Politique

Syrie, la terreur torpille même l’espoir

Imaginez-vous, dans un autobus prêts au départ vers l’espoir et soudain, tout vole en éclat.
L’attentat suicide, déjà qualifié de plus meurtrier qui ait été commis en Syrie, a fauché la vie de plus d’une soixantaine d’enfants.
Ce samedi 15 avril, ce sont, au total près de cent trente personnes qui ont été entraînées vers la mort par un kamikaze.
Une guerre, on sait son lot d’horreurs. Mais on sait aussi qu’un terme peut y être mis.
Là, ces bus étaient ceux qui devaient, justement, transférer des personnes d’un lieu à un autre selon un accord trouvé entre groupes rebelles et forces armées loyalistes.
Alors?
Si même une tentative qui s’inscrit dans un plan de résolution du conflit est sabotée par la terreur, combien d’autres encore devra-t-on compter jusqu’à ce que cette guerre prenne fin?
La France condamne fermement l’attentat, la formule est devenue telle qu’elle se vide peu à peu de tout sens.
En cette fin de dimanche de Pâques, une immense tristesse étreint.

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