie et tant défendue? D’avoir tout simplement droit à une parole ailleurs interdite?

Non, bien davantage! A vivre comme on l’entend, est-il souvent rétorqué.

En effet, crise du Covid-19 oblige, jamais la dépendance à un pays qualifié de « dictature » n’aura si bien été révélée.

Avec ses carences en matériel apte à permettre de surmonter ce fléau qui a paralysé ce que d’aucuns s’ingénient à appeler « le monde d’avant », c’est un monde de prisonniers qui aura été découvert.

Un univers concentrationnaire dans lequel chacune et chacun était convaincu(e)d’être libre…

Economie, Histoire, Politique, société, Voix

Covid-19, l’OMS en ligne de mire

L’OMS serait sous le feu des critiques, nous apprend cet article du journal « Le Monde ». Accusée de s’être soumise aux pressions qu’aurait exercée sur elle la Chine, la voici en ligne de mire.

Ce ne serait pas la première fois, explique tel ou telle collaborateur ou collaboratrice.

Le fait est que l’Organisation Mondiale de la Santé n’a aucun pouvoir coercitif sur les gouvernements auxquels incombe la gestion de la santé de leurs pays respectifs.

Raison pour laquelle chacun d’entre eux a administré ses propres mesures et s’est aussi rappelé qu’il avait des frontières.

Or -et cela n’a jamais manqué d’être rappelé- les virus, en l’occurrence celui du COVID-19, n’ont pas attendu que des barrières se dressent entre pays pour les franchir allègrement.

Ce qui confère sa dimension politique et nationale à la gestion de la crise qui frappe la planète mais à de très diverses manières, la carte illustrant ce sujet nous le démontre.

Car si les frontières ont été rétablies entre les pays, c’est bien parce que leur gestion de la crise a différé. On ne voulait donc pas subir les effets des unes ou des autres chez soi.

Comme quoi, la mondialisation ne se conçoit que pour le profit à en tirer. Pour le reste, chacun pour soi et tous pour accuser l’autre de ses méfaits.

Mieux, rendre responsable une organisation internationale qui n’a aucun pouvoir autre que coordinateur est se défausser de manière aussi aisée que malvenue.

Sauf à considérer que coordination équivaut à coercition.

Or jusqu’à nouvel avis, les mots devraient encore avoir un sens, même si, on le sait de longue date, celui-ci est sans cesse mis à mal.

Economie, Histoire, Politique, société, Voix

Covid-19, faites vos choix!

Ce n’est pas une guerre contre un virus que nous menons, c’est d’une guerre économique entre puissances que nous sommes les otages!

Accompagnée comme de juste d’une guerre d’’information, tout y est pour qu’on n’ait plus qu’à se débattre là au milieu et tenter de survivre

J’admire celles et ceux qui nous expliquent par A + B que le virus a été créé en laboratoire, que le virus vient de Chine, que le virus vient d’Italie, que le virus vient des Etats-Unis.

Et puis que non, le virus n’a pas été créé par l’homme, que le virus vient de tel animal, de tel marché, de telle manipulation, bref, toute explication que vous rechercheriez, vous le trouverez.

Et le plus souvent présentée de manière si convaincante que vous pourrez adhérer à autant de thèses défendues avec force conviction et arguments à l’appui.

Qu’est-ce que cela change lorsque l’on n’a plus qu’à lutter pour sa survie comme le doivent déjà tant de personnes, qu’elles soient hospitalisées ou pas?

Le nombre d’entreprises qui seront condamnées à court, moyen ou long terme par cette guerre de puissants, c’est à elles que je songe tout autant qu’aux familles endeuillées.

Le reste relève de jugements qui désignent les coupables et tranchent entre parole contre parole comme il se doit le plus souvent en pareil cas.

Classique qui nous rappelle que, décidément, une guerre se gagne par la force.

