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Europe

Economie, Politique, société, Voix

Covid-19, interview du créateur d’un site

Olivier JUNOD a créé un site en relation avec le COVID-19. Je vous invite vivement à vous y rendre et à y faire part de vos remarques, des espaces y ayant été conçus à cet effet.

Le site indiqué ici en bleu, est régulièrement mis à jour et vaut d’être visité plus que d’y faire juste un tour et puis s’en va. 

Pour en savoir un peu plus, j’ai posé quelques questions à son créateur-concepteur.

– Olivier JUNOD, bonjour, pourquoi avoir ouvert ce site?

-Bonjour Hélène, j’ai ouvert ce site avec l’idée d’y voir moi-même plus clair dans le surplus d’informations que l’on peut trouver sur Internet, mais aussi à la TV et dans les médias papier. J’avais déjà mis de côté un certain nombre d’informations qui me semblaient pertinentes, ainsi que des liens intéressants.

J’avoue aussi avoir quelques griefs envers nos dirigeants, qui n’ont semble-t-il rien vu venir, ce qui a abouti à des mesures extrêmes.

Et surtout, j’avais quelques idées, qui, même si elles peuvent paraître naïves, ne me paraissent pas moins dignes d’intérêt.

Etant webmaster, c’est la moindre des choses qu’il m’a paru possible de faire.

Comment vous en est venue l’idée ?

Cela rejoint ce que j’ai déjà évoqué : en parlant de mes idées avec des amis par email, ou par téléphone, j’ai eu envie de les développer, et de les mettre par écrit. Cela m’a encouragé à écrire à divers politiciens, qui n’ont d’ailleurs pas donné signe de vie. C’est dommage, car l’idée du THE – Train Hospitalier Européen – me tient à cœur. Cela me paraît réalisable et peu onéreux.

-Avez-vous reçu quelques échos en retour de votre démarche?

J’ai reçu des échos très positifs d’amis et de connaissances, mais cela n’est pas allé plus loin, alors que j’attendais peut-être quelques réactions de politiciens à qui j’ai écrit.

Certaines personnes m’ont reproché mes opinions, assez dures, à propos de nos dirigeants. Je maintiens cependant ma position: je persiste à penser que nous aurions pu mieux préparer tout cela. Je pense également que le confinement aurait pu être évité (en partie) avec du matériel, comme du gel en quantité suffisante, des masques, gants, etc. Les hôpitaux auraient dû s’équiper avec l’aide extraordinaire de l’Etat. Maintenant, cela va coûter très cher à tout le monde, et je ne parle même pas des dégâts sociaux, qui vont être très difficiles à surmonter.

Maintenant, si ce site pouvait se faire connaître – je pense que c’est, avec humilité, une bonne source d’information -, j’invite tout un chacun à contribuer à son développement en y ajoutant des remarques, suggestions de liens, etc. Ce serait une belle récompense pour le travail réalisé.

-Merci à vous.

-Et à vous de même, Hélène!

Politique, société

Ca s’appelle solidarité gouvernementale, dit cette ministre

Et si on parlait PMA?
Cette séquence vidéo se déroule en France mais elle intéressera peut-être mes compatriotes helvètes, eux aussi enclins à envisager la PMA accessible au plus grand nombre de couples.
Ne vous inquiétez pas si, au début, les échanges vous paraissent un peu difficiles à suivre. C’est que, tout de même, il s’agit d’une problématique aussi sensible qu’essentielle.
Elle concerne la vie.
De fait, elle est liée à l’avenir, en l’occurrence à celui de la France mais de tout autre pays que la voie dans laquelle s’engagera la France serait susceptible de concerner.
Raison pour laquelle ces ministres conjuguent leurs efforts pour rendre la PMA accessible à toutes et tous.
Raison, également, d’une solidarité telle que, parfois, s’impose le besoin de se reprendre, de chercher la meilleure formulation, bref, raison de s’y perdre un peu sans le vouloir.
Donc pour votre part, si le sujet vous intéresse, vous concerne même, prenez votre temps, revenez en arrière, interrogez-vous, pensez aux générations futures, à l’horizon qui s’ouvrirait ou se fermerait.
Nous sommes en démocratie, les droits de toutes et tous se défendent, certes parfois un peu mieux que d’autres.
Mais c’est le  jeu, semble-t-il.

