capture d’écran de: http://www.tdg.ch/suisse/berne-verse-500-000-francs-clinton/story/27022896
Le monde s’anime, la Suisse se retrouve en ligne de mire avec les agissements d’une de ses anciennes Conseillères Fédérales et Présidentes.
La haine s’expose sans pudeur sur blogs et autres réseaux sociaux.
Doit-on y lire le désarroi ou l’insolence extrême et l’absence de tout respect renvoyé en miroir à qui s’est moqué, à qui a nargué, à qui a bafoué toute confiance qui lui avait été accordée?
Blogs et réseaux sociaux – mais pas seulement- révèlent chaque jour les contours de la nature humaine. Entre grandeur et misère, elle ne prouve plus rien qui ne surprenne.
Alors, oui, rien de nouveau sous le soleil d’une humanité qui brandit morale et autres mesures à prendre contre toute forme d’abus ou de transgression tandis qu’elle se considère désavouée.
Mais insulter Madame Micheline Calmy-Rey comme s’y livrent des commentateurs ici et là ne les grandit pas.
Oser espérer, par contre, davantage de retenue de la part d’élites -ou présentées telles- tandis qu’elles se posent en juges et censeurs de leurs collègues étrangers, resterait un souhait à formuler.
Serait-il entendu qu’on ne s’en porterait sans doute pas plus mal.
société
capture d’écran de: https://www.youtube.com/watch?v=A5DoHIfK2Lg
Une fois n’est pas coutume, je rejoins l’analyse de Dominique de Villepin et sans la moindre idolâtrie qui a pu être évoquée par tel ou tel regard trop vite porté sur l’ouvrage que m’a inspiré la fondation de son parti, République Solidaire en 2010.
Cette expérience et les réflexions qu’elle a suscitées sont à l’origine de ce livre, à défaut de tout autre considération pour cet homme dont l’intelligence et la culture ne semblent pas même discutées par ses plus virulents pourfendeurs
Donc, une fois n’est pas coutume, je rejoins l’analyse de l’Ancien Premier Ministre, livrée ci-après à Joël Carassio, du journal Le Progrès:
http://www.leprogres.fr/politique/2016/11/12/il-veut-renouer-avec-le-reve-americain
Ainsi, à voir la classe médiatico-politique française s’agiter autour de ce qui pourrait attendre la France tandis que les Etats-Unis ont élu Donal Trump à leur présidence, on hésite entre agitation vaine ou références douteuses.
Cela dit et de manière rétrospective, suivre cette émission diffusée en août dernier et indiquée en lien sous la capture d’écran qui illustre ce sujet n’est, à maints égards, pas sans intérêt non plus…
capture d’écran de :http://www.telerama.fr/cinema/religion-violence-nature-les-obsessions-de-mel-gibson-dans-tu-ne-tueras-point,149922.php#xtor=EPR-126-newsletter_tra-20161112
Doit-on montrer certaines images, peu favorables à celle que l’on souhaiterait de l’être humain, la question revient souvent et divise.
Parmi les personnes qui préconisent que oui, que la réalité humaine doit être présentée dans toutes ses dimensions, certaines argumentent que seule une humanité ainsi mise face à elle-même est susceptible de changer.
La prise de conscience de soi, selon elles, serait suffisante à déclencher une véritable mutation.
S’il arrive que ladite mutation se produise, l’inverse est tout aussi vrai.
L’actualité du monde montre combien la cruauté oeuvre en toute impunité en dépit d’appels lancés ici et là pour y réagir, images ou non à l’appui.
Dès lors, n’est-ce pas la seule image à montrer ou pas qui est en cause.
Mais sa lecture.
Dans ce sens, le nouveau film de Mel Gibson, présenté ici par Telerama interpelle:
http://www.telerama.fr/cinema/religion-violence-nature-les-obsessions-de-mel-gibson-dans-tu-ne-tueras-point,149922.php#xtor=EPR-126-newsletter_tra-20161112
Un poète de la chanson est mort.
