Histoire, Politique

Pour parodier Nicolaï Tchernychevski, que faire?

La politique, est-ce vraiment cela? Une affaire de bandits et de voyous? Ou bien n’est-ce là que le fait de quelques uns de leurs représentants? 
La politique fait rêver encore nombre de personnes qui s’engagent au nom de principes et de valeurs qui leur tiennent à coeur.
Comment survivent-elles en pareil milieu?
Nous avons toutes et tous des exemples de combats menés au nom de telle cause ou de tel idéal à défendre.
Et nous savons bien que le génie politique peut s’accompagner de différentes autres dimensions humaines moins glorieuses. Mais être capable de pareille mise à prix de la tête d’un Chef d’Etat?
Si cet article cité ci-dessus ne relève pas de ce qui désormais s’appelle fake news, alors nos sociétés qui n’ont de cesse de prêcher le respect d’autrui, sont bien malades de leurs élus ou ex-élus.
Et cela, toutes tendances partisanes confondues comme cela apparaît de la manière la plus claire qui soit à la lecture du propos de Mireille Delamarre.
La politique doit-elle passer par l’acte délictuel pour s’imposer?
Dans ce cas, aucune ne serait meilleure que l’autre, vision qui se traduit par le tristement célèbre tous pourris.
Pour que nos sociétés ne soient pas gagnées par le désaveu de leurs gouvernants ni ne laissent s’entacher le blason de la politique et pour parodier la question posée en 1863 par Nicolaï Tchernychevski depuis sa prison, la Forteresse Pierre et Paul de Saint-Pétersbourg,  Que faire?

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