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Un monde de prisonniers

Nous vivrions dans des démocraties.

Enfin, c’est ce qui nous est répété tandis que sont pointés du doigt autant de « régimes » qualifiés au mieux d’autoritaires, sinon, de dictatoriaux.

Parmi eux figurent souvent en bonne place, des pays dont on dit que la censure y sévirait.

Et de citer ces personnalités qui, pour avoir osé s’exprimer, se retrouvent aussitôt derrière des barreaux quand leur vie ne leur est pas soudain prise par telle ou telle mort (in)expliquée.

Tout cela est bien connu, sans cesse rappelé à longueur de colonnes de journaux, d’ondes radiophoniques ou de plateaux de télévisions par les incontournables chantres des « droits humains ».

Mais en quoi consiste donc notre liberté à nous, chérie et tant défendue? D’avoir tout simplement droit à une parole ailleurs interdite?

Non, bien davantage! A vivre comme on l’entend, est-il souvent rétorqué.

En effet, crise du Covid-19 oblige, jamais la dépendance à un pays qualifié de « dictature » n’aura si bien été révélée.

Avec ses carences en matériel apte à permettre de surmonter ce fléau qui a paralysé ce que d’aucuns s’ingénient à appeler « le monde d’avant », c’est un monde de prisonniers qui aura été découvert.

Un univers concentrationnaire dans lequel chacune et chacun était convaincu(e)d’être libre…

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3 Commentaires

  • Reply Michel Mottet 16 mai 2020 at 12h46

    « Un univers concentrationnaire dans lequel chacune et chacun était convaincu(e)d’être libre… »
    Curieuse conclusion ! Car fort heureusement nombre de personnes ayant encore le sens de la vraie liberté – procurée par la Vérité – étaient convaincues que leur liberté était attaquée par l’océan de mensonges répandus tant par les responsables politiques que par les médias de masse.

  • Reply Hélène Richard-Favre 16 mai 2020 at 13h34

    Michel Mottet,

    La force que donne une vérité intérieure n’est pas ici remise en cause. Mais le risque qu’elle le soit, remise en cause donc, par un sinon tout pouvoir en place n’est pas inexistant. En être conscient confère ses limites à la conviction « d’être libre ».

  • Reply Charles 05 16 mai 2020 at 14h41

    Bonjour Mme H.R.-Favre,

    Bien qu il ne m est pas destiné votre commentaire du 16.05, 13h34, je me permets de relever en bien votre dernière phrase: »(…)En être conscient confère ses limites à la conviction « d’être libre » »

    Depuis longtemps, on sait qu on ne nous dit pas Ferme ta gueule mais effectivement on nous dit « cause toujours » ce qui est une « liberté » fausse. Par ailleurs, on sait que la Politique est un grand Art en soi car elle sait comment empêcher les Gens/Citoyens de se mêler de ce qui les regarde.(Paul Valéry)

    On nous a promis que pour effacer la pauvreté et renforcer la Liberté ou être Libre, le Capitalisme même à outrance est la seule et unique solution  » et je ne blague pas! Même ils nous ont expliqué que : »Accorder aux gens la liberté de commercer, de dire librement ce qu ils pensent en tant qu être et de reconnaître les gens comme des individus différents capables de rechercher leur propre bonheur tel que défini par eux-mêmes ce qui est à l’opposé du collectivisme et de l’étatisme. » Dirais-je et Amen ?!!!

    Bien à Vous Madame,
    Charles 05

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