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liberté d’expression

Culture, Histoire, Politique, société, Voix

Aimer son pays…

J’ai eu foi en mon pays, la Suisse, j’ai eu foi en ma ville, Genève.

Et je n’ose encore imaginer que les valeurs qui m’ont été transmises, tant par l’éducation que j’ai reçue que par les institutions qui les véhiculent aient pu m’amener dans la situation face à laquelle je me trouve.

Lorsque j’ai décidé d’ouvrir un blog sur le site de la Tribune de Genève, en octobre 2010, la personne qui m’a accueillie m’a invitée à parler de la Russie, sachant les liens que j’entretenais avec ce pays.

J’ai émis quelques réserves à sa proposition. J’estimais, en effet, ne pas m’y être encore assez rendue depuis le temps, soviétique, où je l’avais connue comme étudiante.

Ce n’est qu’en 2012 que j’ai abordé une affaire qui faisait grand bruit, celle de ces jeunes femmes punk qui défrayaient l’actualité avec leur performance dans la Cathédrale du Christ Sauveur de Moscou.

Avant même que le jugement ne tombe sur le groupe, j’avais rappelé sa formation et ses revendications.

Ce sujet de blog avait été mis en avant sur le site de la Tribune de Genève. Il avait alors attiré l’attention d’un journaliste de l’ancienne Voix de la Russie devenue Sputnik, qui m’avait interviewée.

Nombre de mes sujets de blog ont ainsi été repris et cités ici ou là. Désormais, toute personne curieuse de s’y référer tombera sur ce message.

La fermeture de mon blog, si elle a pu réjouir mes détracteurs, a d’autant choqué celles et ceux qui ont su me lire et entrer dans la controverse de laquelle je ne me suis pas esquivée.

Car elle est très aisée à éviter!

Il suffit pour cela de fermer son blog aux commentaires. Jamais je n’ai recouru à cette mesure. Et lorsque j’ai refusé des commentaires, je m’en suis expliquée.

Longue vie à qui choisit de se protéger! Après tout, à chacune et à chacun ses choix.

Culture, Histoire, Politique, société, Voix

Liberté de détester

Au moins trois sujets de blog lus sur la plateforme où, en son temps pas si lointain, le mien y était encore  hébergé, ont attiré mon attention à divers égards.

D’abord, bien sûr, pour ce dont ils traitaient, ensuite pour la décision prise par leurs auteures -oui, il s’agit de femmes- d’en fermer les commentaires.

A chacune et à chacun de comprendre ce qui a motivé le retrait d’échanges de points de vue ma foi et certes discutables mais fréquents de la part d’intervenant(e)s auxquels(le)s il arrive d’oublier le sujet proposé pour ne plus faire part que de ce qui les préoccupe.

Tel est là l’un des apprentissages que l’on fait lorsqu’on tient un blog.

Des échanges se développent entre commentateurs et commentatrices qui n’ont parfois plus grand chose à voir avec le sujet proposé.

S’impose alors la modération et les conséquences qu’elle entraîne, qu’elle s’exerce ou qu’elle ne s’exerce pas.

Car chacune et chacun semble avoir sa propre idée de ce qu’est la liberté d’expression. Est-elle un principe à géométrie variable ou intangible?

J’ai, pour ma part, compris que certains termes pas même insultants étaient malvenus.

Mais que d’autres qui, véritablement traduisaient rejet voire haine, avaient toute légitimité à se répandre aussi bien sur des plateformes de blogs qu’à longueur de colonnes de journaux ou dans le cadre d’émissions de radio et de télévision.

Je veux parler, ici, de tout ce qui s’énonce sur la Russie, son peuple et son Président.

Car ce qui les vise de propos mensongers, abusifs et plus encore ne semble gêner personne. Alors pour le deux poids deux mesures, bravo! Et le rappeler s’apparente de plus en plus à un combat de titan à mener face au formatage résolu d’ esprits à convaincre.

