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Culture, Economie, Politique, société, Voix

Covid-19, essai de deuxième synthèse

Ici et là, commencent à s’énoncer les appréciations de la période que nous venons de traverser en relation avec un virus dont on espère bien, un jour, savoir si les effets ont été tels que ceux qui ont justifié les mesures sanitaires décrétées par nos gouvernements.

On trouve ainsi divers points de vue d’ordre général et plutôt philosophique mais autant d’autres témoignages de personnes qui ont été concernées au premier plan et mobilisées en permanence.

Le personnel hospitalier, par exemple, qui peine à se remettre de ce qui a constitué son quotidien.

Les nombreux autres travailleurs et travailleuses, acclamé(e)s  pour leur labeur  « essentiel à la nation » et aussitôt retombé(e)s dans l’oubli.

Certes, des primes ont été versées. Mais ensuite?

Ensuite, réfléchir à ce qu’est un Etat, à ce qu’est une société, à ce que sont les multiples professions et métiers qui s’y exercent, à ce qu’est l’industrie d’un pays, par exemple.

Car c’est bien là que le bât a beaucoup blessé.

Lorsque s’est affichée aux yeux de toutes et de tous, l’extrême dépendance à la Chine, pour ne parler que d’elle, dans laquelle nos gouvernements ont placés nos pays.

Au seul profit de bénéfices à engranger? Lesquels, on est en train de les apprécier…

Economie, Politique, société, Voix

Leur courage force le respect

Vaincu ici, gagnant là, le virus appelé Covid-19 excite autant de stratèges qu’il en nargue ou en désole d’autres.

Qu’à cela ne tienne, nous sommes toutes et tous face à l’inédit hormis les Asiatiques. C’est du moins ce qui ressortait d’un reportage diffusé dans le cadre d’une émission de la RTS.

Ce qui est certain est qu’être atteint par le virus ou y être confronté de manière directe fait la différence par rapport à qui est épargné.

Agir dans l’urgence n’écarte pas l’erreur. Agir dans l’urgence oblige. Parfois à tort, parfois à raison, comment le savoir, comment le prévoir?

L’être humain est faillible, l’accepter est certes difficile.

Dans ce sens, je ne cesse de penser à tant de celles et de ceux qui voient la vie et la mort en face. Leur courage force le respect.

Politique, société

Au chevet de la santé publique… c’est grave, Docteur?

Il semble bien qu’aujourd’hui, en Suisse et en France, l’accès à des soins dignes de ce nom subisse la loi de la finance.
A vrai dire, rien de vraiment nouveau à cela si l’on sait que tout coûte et se paie. 
Le fait est que se soigner a un prix et que nombre de personnes ici ou là n’ont plus les moyens de le mettre.
Tout autant les Etats, semble-t-il, qui rabotent les prestations allouées au bon fonctionnement d’hôpitaux dont ils ont la charge. En témoignent ces propos recueillis auprès de professionnels de la santé publique française.
Mais qu’à cela ne tienne, un grand chantier de la réforme du système de santé vient d’être annoncée par le Premier Ministre français, Edouard Philippe.
Ouf!
Quant à la Suisse, ses citoyens observent l’ascension graduelle de leurs primes d’assurances maladie et les médecins, leurs revenus passés à la loupe sinon réduits au scalpel.

Politique

L’Arabie saoudite, en 7e position des plus mauvais payeurs…

La nouvelle polémique qui vise le roi d’Arabie saoudite -après les deux autres relatives à son séjour à Vallauris- concerne des frais médicaux impayés dont le montant s’élève à 3,7 millions d’euros.
Selon le site du Parisien et la capture d’écran qui figure ci-dessus, il ne s’agirait pas là d’une première.
La note en suspens des pays étrangers auprès des hôpitaux français s’élèverait à près de 120 millions d’euros fin 2014.
http://www.leparisien.fr/politique/video-l-arabie-saoudite-doit-3-7-meur-aux-hopitaux-de-paris-04-08-2015-4989303.php
Il est aussi précisé, qu’en France, on n’aurait pas l’habitude de réclamer et encore moins auprès d’Etats étrangers car on serait alors obligé de passer par le Quai d’Orsay.
Certes et comme cela a été évoqué ici ou là, on peut se rappeler tel ou tel contrat signé avec tel ou tel pays et les bénéfices qui en découlent. Mais dans ce cas, on tombe sous le régime du troc sinon d’échange de bons -ou de mauvais- procédés. 
Quitter un hôpital sans payer au prétexte de contrats avantageux signés avec son pays, figurerait-il soudain au registre des principes démocratiques?
Que n’a-t-on entendu de la Grèce dont on a tout dénoncé et son contraire pour expliquer la situation dans laquelle elle se trouvait! 
En attendant, en Grèce, les nouveaux misérables meurent, faute de médicaments sinon de soins.