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Parce que l’espoir n’a cessé de m’animer…

Hier, dans un sujet de ce blog, j’ai évoqué le cas d’école d’une ambassade de Suisse qui a choisi de céder à la remarque postée par un blogueur sur un réseau social plutôt que de mener une réflexion d’ordre disons… diplomatique.

Par gain de paix, ai-je indiqué, je préférais taire le nom de la capitale du pays où le fait avait eu lieu.

Parce que l’espoir n’a cessé de m’animer de voir enfin s’apaiser les tensions qui entourent tout ce qui, de près ou de loin, concerne la situation en Ukraine.

Tant de personnes s’érigent expertes! Tant d’autres vous livrent leur point de vue tandis que la vie s’en va dans des dizaines de milliers de foyers, où qu’ils se trouvent!

De quelque nationalité soient-ils, ces morts sont le fait de crispations sinon d’indifférences observées par les chancelleries occidentales.

Depuis huit ans qu’on meurt dans le Donbass, aucune d’entre elles n’a oeuvré à la paix.

Aucune.

Et c’est ce qui rend la situation en Ukraine d’autant plus tragique. L’oubli total des vies sacrifiées sur l’autel d’intérêts politiques, économiques ou « géostratégique ».

Prendre parti n’est pas de mise, ici. Juste rappeler l’échec cuisant de la diplomatie.

Et que la Suisse propose -encore- ses services de médiation alors qu’elle se range à l’avis d’un blogueur qui recommande à l’une de ses ambassades de retirer son drapeau au risque qu’il soit confondu avec celui de la Croix-rouge, autant oublier…

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