Un autre Nobélisable, selon la polémique à laquelle le concerné lui-même avait tenu à mettre fin comme le rappelle cet hommage que lui rend Le Figaro:
http://www.lefigaro.fr/musique/2016/11/11/03006-20161111ARTFIG00024-leonard-cohen-le-grand-poete-de-la-chanson-est-mort.php
Léonard Cohen s’en est allé le 7 novembre dernier.
Il n’aura survécu que quelques semaines seulement à celle que d’aucuns ont considérée comme sa Muse.
C’est en tous les cas à elle, Marianne Ihlen, qu’avait été consacré un de ses titres mémorables:
Léonard Cohen n’est plus, ce qu’il évoque en chacune et en chacun de nous pour qui a, bien sûr, aimé l’écouter, demeure:
https://www.youtube.com/watch?v=ZX0CfFdk-jw
capture d’écran de: http://www.decodedc.com/donald-trump-anti-angela-merkel/
On a et on va encore sans doute beaucoup commenter la victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine.
Et voici que la chancelière allemande y va de ses voeux sinon de ses recommandations au nouvel élu.
Relayés par Le Monde, les propos tenus par Angela Merkel ont de quoi interpeller:
http://www.lemonde.fr/elections-americaines/article/2016/11/10/la-mise-en-garde-d-angela-merkel-a-donald-trump_5028703_829254.html
Il va de soi que le résultat du scrutin américain en a surpris plus d’une et d’un.
Avant d’être la défaite d’Hillary Clinton, c’est autant sinon surtout celle d’une classe médiatico-politique bien sûre d’elle-même.
Sans être fan de Donald Trump, on ne peut faire l’impasse de ce qu’autant de journalistes ou autres élites de tous bords ont offert en spectacle.
Sans admirer d’une quelconque manière Donald Trump, on ne peut brader ce qu’il incarne aux yeux de ses électeurs.
Alors, oui, la démocratie le vaut sans doute bien.
capture d’écran: http://fresques.ina.fr/europe-des-cultures-fr/fiche-media/Europe00165/concert-de-mstislav-rostropovitch.html
Autant le savoir, ces prochaines heures, nous élisions, en somme, notre président(e).
Preuve en sont le nombre de spéciales élections américaines avec reportages, interviews et tout ce qu’il nous faut voir et comprendre.
Certes, on apprend beaucoup. Mais on subit tout autant.
La dépendance -sinon la soumission- des pays européens vis à vis des Etats-Unis est connue. Elle se confirme à chaque occasion.
En l’occurrence, par le temps d’antenne consacré à une campagne dont nombre d’Américains interrogés ont hâte qu’elle s’achève.
Pendant ce temps-là, en France, on sort les griffes, chez les Républicains. On en est, désormais, aux ennuis judiciaires
http://www.sudouest.fr/archives/article.php?id=1678740
Mais pour l’heure, ce 9 novembre, autrefois, jour de la chute d’un mur, risque bien d’en voir s’en construire un nouveau au sein même de la population d’un pays fracturé en deux camps.
capture d’écran youtube
La nuit américaine est un film. Un bon, un chef d’oeuvre, même, selon certains.
François Truffaut en est le réalisateur.
Les problèmes personnels ne comptent plus, le cinéma règne, déclare-t-il au début de cette séquence:
C’est en 1973 que sort La nuit américaine.
Quarante-trois ans plus tard, c’est à une autre nuit américaine que nous préparent nos médias.
Elle aussi, relève du cinéma. D’un autre ordre, certes et sans doute aussi, d’une autre esthétique.
Puisse cette nuit américaine à venir ne pas plonger le monde dans de lourdes ténèbres tandis que pour l’heure, elle est encore sous le feu de tous les projecteurs et d’autant de projections.
Il est souvent sinon beaucoup question de guerre de l’information dans diverses communications ou interventions de personnalités du monde politique. Ainsi, par exemple, celle de Madeleine Albright s’y met:
https://fr.sputniknews.com/international/201611041028535662-ex-secretaire-etat-usa-russie-occident-guerre-information-sputnik-rt/
Certes, elle est dans l’air du temps. Et le refrain à peine russophobe n’a rien de très original.
