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9 novembre 1989 – 9 novembre 2016

capture d’écran: http://fresques.ina.fr/europe-des-cultures-fr/fiche-media/Europe00165/concert-de-mstislav-rostropovitch.html
Autant le savoir, ces prochaines heures, nous élisions, en somme, notre président(e).
Preuve en sont le nombre de spéciales élections américaines avec reportages, interviews et tout ce qu’il nous faut voir et comprendre.
Certes, on apprend beaucoup. Mais on subit tout autant.
La dépendance -sinon la soumission- des pays européens vis à vis des Etats-Unis est connue. Elle se confirme à chaque occasion.
En l’occurrence, par le temps d’antenne consacré à une campagne dont nombre d’Américains interrogés ont hâte qu’elle s’achève.
Pendant ce temps-là, en France, on sort les griffes, chez les Républicains. On en est, désormais, aux ennuis judiciaires 
http://www.sudouest.fr/archives/article.php?id=1678740
Mais pour l’heure, ce 9 novembre, autrefois, jour de la chute d’un mur, risque bien d’en voir s’en construire un nouveau au sein même de la population d’un pays fracturé en deux camps.

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Une nuit américaine entre projections et mauvais film

capture d’écran youtube
La nuit américaine est un film. Un bon, un chef d’oeuvre, même, selon certains.
François Truffaut en est le réalisateur.
Les problèmes personnels ne comptent plus, le cinéma règne, déclare-t-il au début de cette séquence:


C’est en 1973 que sort La nuit américaine.
Quarante-trois ans plus tard, c’est à une autre nuit américaine que nous préparent nos médias.
Elle aussi, relève du cinéma. D’un autre ordre, certes et sans doute aussi, d’une autre esthétique.
Puisse cette nuit américaine à venir ne pas plonger le monde dans de lourdes ténèbres tandis que pour l’heure, elle est encore sous le feu de tous les projecteurs et d’autant de projections.

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Une ex-secrétaire en lutte contre la guerre de l’information?

Il est souvent sinon beaucoup question de guerre de l’information dans diverses communications ou interventions de personnalités du monde politique. Ainsi, par exemple, celle de Madeleine Albright s’y met:
https://fr.sputniknews.com/international/201611041028535662-ex-secretaire-etat-usa-russie-occident-guerre-information-sputnik-rt/
Certes, elle est dans l’air du temps. Et le refrain à peine russophobe n’a rien de très original.
Sauf que ses effets, le monde bien-pensant et seul détenteur de vraies valeurs démocratique, je veux parler de l’Occident si besoin était de le rappeler, sauf que ce monde donc, pétri de pensées humanitaires et humanistes risque gros à poursuivre ce jeu.
Car de dupes, il le reste pour qui crédite ce qu’on lui présente comme révélation ou autres découverte. Or le monde semble bien au-delà de la guerre de l’information.
Le monde vit au gré de mensonges organisés en vue de défendre des politiques qui ne sont criminelles que lorsqu’elles sont celles du camp adverse, en l’occurrence, la Russie pour l’Occident.
De fait, quand l’ancienne secrétaire d’Etat américain estime que la Russie discréditerait les institutions démocratiques à travers le monde, on se dit que cette personne a une étrange conception desdites institutions démocratiques comme en témoignent ces propos qu’elle revendique:

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Merci pour ce moment?

capture d’écran de: https://www.youtube.com/watch?v=XVoiy-nJITw
Monsieur Cohen, nous ne sommes pas là pour faire la pause dit Dominique de Villepin à Patrick Cohen qui l’interrogeait ce 3 novembre dernier.
Comme traitement d’un ouvrage et de son auteur, cette émission -dont le lien figure sous la capture d’écran qui illustre ce sujet- en est un exemple éloquent.
Le fait est que l’Ancien Premier Ministre français ne s’en laisse pas conter et reste fidèle à lui-même contrairement à ce que ce journaliste voudrait nous faire croire.
Par exemple lorsqu’en tout début démission, Patrick Cohen lance un: On se dit en vous lisant, heureusement qu’il est plus au pouvoir et de bémoliser ensuite par un ou bien c’est parce que vous n’êtes plus au pouvoir que vous dites qu’il ne faut jamais utiliser la force.
Villepin réplique et rappelle, à juste titre, qu’il a sans cesse défendu cette même position. 
Il suffirait à Patrick Cohen de lire ou de relire Le Requin et la mouette, paru en 2004, un an après que Dominique de Villepin a tenu son célèbre discours à l’ONU.
Mais on comprend d’autant comment le fondateur de République Solidaire a été empêché de se présenter à l’élection présidentielle de 2012:
https://www.payot.ch/Detail/eclipse_dun_poete_solidaire-helene_richard_favre-9782917329863
Ce genre d’interview n’est qu’une illustration de plus de la manière torve qu’ont certains journalistes d’interroger.

