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Royal et la meute aux abois

La France politicienne sinon citoyenne, n’est jamais avare de polémiques. Et à l’heure d’internet et des réseaux sociaux, les commentaires et autres statuts fourmillent à cet égard.
Voici que depuis quelques jours, on s’en prend à Ségolène Royal pour ses propos tenus à Cuba.
Envoyée au nom de la France pour la représenter aux funérailles de Fidel Castro, la Ministre de l’écologie est devenue la cible de tirs groupés.
Qu’on aime ou pas l’ancienne candidate à la présidentielle de 2007 n’est pas en cause, ici. Les goûts et les couleurs en matière politique sont ce qu’ils sont et en discuter n’est pas le sujet.
Par contre, relever comment on se dresse contre elle tandis que la France traite avec des pays qui ne s’honorent pas particulièrement en matière de respects des droits humains, voilà qui laisse plutôt perplexe.
Alors brandir contre Ségolène Royal le déni du respect de droits humains en carton rouge, c’est faire montre d’une incohérence sinon d’un même déni de réalités vite oubliées pour l’occasion:
http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2016/12/04/25002-20161204ARTFIG00037-segolene-royal-fait-l-eloge-de-fidel-castro-a-cuba.php

Culture, Economie, Histoire, Politique, société

Discours de campagnes, entre réalisme et séduction

La question a souvent été posée de savoir si le besoin de croire serait un rempart à l’absurde. Pour que tout ne soit pas dépourvu de sens ou de fin, on serait prêt à rejoindre n’importe quelle chimère.

Or dans la lutte menée par qui brigue un pouvoir, au-delà de constats dressés, la séduction le dispute souvent au mensonge, par omission ou par nécessité, c’est selon.

Voici alors des candidat(e)s, en campagne, rivaliser de solutions à mettre en oeuvre pour projeter vers un avenir envisagé selon leur prisme.

En conséquence de quoi, les comportements citoyens oscillent entre examen attentif de ce qui leur est proposé ou crédulité sinon foi aveugle.

Analyser les discours ou les avaler comme du bon pain relève de dispositions aux conséquences non négligeables. Face à autant de postures électoralistes, la rupture et le renoncement à tout crédit menacent, dès lors que la confiance n’est plus toujours prête à se renouveler.

Ainsi fait-on le lit d’extrémismes.  A la faveur d’une liberté d’expression qui risque fort d’être aussitôt confisquée. Mécanique bien connue dont l’Histoire n’est pas à cours d’exemples.

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La politique, une affaire si humaine…

Le 14 mai 2012, soit huit jours après l’élection présidentielle française qui a vu François Hollande accéder à l’Elysée, Dominique de Villepin était invité à commenter ce résultat sur France2. Il est toujours intéressant de revenir en arrière pour observer comment la réalité a ou non, suivi les discours ou les analyses.

Aussi, le 2 décembre 2016, l’ancien premier ministre, encore une fois invité à s’exprimer cette fois sur RT France, a estimé de la décision prise par le chef de l’Etat français que « le réalisme (la) commandait ».

François Hollande a certes eu le courage de sa décision. Le fait est que cette étoffe que lui a prêtée Dominique de Villepin en 2012 n’a pas tenu. Et pas seulement parce qu’elle a pris la pluie, non, parce que sa qualité a juste incité ses déçus à se tourner vers le Front National.

Alors comme manière de faire barrage à la droitisation reprochée à Nicolas Sarkozy, c’était plutôt raté.

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Politique, un univers (im)pitoyable

La classe politique n’a jamais tenu de l’entreprise de charité. Ce qui ne l’empêche de compter en son sein des figures dites charismatiques. 
Cela a été même énoncé de dictateurs. C’est dire si le charisme est une conception à géométrie variable!
Dans ce sens, les uns et les autres s’affrontent au nom de celle ou de celui qui incarne leurs intérêts sinon leurs valeurs, rien de nouveau à cela.
Dès lors, voir des soutiens de telle ou telle mouvance tacler les autres au nom de toutes sortes de références qui seraient plus humanistes les unes que les autres mériterait des nuances qui font le plus souvent défaut.
Se présenter en sauveur, promettre l’avenir meilleur à qui n’en voit plus est si aisé lorsque l’on vise le pouvoir!
Combien ne sont-ils à s’être livrés à l’exercice? Avec le succès très aléatoire que l’on sait et que d’aucunes et d’aucuns exploitent.
De bonne guerre, ce procédé ne l’est que pour qui fait fi des attentes réelles de populations dont on se plaît à séparer l’élite du peuple.
Comme si des démocraties dites populaires n’avaient, elles aussi, leurs élites!
Ce qu’on appelle sans le définir, le peuple, n’est qu’un terme utilisé à tout va pour faire passer une politique.
Reste donc l’esprit critique. Mais qui y est prêt tandis que l’attente, l’espoir, la foi, même, entraîne tout sur son passage?
La politique vit d’autant d’aveuglement. Et en use quand elle n’en abuse.

