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Communiquer…

La caricature à laquelle est ramenée toute personne qui ose ne pas maudire la Russie, pour ne pas parler d’elle, c’est l’absence de rigueur intellectuelle qui la signe.

Y réagir, c’est refuser que l’approximation quand il ne s’agit carrément pas d’affabulation, ne prenne le pas sur toute autre exigence.

Mais à l’heure où « communiquer » est devenu une priorité, se répandre en considérations sans autre souci que celui de frapper l’opinion est le but visé.

Parce que, s’assurer que les propos tenus soient fondés ne tourmente pas plus que cela. Qui se soucie de déontologie sinon pour la rappeler à autrui?

Ne pas se laisser prendre à ce jeu-là, depuis le temps que je m’y attache, relève du combat de Sisyphe. L’abandonner n’est pas encore de mise.

Culture, Politique, Voix

Quel professionnalisme!

Il n’aura pas fallu longtemps pour que les entretiens avec Jacques BAUD que j’ai publiés ici, me valent d’être de facto cataloguée.

Dans le cadre d’une « mise  à jour » d’un article qu’il lui a consacré, le journaliste Antoine Hasday fait allusion à ces entretiens et me présente ainsi:

«  déboutée de sa plainte en diffamation contre la chercheuse Cécile Vaissié qui avait évoqué sa proximité avec les réseaux du Kremlin »…

Ce même journaliste avait rendu compte, pour Slate, du procès qui nous a opposés, cinq autres plaignants et moi, à cette « chercheuse »  et à son éditrice.

Que mes recueils de nouvelles soient traduits en russe et publiés à Moscou depuis 2004, pour ces personnes si au fait, apparaît impossible sans soutien financier du Kremlin.

C’est ce que Cécile VAISSIE, dans son ouvrage « Les Réseaux du Kremlin en France » a laissé entendre, c’est ce que ce que ce « journaliste » relaie.

Comme je l’ai indiqué ici, un procès en appel nous attend, Cécile VASSIE, son éditrice et cinq des plaignants sur les six que nous étions au départ.

Il va de soi que ce « journaliste »  n’en fait pas mention.

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COVID-19, essai de 11e synthèse

Petite parenthèse covidienne et nouvel essai de synthèse en attendant la suite de nos entretiens avec Jacques Baud.

A découvrir comment chaque pays décrète tel ou tel autre à (haut) risque en termes de contagiosité virale, on comprend que la situation se complique.

Deux cantons suisses, ceux de Genève et de Vaud sont déconseillés par Berlin aux Allemand(e)s, dans le même temps, la Suisse place certaines régions de France sur sa liste rouge.

Autrement dit, ces cantons décommandés aux Allemand(e)s et soumis à la décision fédérale, limiteront eux-même leur accès à tout voyageur venant de certaines régions de France.

Faute de quoi la quarantaine les attendra.

Quant à l’Espagne, placée depuis un certain temps déjà sur liste rouge en Suisse, il semble que la vie s’y déroule de manière moins dangereuse que celle dont nos médias rendent compte.

A dire vrai, la perception que chaque pays a et donne de l’autre ne favorise pas vraiment l’ouverture.

Tandis que la lutte contre les nationalismes fait rage, que le mondialisme est rabâché à tout va, se fermer à ses voisins paraît plutôt paradoxal.

Mais bon, ce virus a ses secrets que la raison ne connaît pas encore…

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Affaire Navalny, une professeure nous explique…

Dans le cadre de l’affaire Navalny, Cécile Vaissié, auteure, entre autre, d’un ouvrage intitulé « Les Réseaux du Kremlin en France », s’est exprimée dans plusieurs médias occidentaux.

Il est vrai que la France ne compte que très peu de spécialistes de son envergure. Heureusement d’ailleurs car d’un tel talent d’approximation, on se passe volontiers.