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Encore la Russie…

Un article récent, paru dans le magazine anglais The Spectator et repris par Le Courrier international, invite à jeter un regard autre sur la Russie que celui qui domine la majorité des médias.

Ouf, on s’étonne mais oui, selon le journaliste Rod Liddle, qui se présente comme non idolâtre du président russe, nous vilipendons Poutine et son pays d’une façon absolument agressive et aveugle en ignorant nos propres fautes en Ukraine, en Syrie et en Irak.

Voici qui détonne un peu dans le paysage médiatique habituel et qui est à signaler.

Le fait est que, désormais, toute personne qui parle de la Russie autrement que selon le dogme établi par le spécialistes et experts autorisés, est suspectée sinon d’emblée pointée comme propagandiste du Kremlin.

Le pire, dans tout cela est que le monde est mis à feu et à sang et que tenter de rejeter la vision manichéenne qui désigne les bons et les mauvais devient presque peine perdue tant les jeux semblent faits.

En l’occurrence, la Russie étant de plus en plus noircie, en parler autrement vaut d’être taxé de suppôt de Poutine.

A croire qu’il n’y a vraiment rien de mieux à faire pour certains prêcheurs médiatiques que de débiliter toute pensée qui refuse celle qu’ils assènent.

On le sait, cette manière de procéder ne date ni d’aujourd’hui ni d’hier.

Mais demain, il sera trop tard pour déplorer ce qu’une telle attitudes irresponsable de la part de trop de journalistes fait encourir.

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Abolir les frontières

Après la musique, c’est l’histoire et la sociologie qui sont considérées comme relevant de la littérature.
Le jury du Prix Médicis vient, en effet, de couronner le livre d’Ivan Jablonka, Laëtitia ou la fin des hommes.
Sur le site de francetvinfo qui en rend compte,  « alice » apprécie moyennement ce choix:
http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/justice-proces/proces-tony-meilhon/le-prix-medicis-attribue-a-ivan-jablonka-pour-laetitia-ou-la-fin-des-hommes_1901369.html
Que la langue soit en perpétuelle évolution n’est un secret pour personne. Et que le sens des mots soit réactualisé selon les besoins, non plus.
Ainsi en va-t-il de nombre de termes comme, par exemple, celui de race dont il avait été question ici:
http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/03/18/l-islam-n-est-pas-une-race.html
La dérive sémantique est de mise autant que l’abolition des frontières entre les pays ou des différences entre les genres, comme on dit maintenant.
Pour le reste, qu’un fait divers ait retenu l’attention d’un écrivain n’a pas attendu Ivan Jablonka. Nombre de romanciers des siècles passés l’ont démontré.

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La Toussaint

capture d’écran: https://fr.wikipedia.org/wiki/Toussaint#/media/File:Wszystkich_swietych_cmentarz.jpg
 
En ce mardi 1er novembre, on a coutume, pour certains tout au moins, de célébrer le jour de la Toussaint.
On associe souvent cette fête à celle des morts. Or c’est le 2 novembre qui est consacré, Jour des morts.
Cependant et pour toutes sortes de raisons, ces deux événements ont été reliés et c’est, de fait, le 1er novembre que l’on se rend dans les cimetières pour honorer la mémoire de parents et de proches comme l’explique l’article ci-après:
http://www.linternaute.com/actualite/societe/1204098-toussaint-2016-une-date-qui-commemore-les-morts-pas-exactement/
Quoi qu’il en soit, le rapport à la mort relève d’une intimité qui inclut ou non le fait religieux.
Dans ce sens, est-il souvent rappelé que la pensée envers les disparus n’attend aucun jour en particulier pour s’exprimer si elle le souhaite.
Certes.
Mais cela vaut, alors, pour autant de fêtes de mères, de pères, de Journées de la femme, de l’enfant ou autres malades