Politique, société

Un Prince et son monde

J’ignorais tout de cet homme avant de découvrir, partagé sur un réseau social bien connu, une interview de lui.
Il s’appelle Gérard Fauré, il dit qu’on le surnommait Prince de la coke ».
Cet article, dont l’intitulé figure en capture d’écran ci-dessus, vous permettra de vous faire une idée du personnage s’il vous était inconnu. 
Qu’il dise vrai, qu’il arrange, qu’il en rajoute ou qu’il invente, seules les personnes concernées par ses propos le diront. Il assure, pour sa part, que ce qu’il écrit dans ses ouvrage est vrai.
Le fait est que si tel est le cas, on apprend à quel point est sain le milieu politique, pour ne parler que de celui-ci.
Que de la cocaïne soit consommée par nombre de personnalités de tous bords et de toutes tendances idéologiques n’est pas un mystère.
Que la gestion de nos sociétés soit en leur pouvoir, une autre affaire.
Cela dit, il avait été question, ici, du fait qu’en août 2012, la Suisse était en tête de liste des pays consommateurs de cocaïne.
Au nom de la liberté ou de toutes sortes d’autres arguments, on a tué Dieu. 
Au nom de cette même liberté ou de ces mêmes autres arguments, on se soumet à une substance aux effets ravageurs.
Si pareil choix relève de la raison, alors on comprend mieux l’état du monde.

Politique, société

Ma place? Dans les égouts!

Vu le nombre de commentaires que je reçois depuis quelques jours et que je ne publie pas pour des raisons que j’explique sur mon blog, j’estime bon que vous ayez, malgré tout, un exemple de ce qui m’est adressé.
Ce commentaire que vous voyez figurer en capture d’écran pour illustrer ce sujet, je ne  l’ai pas publié sur mon blog mais je tenais à le rendre public.
Cela vous donne un petit aperçu de personnes qui trouvent toujours accueil sur la plate-forme de laquelle mon blog est menacé, lui, de disparaître.
De ce « Corto », hier, j’ai pourtant banni l’IP.
Qu’à cela ne tienne, il en dispose d’autres qui ont permis que ce commentaire en capture d’écran ci-dessus me parvienne.
En son temps, j’ai porté plainte pour diffamation contre ce même « Corto » et contre une autre personne de cette blogosphère. Si celle-ci s’est présentée à la police qui l’a convoquée, « Corto », quant à lui, non.
Il n’a pas répondu à la convocation.
Au prétexte qu’il vivait en Israël, m’a-t-il été signifié dans le cadre de la procédure, on n’allait pas faire intervenir Interpol pour qu’il se rende à Genève. « Corto » a donc échappé à la justice.
Ces deux personnes qui m’ont diffamée autrefois, sitôt que je les ai citées sur un récent sujet de ce blog, y sont revenues. Par respect envers leur droit de s’y exprimer, j’ai publié leurs commentaires quand je les ai estimés adéquats.
Résultat, « Corto » continue de diffamer, l’autre continue de surveiller avec la plus grande attention qui publie quoi sur mon blog, quelles sont ses tendances politiques, idéologiques, religieuses.
Et me menace, moi.
Ces deux personnes ont droit de cité sur cette blogosphère. Mon blog, lui, n’y est plus le bienvenu et semble bénéficier de je ne sais quel sursis, comme je l’ai indiqué hier.
Chercher l’erreur, est-ce bien nécessaire?

Politique, société

Un intitulé et quelques remarques…

Cet intitulé du journal « Le Monde » est plutôt piquant en dépit des ravages causés par la situation liée au coronavirus. 
Il est vrai qu’il n’y a que la Chine pour agir ainsi.
Nulle part ailleurs, en France par exemple, on ne songerait à arrêter qui dénonce un problème. On le traite et on remercie celles et ceux qui l’ont signalé!
Trêve d’ironie, on sait bien qu’il est toujours plus facile de pointer les failles d’un pays tiers que celles du sien.
On l’a vu combien de fois, ne serait-ce qu’avec la Russie, responsable de tant de maux!
Alors que dire de la Chine! Sinon qu’elle est tenue de main de fer et si possible sans gant de velours.
Ce fait du deux poids deux mesures est tellement récurent que l’on serait tenté, parfois, de le négliger. Or renoncer à le signaler revient à le cautionner.
Il est, toutefois, si présent que l’on ne peut, évidemment, pas y réagir chaque fois. Mais jamais, non. Et il en est entre autre un qui a été porté, ici, à votre connaissance.
Celui de réaliser comment ce journaliste qui avait constitué un dossier sur des réseaux pédo-criminels, s’est retrouvé, lui, derrière les barreaux.
On ne touche pas aux grands de ce monde. Sachant ce que leur grandeur cache de misère, autant méditer sur les valeurs dominantes…