Politique, société

François Fillon, citer son nom affole

capture d’écran de:  http://www.francetvinfo.fr/politique/les-republicains/primaire-de-la-droite/direct-suivez-la-premiere-journee-de-francois-fillon-apres-sa-victoire-a-la-primaire-de-la-droite_1942749.html
Il s’en écrit et s’en dit, des choses, sur François Fillon. A tel point que cela permet tout et son contraire si on évoque son nom.
Le fait est qu’il dérange beaucoup de monde tandis qu’il en a rassemblé aussi autour de lui.
Son refus de diaboliser la Russie et son Président lui a valu méfiance sinon, carrément, hostilité.
Ses déclarations sur toutes sortes de sujets de société ont été reprises selon les orientations des un(e)s et des autres pour les contrer.
Qu’à cela ne tienne, toutes les fois que l’occasion lui en est donnée, François Fillon explique ses positions.
On fait de lui le candidat des bobos, mieux -ou pis, c’est selon- des bourgeois fortunés? Voici qu’il montre qui il a pris le temps d’écouter les paysans.
Durement touchés, entre autre par les sanctions prises envers la Russie, ils souffrent et plus encore. Nombre de suicides frappent le monde agricole.
Puisse François Fillon tenir ses engagements, c’est ce qu’on ne peut que lui souhaiter, au moins pour  eux, ces femme et ces hommes de la terre que la crise a réduits à misère.

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Sans fiel ni encens, regard sur deux Présidents

La France s’apprête à élire son prochain Président. 
L’encore actuel et celui qui l’a précédé dans l’exercice de la même fonction, partagent désormais d’être tous deux conspués par autant de journalistes que d’internautes qui ne s’en cachent pas.
A découvrir comment sont commentées les personnalités de l’un et de l’autre, on trouve une France qui tue ce qu’elle a porté au pouvoir sinon aimé.
Quoi qu’il en soit, ce que révèle la campagne en vue de la présidentielle de 2017 -déjà entamée par la primaire de la droite et du centre- est sa dimension humaine, très humaine même.Car au-delà des attaques, les défenses s’offrent aussi envers les deux présidents, présent et passé.
Par ses contradictions, par la force de ses élans, la France a élu deux personnalités emblématiques d’une même génération.
Nicolas Sarkozy, bling-bling, a plu ou agacé quand pour sa part, le normal François Hollande a séduit ou irrité.
Alors, entre hommage et outrage, rendre à ces deux hommes justice de ce qu’ils ont accompli, pour le premier en tous les cas et de ce qu’il reste à accomplir au second, ne serait pas de trop.
Car au-delà de leurs échecs, tous deux laissent aussi à la France un héritage salué ici et là.

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Nicolas Sarkozy, je t’aime, moi plus du tout