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Pour le bien de l’humanité

capture d’écran de: https://fr.sputniknews.com/caricatures/201509211018292766/
Certains s’offusquent encore du deux poids-deux-mssures de certaines instances.
Par exemple, pour ce qui concerne Mossoul et Alep, on relève ici ou là que dans le premier cas, il est bien précisé que les civils sont pris comme boucliers humains par les terroristes tandis que pas dans le deuxième cas.
Ou alors, s’agissant d’hôpitaux, que s’ils sont bombardés par les Etats-Unis, il s’agit de dommages collatéraux quand, au contraire, la Russie viserait sciemment des centres de soins.
Bref, ne serait-ce pas plus simple de comprendre une fois pour toutes que les combats menés par les forces de la coalition le sont pour le bien de l’humanité?
Preuve en est la candidature rejetée de la Russie au Conseil des droits de l’homme de l’ONU.
Car comme l’explique Le Monde qui rapporte les propos tenus par la directrice adjointe de Humain Right Watch pour l’ONU à New-York, il est difficile de croire que les gens qui ont voté aujourd’hui n’avaient pas en tête la situation à Alep.
Pour sûr que la Syrie leur a tant pris la tête que le Yemen n’y a pas eu le moindre accès. Autant pour l’Arabie saoudite, avec son score de 152 voix!

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Clinton-Trump, la campagne présidentielle américaine vue d’ici et là

capture d’écran de: http://clusternews.fr/rdc-six-millions-morts-sous-silence/
Quand la politique américaine est abordée par telle ou telle femme ou groupe de femmes, cela donne à peu près ce qui suit:


et:
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/10/28/97001-20161028FILWWW00010-usa-les-pussy-riot-s-en-prennent-a-trump.php
Ainsi semble aller le monde.
Pendant ce temps-là, en Syrie, au Yemen et dans tant d’autres régions du globe, on meurt.
En silence, surtout et de préférence médiatique:
http://clusternews.fr/rdc-six-millions-morts-sous-silence/

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Que la musique est belle! Nouvelle performance d’un groupe aux mille soutiens de par le monde

capture d’écran de: http://www.lesinrocks.com/inrocks.tv/decouvrez-nouvel-hymne-feministe-straight-outta-vagina-pussy-riot/
Vous aviez aimé les performances des Pussy Riot, vous apprécierez leur nouvelle création ou production, comment appeler ce chef d’oeuvre d’esthétique?
Après Bob Dylan, sacré Nobel de littérature 2016, il n’y a plus qu’un pas vers la gloire pour ce groupe dont l’histoire a tant ému!
Rappelez-vous, c’était en 2012, leurs soutiens se trouvaient dans le monde entier et l’affichaient, comme ci-après, à Paris:
http://voix.blog.tdg.ch/archive/2013/02/08/paris-saccage-en-soutien-aux-pussy-riot.html
Au nom des valeurs que véhicule ce collectif et de tout ce qu’il a eu à subir comme épreuves, il est à n’en pas douter, le candidat idéal pour un Comité aussi inventif que connaisseur en matière de talents.
Sauf qu’en l’occurrence, c’est peut-être Bob Dylan qui ferait ombre au tableau mais rien n’est jamais certain tant la solidarité entre poètes-chansonniers peut prévaloir sur tout autre forme de rivalité déplacée.
A chacune et à chacun d’en juger, sans omettre d’avoir en tête le titre de la prestation, Straight outta vagina. Ca peut aider à saisir le sens de la video que le site Les Inrocks vous invite à découvrir ici:
http://www.lesinrocks.com/inrocks.tv/decouvrez-nouvel-hymne-feministe-straight-outta-vagina-pussy-riot/