Non classé

La Suisse, mon pays

Je suis née dans un pays dit libre…

Je suis née dans un pays dit libre. Ce pays revendique haut et fort sa démocratie.
Un jour, c’était il y a bien longtemps, le 2 février 2014, un journaliste de la chaîne de sa radio publique RTS m’appelle pour me demander si je suis d’accord de participer à une émission qui aura trait à « la personnalité de Vladimir Poutine ».
J’accepte et remercie de la proposition.
La veille de l’émission, je découvre le titre de l’émission sur le site de ladite radio « Vladimir Poutine est-il un dictateur ». J’y réagis le lendemain, en direct. Nombre d’auditeurs, me dit-on, partagent mes prises de position.
Depuis lors, à savoir depuis plus de 5 ans, plus aucune invitation ne m’a été adressée par la RTS.
En 9 ans que je tiens un blog sur le site de la Tribune de Genève, pour la première fois je reçois un courriel qui interroge sa modération et livre une appréciation de son approche.
Je réagis de manière ouverte et publique en partageant quelques remarques qui m’ont été adressées, depuis lors mon blog est « filtré ». En clair, il n’apparaît plus sur la plateforme qui l’a accueilli 9 ans durant.
En cause, les « récents billets » qui y ont été publiés et qu’on me demande de supprimer.
J’attends davantage d’explications alors qu’un tout nouveau commentateur qui s’est présenté comme « ami proche » du responsable des blogs est intervenu récemment sur mon blog et m’a accusée de mensonge.

Culture, Politique, Religions, société

Le monde comme il va…

Le monde comme il va, c’est, entre autre cet article et les commentaires non dénués de violence qu’il suscite sur certains réseaux sociaux.
Le monde comme il va descend Christine Angot dont malgré tout, nombre de médias relaient le livre.
Le monde comme il va se contorsionne à commenter l’affaire qui anime Genève et qui pourrait se solder de manière imprévisible tant l’homme visé, n’est peut-être pas à bout de cartouches, lui non plus.
Le monde comme il va, c’est ce site de référence protestante « Réformés.ch », qui relaie l’information selon laquelle des victimes de Poutine luttent au nom du christianisme. 
Le monde comme il va, c’est bien sûr, celui des droits humains, de la liberté d’expression, du souci pour les plus indigents et de tant d’autres préoccupations d’ordre moral puisque c’est lui qui mobilise tant.
Vous en doutiez?

Politique

Ainsi va le monde libre…

capture d’écran Le Parisien
Ils ne se comptent plus, les appels à la raison. Ils émanent de toutes parts.
Qu’on les entende ou non, nul ne semble en mesure de l’affirmer alors que demeure l’incertitude sinon le flou sur la situation en Syrie.
En témoigne l’image qui illustre ce sujet et l’article du grand quotidien français Le Parisien qui l’accompagne.
Il ne suffit plus d’être brillant connaisseur, expert doté de mille et une compétences. Lorsqu’un pouvoir veut s’exercer, il s’applique.
Et que cedit pouvoir soit qualifié de démocratique n’y change strictement rien. La batterie d’arguments et de valeurs dont il se dote et qu’il brandit à la face du monde suffisent à le justifier.
On se bat au nom de droits humains bafoués, est-il ressassé en boucle. On est dans l’obligation de se débarrasser de tel et tel Président abusif au nom du peuple qu’il tyrannise.
Le refrain est si connu qu’il s’entame sans problème et à chaque nouvelle occasion. Les exemple ne manquent pas et nombre d’entre nous s’en souviennent qui ne cessent de les évoquer.
Or l’intelligence ni le bon sens n’ont plus droit au chapitre. Mais nous vivons dans des pays où domine la liberté d’expression, faut-il le rappeler.
La preuve, nombre d’esprits raisonnables se saisissent de ce droit de parole. Pour quel résultat sinon celui d’être remercié et aussi vite oublié.
Ainsi va le monde libre…

Politique

Une journaliste arrêtée en démocratie…

Burkini par ci, burqa par là, l’actualité se poursuit avec son lot d’informations passées sous silence, c’est selon.
Il faut dire que ce qui semble plus que tout passionner les foules se déroule en bord de mer ou en vue de prochains scrutins.
En Ukraine, pendant ce temps-là, mieux vaut ne pas s’opposer à la Voix de son Maître.
Et comme ledit Maître a conquis le pouvoir au nom de la démocratie, largement soutenu par l’Occident des droits humains, autant ne pas être trop bavard sur ce qui se passe dans ce pays où règne enfin la liberté d’expression.
L’info a été relayée sur quelques sites en russe et en anglais, on la trouve ci-après en français:
http://alawata-rebellion.blogspot.ch
Pour avoir osé dénoncer les crimes commis par des néo-nazis ukrainiens, cette femme publiciste, journaliste et écrivain a été arrêtée.
Il faut dire, aussi, qu’elle défend le statut officiel de la langue russe en Ukraine et s’est montrée favorable au retour de la Crimée à la Russie.
Dans cette démocratie que serait devenue l’Ukraine grâce au Maïdan, cette manière de penser ne semble donc pas recommandable.