Politique, société

Un intitulé et quelques remarques…

Cet intitulé du journal « Le Monde » est plutôt piquant en dépit des ravages causés par la situation liée au coronavirus. 
Il est vrai qu’il n’y a que la Chine pour agir ainsi.
Nulle part ailleurs, en France par exemple, on ne songerait à arrêter qui dénonce un problème. On le traite et on remercie celles et ceux qui l’ont signalé!
Trêve d’ironie, on sait bien qu’il est toujours plus facile de pointer les failles d’un pays tiers que celles du sien.
On l’a vu combien de fois, ne serait-ce qu’avec la Russie, responsable de tant de maux!
Alors que dire de la Chine! Sinon qu’elle est tenue de main de fer et si possible sans gant de velours.
Ce fait du deux poids deux mesures est tellement récurent que l’on serait tenté, parfois, de le négliger. Or renoncer à le signaler revient à le cautionner.
Il est, toutefois, si présent que l’on ne peut, évidemment, pas y réagir chaque fois. Mais jamais, non. Et il en est entre autre un qui a été porté, ici, à votre connaissance.
Celui de réaliser comment ce journaliste qui avait constitué un dossier sur des réseaux pédo-criminels, s’est retrouvé, lui, derrière les barreaux.
On ne touche pas aux grands de ce monde. Sachant ce que leur grandeur cache de misère, autant méditer sur les valeurs dominantes…

Economie, Politique, Religions, société

La lutte contre l’excision n’aura donc pas été récompensée par le Prix Sakharov 2019

Comme chaque année, le Prix Sakharov a été décerné.
Si, en 2018, il avait été remis au cinéaste ukrainien Oleg Sentsov, cette année, c’est à l’économiste ouïgour que cette prestigieuse récompense a été accordée.
Parmi les candidatures soumises, figuraient, entre autre, celles de jeunes Kenyanes qui ont créé une application pour combattre l’excision.
Chaque année, plus de trois millions de filles dans le monde risquent de subir des mutilations sexuelles, soit sept filles par minute, et ce souvent avant l’âge de 15 ans, pour beaucoup dès la naissance.
Alors que la violence exercée contre les femmes mobilise tant et fait les unes de nombre de nos médias, il aurait été judicieux de récompenser ces jeunes Kenyanes.
Mais il en aura été décidé autrement.
Il est évident que croupir dans une prison chinoise ne doit pas être une partie de plaisir. Mais être mutilée à vie comme autant de ces jeunes filles qui ont à subir l’excision?
D’autres éditions de ce Prix existent qui honoreront peut-être le combat de ces courageuses jeunes filles.

Culture

Dubito ergo sum?

Au cours de l’une de mes récentes lectures, j’ai repensé à des échanges qui avaient eu lieu ici en lien avec les concepts de « vérité » et de « réalité ».
Dans un ouvrage de l’écrivain chinois Gao Xingjian, Prix Nobel de littérature en l’an 2000, il est écrit ceci que je vous soumets:
La vérité n’existe que dans l’expérience et encore seulement dans l’expérience de chacun et même dans ce cas, dès qu’elle est rapportée, elle devient histoire. Il est impossible de démontrer la vérité des faits et il ne faut pas le faire.
Il s’agit là d’un extrait de « La montagne de l’âme », paru en traduction française aux éditions de l’Aube en novembre 2000.
Que le récit d’une expérience devienne une histoire invérifiable se conçoit. De là à en faire une généralité selon laquelle des faits seraient indémontrables, c’est privilégier le doute à la confiance.
Rien n’indique du premier qu’il soit constructif ou créatif. La seconde, quant à elle, ne gage pas non plus de quoi que ce soit de meilleur. La « vérité » se nicherait-elle entre doute et confiance ou nulle part?