Sauf que ses effets, le monde bien-pensant et seul détenteur de vraies valeurs démocratique, je veux parler de l’Occident si besoin était de le rappeler, sauf que ce monde donc, pétri de pensées humanitaires et humanistes risque gros à poursuivre ce jeu.
Car de dupes, il le reste pour qui crédite ce qu’on lui présente comme révélation ou autres découverte. Or le monde semble bien au-delà de la guerre de l’information.
Le monde vit au gré de mensonges organisés en vue de défendre des politiques qui ne sont criminelles que lorsqu’elles sont celles du camp adverse, en l’occurrence, la Russie pour l’Occident.
De fait, quand l’ancienne secrétaire d’Etat américain estime que la Russie discréditerait les institutions démocratiques à travers le monde, on se dit que cette personne a une étrange conception desdites institutions démocratiques comme en témoignent ces propos qu’elle revendique:
capture d’écran de: https://www.youtube.com/watch?v=XVoiy-nJITw
Monsieur Cohen, nous ne sommes pas là pour faire la pause dit Dominique de Villepin à Patrick Cohen qui l’interrogeait ce 3 novembre dernier.
Comme traitement d’un ouvrage et de son auteur, cette émission -dont le lien figure sous la capture d’écran qui illustre ce sujet- en est un exemple éloquent.
Le fait est que l’Ancien Premier Ministre français ne s’en laisse pas conter et reste fidèle à lui-même contrairement à ce que ce journaliste voudrait nous faire croire.
Par exemple lorsqu’en tout début démission, Patrick Cohen lance un: On se dit en vous lisant, heureusement qu’il est plus au pouvoir et de bémoliser ensuite par un ou bien c’est parce que vous n’êtes plus au pouvoir que vous dites qu’il ne faut jamais utiliser la force.
Villepin réplique et rappelle, à juste titre, qu’il a sans cesse défendu cette même position.
Il suffirait à Patrick Cohen de lire ou de relire Le Requin et la mouette, paru en 2004, un an après que Dominique de Villepin a tenu son célèbre discours à l’ONU.
Mais on comprend d’autant comment le fondateur de République Solidaire a été empêché de se présenter à l’élection présidentielle de 2012:
https://www.payot.ch/Detail/eclipse_dun_poete_solidaire-helene_richard_favre-9782917329863
Ce genre d’interview n’est qu’une illustration de plus de la manière torve qu’ont certains journalistes d’interroger.
Un article récent, paru dans le magazine anglais The Spectator et repris par Le Courrier international, invite à jeter un regard autre sur la Russie que celui qui domine la majorité des médias.
Ouf, on s’étonne mais oui, selon le journaliste Rod Liddle, qui se présente comme non idolâtre du président russe, nous vilipendons Poutine et son pays d’une façon absolument agressive et aveugle en ignorant nos propres fautes en Ukraine, en Syrie et en Irak.
Voici qui détonne un peu dans le paysage médiatique habituel et qui est à signaler.
Le fait est que, désormais, toute personne qui parle de la Russie autrement que selon le dogme établi par le spécialistes et experts autorisés, est suspectée sinon d’emblée pointée comme propagandiste du Kremlin.
Le pire, dans tout cela est que le monde est mis à feu et à sang et que tenter de rejeter la vision manichéenne qui désigne les bons et les mauvais devient presque peine perdue tant les jeux semblent faits.
En l’occurrence, la Russie étant de plus en plus noircie, en parler autrement vaut d’être taxé de suppôt de Poutine.
A croire qu’il n’y a vraiment rien de mieux à faire pour certains prêcheurs médiatiques que de débiliter toute pensée qui refuse celle qu’ils assènent.
On le sait, cette manière de procéder ne date ni d’aujourd’hui ni d’hier.
Mais demain, il sera trop tard pour déplorer ce qu’une telle attitudes irresponsable de la part de trop de journalistes fait encourir.
