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Présidentielle française, un débat qui n’a eu que le qualificatif de grand

Si, ce 3 mai au soir, ce qui s’appelle « grand débat » dans le cadre de la présidentielle française, aura dû être déterminant, il l’aura sans doute été. Mais peut-être pas au sens où on l’attendait.
Car autant pour les soutiens de Marine Le Pen que pour ceux d’Emmanuel Macron, rien n’aura changé. Pour les indécis, par contre, il y a fort à penser qu’ils ne le soient plus du tout.
Ce débat, en effet, aura avant tout montré deux candidats bagarreurs.
L’un n’a cessé d’interrompre l’autre sans jamais être rappelé à l’ordre. L’autre a décoché ses flèches qui ont, presque toutes, été détournées par l’habileté torve du candidat qui ne s’est pas laissé prendre pour cible.
Quant aux animateurs dits journalistes ou éditorialistes ou chroniqueurs politiques, on ne sait pas trop, ils se sont surtout distingués par leur silence qui confinait presque à l’absence totale du débat.
La France devra voter, on ne sait même plus que lui souhaiter tant ce qui lui a été offert en pâture ce 3 mai au soir confinait à la bataille de polochons.
Pendant ce temps-là, des familles entières s’interrogent sur leur avenir et celui de leurs enfants.

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