En l’occurrence, cette « professeure en études russes, soviétiques et post-soviétiques à l’Université Rennes 2 » nous explique que  « les médecins faisaient ce qu’on leur disait de faire au Kremlin ».

Qui est « on »?

Peu importe, c’est le ton qui fait la chanson, comme dit le proverbe. Ici, tout réside dans le choix des termes de l’énonciation. « On », rien de plus précis que « on », rien de plus percutant sans doute aussi.

A l’Académie d’apprécier pareil flou dans les assertions si pour leur part, public et médias s’en satisfont!

Pour le reste, un procès en appel nous attend, Cécile Vaissié, son éditrice et nous autres cinq des six plaignants que nous étions contre la décision rendue par le Tribunal de Grande instance.

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Ce Kremlin qui tremblerait face à Navalny…

Vous le savez, ce blog a été de manière chronique et répétitive, perçu comme antenne du Kremlin ou presque. Enfin, il y a aussi eu -et je les en remercie- des lecteurs et des lectrices capables de faire la part des choses mais surtout, de savoir lire la teneur d’un propos.

Il semble que cela doive de plus en plus être relevé tant on observe comment et pour toutes sortes de raisons, on préfère tordre un énoncé dans le sens qu’on veut lui donner et qu’il n’a pas. Ainsi en est-il aussi de celui dont tant de nos médias nous racontent le sort adverse, je veux parler ici d’Alexeï Navalny.

Si je lui souhaite, ici, un très prompt rétablissement dans les meilleures conditions qui soient, je tiens tout autant à rappeler que ce Monsieur sans cesse présenté par nos élites politico-médiatiques comme « le principal opposant » du Président russe, ne l’est tout simplement que par leur seule lecture.

Navalny ne pèse pas très lourd comme « adversaire » de Vladimir Poutine.

Ses supporters ne représentent pas même, en pourcentage, un chiffre qui dépasserait celui des cinq doigts d’une main. Qu’à cela ne tienne, nos médias alimentent le mythe du « principal opposant » qui ferait trembler le Kremlin. A tel point que s’en débarrasser serait devenu un objectif prioritaire.

Est-ce qu’au moment où la Biélorussie et son Président à la légitimité contestée sont en ligne de mire, empoisonner Alexeï Navalny aurait un intérêt? Celui de la stratégie de diversion? Les divers expert(e)s invité(e)s de nos médias auront sans doute une réponse qui nous rappellera, souhaitons-le, à la raison.

Car enfin, il semble bien que cette formule consacrée et répétitive à souhait de « principal opposant » à Vladimir Poutine doive entrer dans les cerveaux occidentaux pour bien leur faire comprendre que cet homme, à défaut d’être une figure marquante de la vie politique russe, en est surtout sa cible par l’acharnement dont il serait victime.

Alexeï Navalny a désormais été transféré en Allemagne pour y être soigné.

C’est une bonne chose pour lui, pour les siens et pour toutes celles et ceux qui auraient suspecté la médecine russe d’être à la botte du Maître. Puisse son « principal opposant » se rétablir dans les meilleures conditions qui soient, c’est le voeux que j’émets ici. Mais aussi, qu’un jour enfin, l’information délivrée sur ce vaste pays qu’est la Russie soit moins orientée.

Ce serait dans l’intérêt général mais qui s’en soucie encore est une autre question…

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COVID-19, Essai de 10e synthèse, interview

Le 4 avril dernier avait été proposée sur ce blog l’interview du créateur d’un site internet en relation avec ce virus qui tient le monde en alerte ou en otage, à choix.

Pour cet essai de 10e synthèse, je vous propose un nouvel entretien avec Olivier JUNOD dont le site s’est, depuis lors, enrichi de diverses réflexions, opinions émises en relation avec toutes sortes d’articles indiqués en lien.

Olivier JUNOD bonjour! Quel est votre sentiment sur l’évolution de cette crise générée par l’apparition du coronavirus qui n’en finit pas de faire des vagues à défaut de nous confronter à la deuxième qui nous est annoncée depuis quelque temps déjà?

