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Jupiter en marche… c’est tout ou rien

On a vu les Etats-Uniens anti-Trump s’élever comme pas un contre leur homme d’affaires de président, qui verra-t-on, en France, suivre l’exemple tandis qu’a été élu à sa tête celui souvent appelé ancien de chez Rothschild?
Le fait est que l’homme, désormais locataire de l’Elysée, ne ménage pas sa peine pour faire passer le message qui se veut de réussite pour la France autant que pour toutes celles et tous ceux qui se seront mis(es) en marche pour la servir.
Les discours s’enchaînent et ne se ressemblent pas toujours, qui appellent à se mobiliser au nom de valeurs projetées sur un pays qui ne doit sans doute pas être celui de toutes et tous puisqu’il existerait des êtres qui réussissent et d’autres qui ne seraient rien.
La distinction établie par le Président de la République française entre ces deux catégories n’a pas manqué d’être relevée par nombre de ses citoyennes et de citoyens et a fait l’objet d’autant de réactions que d’analyses.
En voici une.
Pour le reste et sans surprise pour qui n’en aurait pas eu lors des mots prononcés par Emmanuel Macron sur le Président syrien, ce communiqué remet quelques pendules à l’heure de celui qui se dit Maître des horloges.

Histoire, Politique, société

Première, deuxième et…troisième guerre mondiale?

Comment se situer dans un contexte mondial qui n’a pas vraiment de quoi rassurer, la question ne se pose pas pour toutes et tous.
Tout cela peut paraître normal, au regard de la diversité de la nature humaine. Certes mais au-delà de tels constats, matière à réflexion il y a.
Car sans verser dans le catastrophisme, certains signes ne trompent pas qui sont relevés par tel ou tel observateur. Voici, en l’occurrence, le regard que porte le Général Jean-Bernard Pinatel sur l’hypothèse d’une troisième guerre mondiale.
Comme évoquée sur le précédent sujet de ce blog, la désinformation à la faveur de laquelle, on ne s’en rappelle que trop bien, la guerre en Irak a pu être menée, est relevée par le Général de brigade français.
Etre conscient de ce fait est une chose mais quand on sait comment celles et ceux qui tentent de dénoncer des abus sont aimablement priés de se taire, au  mieux, discrédités, on a de quoi rester perplexe et c’est peu dire.
A Versailles, ce 3 juillet, le Président français a tenu un discours de plus d’une heure et s’est à plusieurs reprises référé à l’amour partagé de la France.
Puisse ce sentiment invoqué unir non pas contre un ennemi façonné selon certains arrangements ou autres intérêts mais bel et bien au nom du respect des peuples et de leur souveraineté!

Histoire, Politique, société

Simone Veil

Une grande figure de la vie politique française, mais bien plus que cela encore, nous a quittés, ce vendredi 30 juin.
Simone Veil, chacune et chacun en retiendra ce qui lui chaut et il ne s’agit pas, là, de dresser quelque panégyrique que ce soit.
On sait la propension humaine à ne plus trouver au défunt que des qualités. On sait aussi l’empressement d’esprits moins conciliants à noircir le tableau.
Le départ d’un être qui a marqué laisse rarement indifférent, sinon quelques blasés ou revenus de tout. Il en est, bien leur en prenne.
En octobre 2014, Laurent Delahousse avait consacré un magazine à  Simone Veil qui sera rediffusé ce soir, sur France 2 à 20:55. 
Hommage soit rendu, ici, à une femme au destin d’exception.

société

Vladimir Poutine filmé par Oliver Stone scandalise ce journaliste…

Et voici que ce journaliste de l’Obs s’indigne et le terme est sans doute bien en-deça de l’émotion qui le saisit tandis que France 3 ose diffuser le documentaire qu’Oliver Stone a consacré à Vladimir Poutine.
Aïe, le téléspectateur doit absolument savoir qu’il va être soumis à une opération de propagande en règle tandis que depuis si longtemps on met tout en oeuvre pour démontrer qui est le président russe et comment il tient son pays d’une main de fer.
On reproche à Oliver Stone de laisser s’exprimer Vladimir Poutine, alias le Tsar sans lui opposer la moindre controverse.
On évoque le complot, au sujet de l’Ukraine, on ment, bref le signataire de l’article semble vraiment au fait!
A tout hasard et s’agissant précisément de ce Maïdan cité par Vincent Jauvert, celui-ci fait peu cas des propres déclarations de l’ex-Président états-uniens.
Pour le reste et si ce journaliste ignore ce qu’il en est de certains plans bien établis, voici de quoi, peut-être, lui rafraîchir la mémoire
Ce ne sont là que quelques remarques parmi tant d’autres qui ont été publiées sur ce blog.
Inutile d’idolâtrer le Kremlin pour les émettre, il suffit juste de refuser un point de vue qui ne vise rien de constructif mais diabolise.

Politique, société

La moralisation de la vie politique et quelques interrogations

En ce 25 juin, le site Europe1 le JDD nous apprend pourquoi la fraîchement nommée et désormais ex-ministre Sylvie Goulard aurait quitté le gouvernement.
Doit-elle être félicitée d’avoir pris cette décision?
Ou, au contraire, blâmée?
La question devrait plutôt porter sur le fait de savoir comment, après tant d’heures passées à vérifier que chaque ministre réponde aux exigences posées par la loi de moralisation de la vie politique, comment donc, Sylvie Goulard a pu y être considérée conforme.
Alors qu’on lise, dans l’article de Laurent Valdiguie, que Macron était furieux a tout de même quelque chose d’assez piquant.
Certes et à sa décharge, il n’est pas le chef du gouvernement, juste celui des Armées… et de l’Etat ou l’inverse.