Culture, Histoire, Politique

Quand la diplomatie permet de dire tout et son contraire

L’attaque qui a récemment visé la Syrie et qui a été menée de manière conjointe par les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France a souvent été commentée en rappelant celle qui avait frappé l’Irak et à laquelle la France avait refusé de participer.
Pour toutes sortes de raisons, cette comparaison a été considérée comme inadéquate.
Il n’en demeure pas moins intéressant d’observer comment Dominique de Villepin -dont le discours tenu à l’ONU le 14 février 2003 est resté dans nombre de mémoires au point, justement, d’être cité à nouveau- comment donc, l’Ancien Ministre de Jacques Chirac se situe par rapport à la Syrie.
En 2012, il se disait prêt à une intervention militaire en Syrie. Ensuite, il a commencé à réviser sa position et a rejoint François Fillon et Jean-Luc Mélenchon qui, tous deux, n’ont jamais varié et toujours rejeté la solution militaire.
Lors de l’élection présidentielle française de 2017, Dominique de Villepin n’a jamais caché son soutien à Emmanuel Macron. Par ailleurs, on sait l’Ancien Premier Ministre favorable au dialogue à maintenir plutôt qu’aux armes à fourbir.
Or, en Chine où il a été invité à donner une conférence, il a déclaré que la frappe militaire menée en Syrie sous la direction des Etats-Unis n’est pas une solution parfaite au problème qui touche cette région.
On le sait diplomate. On connaît aussi sa maîtrise de la langue. A l’évidence, là, il excelle …

Politique

La RTS est à la fête, ce 8 mars au soir. On y parlait de la Chine et de la Russie

Vous voulez enfin tout savoir sur le Président russe? Alors sitôt qu’elle sera mise en ligne*, ne manquez surtout pas l’émission que la RTS lui a consacré ce 8 mars. Un véritable polar…
En quelques minutes, on vous met dans l’ambiance.
Le but? Vous convaincre que le Président russe a amassé des centaines de milliards. Il suffit de quelques témoignages et c’est bon, vous pouvez avoir confiance.
On sait bien que notre RTS interroge des personnes crédibles, voyons!
La preuve, on entend Wiliam Browder auquel le cinéaste Nekrassov a consacré un film qui en disait tant de bien qu’il a été annulé au dernier moment tandis qu’il devait être diffusé au parlementaires de Bruxelles et sur quelques chaînes de télévision dont ARTE.
Et non contente de son reportage sur cette Russie qui s’apprête à élire cet homme si peu recommandable, le téléjournal nous parle de la Chine d’une manière telle qu’on se dit que décidément, on a vraiment de la chance de vivre dans de véritables démocraties.
À la Russie et à la Chine, corruption et totalitarisme!
 * L’émission est désormais accessible et il est indiqué qu’elle le restera encore 6 jours…

Politique

Occident, Chine, Russie, points de vue en débat

Nier les tensions manifestes entre un certain Occident pétri de certitudes et la Russie dont il livre sa vision dans la majorité des médias dits mainstream, relèverait, soit de la candeur, soit de la mauvaise foi.
Les expliquer, plusieurs personnalités s’y emploient. Le recours à l’Histoire, le recours à la Culture, le recours à toutes sortes d’autres références et valeurs composent un ensemble de points de vue complémentaires.
S’il a été rappelé, ici, le rôle déterminant que la Russie a joué en 2013 dans le cadre de la tragédie syrienne, s’il a été aussi souligné le lien qui a existé entre elle et le début des événements qui ont mis l’Ukraine à feu et à sang, l’article ci-après va plus loin.
Parmi tout ce qu’on trouve et/ou ne trouve pas pour tenter de saisir le sens de certains graves événements qui secouent le monde actuel, il va de soi qu’il appartient à chacune et à chacun de trier.
C’est pourquoi je soumets ce point de vue qui date de mars 2015 mais qui n’est pas sans intérêt en dépit de son intitulé un peu catégorique:
http://arretsurinfo.ch/pourquoi-loccident-hait-il-poutine-la-raison-secrete/