Olivier JUNOD:  Bonjour Hélène, j’ai l’impression que cela continue comme cela a commencé. Impossible de trouver une vraie logique dans les décisions prises, cacophonie générale… par exemple, comment comprendre que si ce Covid est réellement dangereux, les lieux de rassemblement ne pouvant garantir une distance sociale comme les discothèques aient ouvert à nouveau? Que les plages soient bondées? Que des rassemblements en dessous de mille personnes soient autorisés?

Il y a eu un énorme effort collectif lorsqu’on a fermé les commerces et mis l’industrie en veilleuse, d’une manière générale, afin d’endiguer le virus. Personnellement, je n’ai jamais pensé que cela ait été nécessaire mais passons, on l’a quand même fait, mettant au passage des milliers de gens dans des situations précaires: au niveau financier (les dégâts sont encore inconnus), moral, social. Puis, dès l’ouverture des commerces, on oublie presque tout, comme si le virus n’avait jamais existé.

Bien sûr, je comprends ce désir de vivre, qui a été en berne durant deux mois. Mais pourquoi reprendre sans précautions? Est-ce un aveu, qui montre que le Covid n’était finalement pas grand-chose et que l’on a fait beaucoup de bruit pour rien? Pour moi, c’est un mystère. En fait, tout est question de logique: soit le virus est dangereux, et il faut continuer avec des gestes barrières partout et pour tous, c’est le minimum qui me paraît sensé; ou alors tout cela est fantaisiste, et on peut arrêter ces simagrées.

– Comment vous situez-vous par rapport aux diverses prises de position qui s’affichent ici et là?

– Je n’adhère pas aux diverses thèses complotistes, mais il faut avouer que je comprends parfaitement ceux qui pourraient y croire. Je dois dire que tant de choses paraissent nébuleuses que, malgré tout, j’ai perdu toute confiance en l’appareil étatique.

– Quel avenir souhaitez-vous à votre site?

– Mon site n’est pas important. Par contre, si l’on veut être prêt pour la prochaine pandémie, il faut revoir beaucoup de choses. Je pense que l’armée a un rôle à jouer. Et, évidemment, si l’une ou l’autre des solutions que je propose pouvaient voir le jour, cela m’enchanterait… Ceci dit, je continuerai à développer mon site si certaines informations me paraissent pertinentes. Et je pense qu’il y aura encore fort à faire… Dernièrement, je m’en suis pris aux fonctionnaires, qui semblent plus fragiles que les (autres) travailleurs, puisqu’ils ont bénéficié de conditions que n’ont pas eu les autres. Je pense que cela doit être mentionné.

– Pensez-vous que le sens critique a encore une chance d’être pris en compte?

– Je vois que les gens ne sont pas dupes. Beaucoup comprennent le manque de logique, les décisions qui sont ensuite contredites, des tas de points non élucidés. Le sens critique est donc intact, après la période de peur qu’il y a eu, et qui a été très bien entretenue par les médias, qui répétaient en boucle les mêmes informations sans intérêt. Par exemple, on parle aujourd’hui de remontée des cas, mais quel média pointerait le fait que cela est dû au nombre de tests bien supérieur qu’auparavant? Il vaut mieux regarder le nombre de décès, qui reste très faible à l’échelle du pays. Mais les médias en parlent beaucoup moins. Donc, les gens ont compris le jeu des médias, et il y a beaucoup de déception – je pense que les gens se sentent bernés, voire manipulés.

Je m’autorise à ajouter que mon site permet à tous d’y trouver des liens intéressants, que l’on soit persuadé que tout cela n’est que conspiration, ou que l’on ait un esprit, disons, plus terre-à-terre. J’apprécie beaucoup que l’on me fasse connaître des liens que je ne connaissais pas, ou tout ce qui peut faire avancer le site.

– Merci, Olivier! Et je rappelle, ici encore, le lien à votre site.