L’acharnement à évincer Nicolas Sarkozy du pouvoir s’est une fois encore exprimé par les urnes.
L’ancien président de tous les Français n’est plus apparu que comme celui de ses soutiens inconditionnels. Est-ce juste ou non, poser la question serait sans doute ne pas y répondre mais bien plutôt ouvrir la boîte de Pandore.
La hargne, la haine même qui se sont affichées à l’égard du candidat recalé au premier tour de la primaire de la droite et du centre ont atteint un niveau tel que seul l’encore actuel président de tous les Français semble avoir égalé sinon dépassé.
Or, rappeler comment le candidat socialiste à l’élection présidentielle de 2012 a été élu, devrait parler à ses soutiens sinon adulateurs d’autrefois. Mais non, les mêmes qui l’ont porté au pouvoir le salissent à tout va désormais. A tort ou à raison, là encore, poser la question n’est pas y répondre mais ouvrir la même sinon une autre boîte de Pandore.
Car au vu du résultat obtenu par celui qui a incarné l’alternative à Nicolas Sarkozy en 2012, une sérieuse remise en cause de leur appréhension de la situation aurait mérité toute l’attention de son électorat.
Au lieu de quoi, les voici qui, selon certains commentateurs ou analystes, auraient apporté leur voix à François Fillon pour faire tomber son concurrent d’ancien Président.
Certes, il s’agit là d’un premier tour de primaire. Mais justement, compte tenu du fait que d’aucuns considèrent François Fillon comme équivalent ou ombre de Nicolas Sarkozy dès lors qu’il a été son Premier Ministre, le deuxième tour, devrait leur permettre de l’éliminer lui aussi.
Ajouté à cela l’invitation lancée par Alain Juppé à toute personne désireuse de participer à cette primaire de la droite et du centre, indépendamment de toute couleur politique, diviser la droite est peut-être aussi le but recherché par certains.
Mais le Maire de Bordeaux affirme vouloir rassembler. Autour de lui et après lui, le déluge?

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Vladimir Poutine, encore et encore…

Ce dimanche, une ixième émission mentionne, dans son titre, le nom du Président de la Fédération de Russie:
http://pages.rts.ch/emissions/geopolitis/8083055-poutine-la-menace.html
L’homme, décidément, ne laisse pas indifférent. Ce qu’on avait le sentiment d’avoir constaté de longue date mais qui se confirme au gré de publications et autres dossiers médiatiques que lui consacrent nombre de spécialistes.
En rire ou en pleurer, le saluer ou le regretter, c’est selon.
Ce qui est certain, par contre, est qu’à sans cesse voir la menace là où cela arrange, use.
Et pis, dégrade l’image de pays qui jouissent encore, en Russie, d’estime et de sympathie voire plus encore.
Alors, à force, ce n’est plus dans le fantasme de menace que l’Occident se retrouvera mais dans la réalité d’un pays.
Et ce pays n’a pas cherché ni souhaité autant d’hostilité de la part de ceux qu’il a toujours considérés comme partenaires.
Alors? 
A chacune et à chacun de méditer avant qu’il ne soit trop tard. Et ce n’est pas là une menace. Non, il s’agit d’une véritable préoccupation.
Et ce n’est pas le dernier événement en date qui serait en mesure de l’apaiser:
Références à choix: https://www.google.ch/search?client=safari&rls=en&q=chasseur+suisse+avion+russe&ie=UTF-8&oe=UTF-8&gfe_rd=cr&ei=8YUxWKjyHaLC8geW3bHICg

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France, je t’aime, un peu, beaucoup, passionnément

A la veille du premier tour de la primaire de la droite et du centre, les commentaires vont bon train.
D’aucuns y verront là un signe de santé de nos démocraties et c’est sans doute vrai.
La liberté d’expression est une réalité manifeste tandis que les un(e)s et les autres y vont de leurs propos sinon de leurs propositions ou autres appels à se mobiliser pour tel ou telle candidat(e).
Cette animation est fort appréciable et justifie le fondement même de la démocratie.
Ce qui en résultera, par contre, demeure une inconnue non négligeable.
N’est-ce pas là que se jouera le destin de la France?
Quoi qu’en disent ou qu’en pensent les détracteurs de ce pays, de ses élites, de son système, la richesse humaine de la France est une réalité.
Souhaitons qu’elle l’emporte, souhaitons que sa force s’impose!
L’amour de la France n’appartient à aucun parti politique.
L’amour de la France, c’est à lui de s’exprimer aussi bien demain que lors de prochains scrutins.
Avec raison, avec passion, c’est selon.

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Ne rêvez pas, une analyste nous informe…

Bon, nous voici sauvés de tout mirage.
L’express publie un article qui nous montre en quoi l’admiration réciproque de Trump et Poutine est illusoire:
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique-nord/l-admiration-reciproque-de-trump-et-poutine-est-illusoire_1850641.html
En d’autres termes, nous voici prévenus. 
Heureusement, car à lire RT en français, les deux hommes dont L’express nous dévoile la réalité de la relation, on apprend ce qui suit:
https://francais.rt.com/international/28950-vladimir-poutine-donald-trump-appelle
Mais chacune et chacun sait que l’information livrée par les sites russes ne relève que de la propagande sinon du mensonge.
Autant pour nous et nos références occidentales infaillibles. 
En douter?