Culture, Histoire, Politique, société

Un titre, des vies

Une journée particulière est le titre français d’un film d’Ettore Scola. Il est aussi celui d’un ouvrage d’Anne-Dauphine Julliand.
Dans le premier, il est question de la rencontre de deux êtres le jour de la visite rendue par Adolph Hitler à Benito Mussolini à Rome, le 8 mai 1938.
Dans le second, il est fait référence au 29 février, jour de naissance d’une enfant atteinte de maladie génétique orpheline de laquelle elle succombera moins de quatre ans plus tard.
Un même titre pour deux histoires qui n’ont donc rien à voir l’une avec l’autre.
Dans le film d’Ettore Scola, c’est la condition des homosexuels et des femmes sous le fascisme que l’on découvre quand dans le livre d’Anne-Dauphine Julliand, c’est le cours irréversible de la maladie qui fauche la vie de sa fille.
Aussi, ces deux histoires, racontées dans une référence temporelle bien définie, la débordent-elles de toutes parts.
Un même titre pour dire la fatalité, un même titre pour masquer l’ampleur de sa perception.

Politique, société

La charia et la morale, selon ce député

Avec tout le respect qu’impose le parcours de cet élu de la 6e circonscription des Français de l’étranger à laquelle j’appartiens, il n’est pas interdit de rester plus que perplexe quant à l’usage qu’il fait du vocabulaire.
A la question de Jean-Jacques Bourdin, de savoir ce qu’il pense de l’affaire Ferrand, Joachim Son-Forget se fend d’une réponse entre éléments de langage et évocation de débat philosophique un peu complexe.
Et le voici qui ose, il fallait tout de même y songer, le voici donc qui lance qu’on ne doit pas avoir un retour de la morale car c’est le début de la charia.
Même si le député s’excuse d’utiliser un peu des grands mots, il a tout de même estimé qu’ils avaient leur place dans le sujet.
Or quand on songe aux victimes de la charia, on se dit que cet élu serait bien inspiré de réviser son lexique à défaut de ses connaissances en la matière.
Car non seulement il s’agit là d’une erreur d’appréciation de sa part mais aussi sinon surtout d’une évidente faute de goût envers toutes celles et ceux qui ont subi la charia.

Politique, société

Terrorisme et mimétisme, questions

capture d’écran RTS
Effets collatéraux ou pas d’une émission de la RTS sur le terrorisme, depuis sa diffusion, une alerte à la bombe a été signalée à Genève, qui a bloqué la gare Cornavin, une crise de panique s’est emparée d’un homme qui a hurlé Allahu Akbar dans le métro à Lausanne et un personnage clé du djihadisme a été arrêté à Meyrin, dans le canton de Genève encore.
Bien sûr qu’on peut voir à cette série d’événements que pures coïncidences.
Il n’en demeure pas moins vrai qu’à force de répéter en boucle qu’on va continuer de sortir en terrasse et qu’on n’a pas peur, autant d’actes perpétrés ici et là et de manière récurrente ne peuvent laisser indifférent.
Qui plus est, la médiatisation recherchée par les terroristes ne reste, elle non plus, pas sans effets.
Le cas de ce jeune homme, évoqué ici-même, qui a volontairement foncé avec sa voiture sur un rival pour le tuer, témoigne d’une méthode qui commence à se faire connaître.
Pour le reste, nous expliquer que l’on meurt davantage de tel ou tel problème que du terrorisme est tout simplement nier l’idéologie qui le sous-tend. C’est relativiser et mettre au même niveau ce qui est impossible à comparer sinon par le résultat, la mort.
C’est, de fait, annuler toute distinction entre des maux et leurs raisons d’être.

Politique, société

Alain Duhamel, sévère sur l’abstention

capture d’écran Twitter
Qu’un éminent journaliste commente l’abstention comme s’y est employé Alain Duhamel sur LCI laisse perplexe.
Et encore, le terme est choisi, il n’est pas poli.
Car Alain Duhamel a, jusque là, le plus souvent su proposer des analyses de haut niveau. Partagées ou non, elles n’étaient pas le fait d’un incompétent quelconque.
C’est pourquoi l’expression de pareil point de vue sur l’abstention interpelle. Car on n’est pas dans le questionnement, on est dans l’affirmation.
On n’est pas en quête d’explications, on est dans l’assertion catégorique.
A définir ainsi l’abstention, Alain Duhamel se pose en juge et censeur d’un peuple tout entier.
Est-ce vraiment là la tâche d’un éditorialiste? 
La question reste ouverte.

Politique, société

Londres une fois encore visée par la terreur, une méthode récurrente

La méthode semble désormais devenue tristement récurrente. Un véhicule fonce sur des passants pour les tuer.
En cette nuit du 18 au 19 juin, c’est un groupe de fidèles musulmans qui a été visé.
Les interprétations et les réactions à de tels actes ne manquent pas, la question du sens à leur donner  animent débats et polémiques.
En commentaire à cet article, il est question de guerre que des armées régulières ne se livreraient plus, remplacées qu’elles seraient, désormais, par des civils.
Quoi qu’il en soit et quelles que soient les forces qui agissent, la manière semble s’installer.
Aurait-elle, même, fait des émules dans ce règlement de compte personnel? Poser la question n’est pas y répondre.
C’est interroger l’impact d’une méthode.