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Liban, 2013-2020, histoire d’un drame

En pleine période virale, en pleine période de récession, Beyrouth s’enflamme. Les images de la ville dévastée nous ont toutes et tous choqué(e)s alors que la mort et la misère sont venues s’ajouter à celles déjà existantes.

Plusieurs médias relatent les faits dès le début, à savoir depuis le départ, en septembre 2013 du port géorgien de Batumi, d’un navire battant pavillon moldave, propriété d’un armateur russe vivant à Chypre, et avec à son bord un équipage pour majorité d’origine ukrainienne.

Ensuite, les versions divergent.

Le bateau devait se rendre avec sa cargaison de nitrate d’ammonium au Mozambique, ce que ce pays dément. Et puis, après avoir fait escale en Grèce, l’équipage du bateau aurait reçu ordre de la part de son propriétaire, de se rendre à Beyrouth pour y récupérer une cargaison supplémentaire.

Il s’agissait de rentabiliser le voyage, raison pour laquelle aurait dû être livré, depuis le Liban, du matériel de chantier à la Jordanie mais le bateau a été retenu au port de Beyrouth en novembre 2013.

C’est alors que la responsabilité de diverses instances libanaises sont en jeu qui se renvoient toutes la balle. Le fait est que seize personnes auraient été arrêtées dans le cadre de l’enquête ouverte après l’explosion qui a ravagé le port de Beyrouth et tant d’autres quartiers de la ville.

S’agissant de l’explosion, elle pourrait être due à des travaux de soudure effectués dans un hangar où des fissures à colmater avaient été signalées. Ce hangar abritait, pour sa part, des feux d’artifices et était voisin de celui où était stocké le nitrate d’ammonium.

Ces faits sont rapportés de la même manière dans plusieurs médias, à quelques petites nuances près. Puissent les interprétations qui leur seront données ne pas glisser vers autant d’accusations à l’emporte-pièce, c’est tout ce que l’on souhaite vu la complexité de l’affaire.

Pour ma part, je ne puis que dire combien je pense à toutes celles et ceux qui portent le Liban au plus profond de leur coeur tandis que le destin le frappe sans relâche depuis des dizaines et des dizaines d’années.

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COVID-19, mise au point

Suite au commentaire particulièrement torve déposé sous le précédent sujet de ce blog et qui met en cause l’approche que je donne de la situation que nous vivons toutes et tous, une mise au point s’impose.

  1. Jamais je n’ai nié la présence et encore moins la violence du virus qui sévit de par le monde. Raison pour laquelle je me suis montrée si sensible à cette réalité sanitaire.
  2. Des cas fatals, à savoir la mort de personnes infectées, j’en connais. M’accuser, dès lors de « disqualifier systématiquement les mesures de protection portant sur le port du masque. » est aussi mensonger que malveillant.
  3. Emettre un avis critique sur la gestion d’une situation appelle à en débattre. Or non, on juge et on condamne sans rémission.

Cette manière de faire est illustratrice de la tension dans laquelle nous vivons toutes et tous.

Et cette tension, s’interroger sur ce qui l’a générée devrait nous mobiliser tant nous sommes toutes et tous concerné(e)s.

Parce que, d’une situation sanitaire, il a été fait un enjeu politique avec de graves conséquences aux plans économique, social, psychologique voire psychiatrique.

Cela a été exposé ici-même.

Dans ce cas, réfléchir ensemble plutôt que de s’accuser serait autrement plus constructif. Mais il semble que ce ne soit pas là le but recherché ou pis, que ce but soit déjà devenu hors d’atteinte.

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La danse du masque

La ville de Genève organise des cours publics de danse. Ils sont gratuits et dureront tout l’été.

C’est merveilleux, la vie reprend se réjouit cette mère dont la fille est là, avec un partenaire à s’exercer au pas de l’une des danses affichées au programme dont la photo illustre ce sujet.