Politique, société

Reflets

Donc, on l’a bien compris, l’indépendance des médias en Occident est avérée et permet une liberté d’expression à nulle autre pareille ou peu s’en faut.
Ce qui, selon lesdits médias, est loin d’être le cas dans d’autres parties du monde.
Combien de fois n’a-t-on lu ou entendu évoqué le fait qu’en Russie, par exemple, le Kremlin contrôlait tout et que toute voix d’opposition était muselée?
Pour illustrer comment se déroule un débat sur une des plus importantes chaînes de télévision russe, voici:
http://www.1tv.ru/prj/timewilltell/vypusk/41242
Un des sujets de l’émission -qui date du 22 octobre 2015- porte sur l’emprunt de 3 milliards contracté par l’Ukraine auprès de la Russie et que la première s’est déclarée dans l’impossibilité de rembourser.
Pour en parler, la chaîne de télévision Pervij Kanal a invité, entre autre, une journaliste ukrainienne -qui apparaît à la minute 28- et Maxim Yushin, du journal d’opposition Kommersant.
Certes, les échanges y sont en russe mais ils sont vifs sinon musclés. A travers les seules images, les non-russophones auront de quoi se faire une idée de ce qu’est un débat sur un sujet sensible dans ce pays qualifié de dictature par certains grands connaisseurs.
Pour rappel, en France, toute personne estimée tenir des positions trop favorables à la Russie n’est tout simplement plus invitée sur aucune chaîne de radio ni de télévision.

Politique, société

Indépendance des médias, la France socialiste donne l’exemple

Heureusement qu’existe la France, connue pour sa liberté d’expression et l’indépendance de ses médias! 
Rien à voir avec d’autres pays sans cesse dénoncés pour le contrôle qu’exerceraient leurs gouvernants.
Non, en France, on a la chance d’échapper à ces oligarchies sans cesse dénoncées ailleurs et pour cause! 
Ici, par exemple, on apprend combien chacune et chacun respecte le conflit d’intérêts:
https://fr.people.yahoo.com/post/139350858598/la-compagne-de-laurent-fabius-reprend-le-job-de?soc_src=social-sh&soc_trk=fb
Certes, la liberté de la presse permet d’en faire part. 
Le fait est que cela n’inquiétera sans doute pas les concernés.
A moins que…?

Politique

« Vous avez été bloqué »

Depuis que certains sujets de ce blog constituent des réactions aux informations que livrent les médias dits « mainstream », les échanges qu’ils ont suscités avec certains journalistes ont toujours été aussi courtois qu’instructifs et constructifs.
Nul n’a la vérité infuse, on le sait et tout débat ne peut que tenter de l’approcher.
Quant aux divergences d’opinions et de points de vue, elles constituent, le plus souvent, un enrichissement pour autant qu’on accepte de ne pas camper sur ses seules positions.
Que celles qui sont émises ici déplaisent est une chose, une autre de les rejeter au point de leur bloquer l’accès à un réseau social.
Comme en témoigne la photo qui illustre ce sujet, tel est le cas du journal Le Temps, media suisse de référence qui a jugé bon de m’interdir l’accès à son compte Twitter.
Pour un pays dont nombre de mes compatriotes français estiment qu’il est l’incarnation même de la démocratie, l’exemple qui en est donné là est éloquent.
Ce d’autant que ce media suisse de référence ne manque pas une occasion de rappeler comment les médias russes seraient aux prises avec un pouvoir les privant de toute liberté d’expression.
A l’usage qui en est fait par ce media suisse de référence, on comprend que les mots -ou les maux?- n’aient pas le même sens pour tous.

société

Liberté d’expression ici et là…

Un blogueur bien connu de la plateforme de La Tribune de Genève vient de démontrer son sens aigu de la liberté.
En fait de liberté de parole qu’il défend et dont il conspue les limitations sinon l’interdiction, il excelle.
Monsieur Philippe Souaille, pour ne pas le nommer, s’en prend aux propos tenus par Guy Mettan dans un billet publié hier:
http://guymettan.blog.tdg.ch/archive/2015/06/03/a-quand-la-fin-du-journalisme-embarque-267709.html
Le courageux auteur du blog intitulé La mondialisation humaniste ne mâche pas ses mots pour fustiger le billet du patron du Club suisse de la Presse.
Et pour prouver son ouverture au débat d’idées, ferme les commentaires de son sujet:
http://philippesouaille.blog.tdg.ch/archive/2015/06/04/quand-le-patron-du-club-suisse-de-la-presse-derape-267745.html
Le monde comme il va, c’est ici…