Bien sûr que c’est très encourageant de constater que pareilles activités sont offertes au plaisir de chacune et de chacun! Surtout après ces derniers mois pénibles rajoute cette maman.

Oui sauf que c’est dans ce contexte si réjouissant qu’à Genève, depuis ce vendredi 25 à 20 heures, le personnel de service dans la restauration s’est vu soumis au port du masque obligatoire.

Et que dès le 28 juillet prochain, le port du masque sera imposé à la clientèle de tous les commerces.

Dommage qu’aucun pas de danse ne s’entame entre serveurs et clients de restaurants ou entre acheteurs et vendeurs dans les magasins!

Dans les transports publics où le masque est de rigueur lui aussi, on peut concevoir que l’équilibre ne soit pas idéal pour se lancer dans un rock, une salsa ou autre.

Plus sérieusement, comment comprendre en quoi la proximité physique entre partenaires conviés par la Ville à danser soit moins risquée que celle qui ne rapproche jamais autant la clientèle d’un commerce ou d’un restaurant de qui la sert?

A moins d’y lire un couac entre stratégie adoptée par la ville et stratégie adoptée par l’Etat, déceler une cohérence à pareils choix politiques relève du défi.

Ou alors, exige une clé de lecture qui éviterait tout risque interprétatif voire complotiste….

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A propos du referendum largement accepté par le peuple russe, avec Denis Kleschëv

Dans les trois précédents sujets de ce blog, nous avons vu, avec Denis KLESCHËV, quelques aspects essentiels du passé de la ville où il réside, Alapajevsk. Située dans l’Oural, elle a joué un rôle important au regard d’événements majeurs de l’Histoire russe et soviétique.

Pour conclure cette série d’entretiens,  j’ai demandé à mon interlocuteur comment il avait accueilli le résultat du referendum auquel a été soumis le peuple russe qui l’a largement accepté, ce 1er juillet dernier.

Denis KLESCHËV: – En 2010, j’ai écrit un essai sombre, « The Devil’s Constitution » , qui critiquait la Constitution coloniale non viable de 1993. Des dizaines d’années, les médias officiels ont chaque année inculqué aux citoyens qu’il existe en Russie la Constitution la plus merveilleuse et la plus agréable à tous égards. Mais maintenant, tout le monde a vu des contradictions évidentes.

Maintenant, certaines forces politiques tentent d’accuser la Russie d’avoir déclenché la Seconde guerre mondiale pour forcer la Fédération de Russie à payer des «compensations» de plusieurs milliards de dollars à différents pays. Pendant Eltsine, personne ne pouvait même imaginer une telle tournure des événements. En vertu de notre Constitution 1993, nous sommes tenus de prendre toutes les décisions, même les plus absurdes, de toutes les organisations internationales.

Dans les années 1990, le mot «russe» était en Russie sous une interdiction tacite. L’état a essayé d’éradiquer la conscience de soi du peuple, comme ils le font en Ukraine et dans les pays baltes. En conséquence, aujourd’hui, dans certains pays, la langue russe est officiellement interdite, les églises orthodoxes sont brûlées et, dans un monde civilisé, des personnes sont détruites sur des bases linguistiques et nationales.

Ce sont aussi les conséquences de cette Constitution coloniale, qui a été adoptée sous le contrôle des États-Unis. Vous voyez, la Russie dans 1993 était une colonie de facto, comme maintenant la colonie des États-Unis est de facto l’Ukraine.

Pour moi, la Constitution est comme un système d’axiomes en Mathématiques. Si elle contient des contradictions, il est impossible de résoudre les problèmes fondamentaux.

Une autre question est pourquoi les amendements n’ont pas été apportés depuis si longtemps. Apparemment, le pouvoir espérait que tout s’arrangerait tout seul.

Merci, encore une fois à Denis KLESCHËV d’avoir contribué à alimenter notre réflexion par son éclairage relatif non seulement à la ville d’Alapajevsk, mais aussi à la Russie passée et présente.