Politique, société

Zélés vigiles

Un groupe de personnes sinon une seule, qui sait, devrait-il faire la loi sur une blogosphère, la question est posée.
Il se trouve que d’autres qu’elles -ou elle- revendiquent des opinions qu’elles tiennent à défendre, elles aussi. Ces personnes interviennent sur ce blog.
Si, pour ma part, je ne partage pas l’ensemble de ce qui s’énonce en commentaires, dois-je les interdire au prétexte qu’ils heurteraient la sensibilité de zélés vigiles?
Si tel devait être le cas, alors la démocratie et ce qu’elle véhicule de soi-disantes libertés a du souci à se faire.
Ce blog, j’ai tenu à vous en informer, est menacé.
Il le sera aussi longtemps que l’on persistera à en dénoncer les propos tenus en commentaires sinon dans les sujets eux-mêmes.
Ces dénonciations sont adressées à quelque instance qui semble avoir le pouvoir de décréter la fermeture d’un espace d’expression.
Si, dans ma ville, Genève, dans mon pays, la Suisse, on en arrive là, je commence à comprendre pourquoi je suis lue à l’étranger en dépit de celles et de ceux de mes compatriotes qui me suivent, ici.
Je les remercie de leur confiance et de leur estime.
Plus encore, au nombre de réactions suscitées par les deux précédents sujets de ce blog, ici et sur les réseaux sociaux, je mesure combien sont nombreuses et nombreux celles et ceux qui tiennent à la diversité des points de vue.

Culture, Politique, Religions, société

Mila, cette adolescente aux prises avec une situation kafkaïenne

Vous avez sans doute entendu parler de ce qui devient presque sinon carrément une affaire d’Etat.
En France, une adolescente prénommée Mila a diffusé une vidéo dans laquelle elle insulte une religion, en l’occurrence, l’islam.
Plusieurs polémiques se sont développées après les propos de la jeune fille, polémiques qui mettent aux prises des personnalités de haut rang comme nous l’apprend cet article du Figaro.
Cette affaire révèle, certes, l’impact des réseaux sociaux tant les propos de la jeune fille, s’ils avaient été tenus dans un cadre plus restreint lui auraient peut-être valu moins de réactions.
Mais cela reste à prouver car pour peu qu’elle se soit exprimée en présence de fidèles qui y auraient vu de quoi sévir, elle aurait couru autant de risques.
Dans ce sens, cette affaire oblige à réfléchir. 
Mais de quel espace de réflexion dispose-t-on, telle est bien la question quand on sait à quel point le contexte est plus que sensible…

Politique, société

Crime sordide

Et voilà qui risque fort d’être récupéré au plan politique. Un homme de 27 ans, d’origine albanaise, est le meurtrier présumé d’une femme de 55 ans. 
Le témoignage d’un de ses voisins a été recueilli et publié par la Tribune de Genève.
A priori et à l’heure qu’il est, aucun rassemblement de femmes n’a été annoncé qui dénoncerait ce meurtre.
Il semble pourtant entrer dans la catégorie des « féminicides » que tant d’entre elles tiennent à faire reconnaître.
Ce crime s’est déroulé à Genève, dimanche 26 janvier au petit matin. Il semble lié à la drogue.
Quoi qu’il en soit et pour qui a accès à l’article réservé aux abonnés, la description que rend l’ami et voisin de ce qu’il a découvert est dure.
Parmi les commentaires qui suivent l’article, l’un d’eux évoque ce qui se passe en Suède, à Malmö plus particulièrement.
En relation avec cette situation qui concerne les femmes au plus haut point, l’auteur de cet article de Boulevard Voltaire ne mâche pas ses mots.
Il serait bon que des féministes engagées nous livrent leur perception de pareille situation, sensible si elle en est.
Leur parole serait souhaitable, ne serait-ce que par respect envers cette victime et tant d’autres comme elle, qui font confiance.

Culture, société

Gabriel Matzneff, 83 ans, condamné opportun. Quid des autres?

Les temps changent, dit-on parfois. Oui et non. Oui en ceci que ce qui a pu être considéré comme inacceptable autrefois le devient par la suite.
Ou l’inverse, l’acceptable d’autrefois ne l’est soudain plus. C’est que la théorie des genres bouscule bien des milieux.
A vrai dire, tous sont concernés. Enfin, pour autant que les moeurs qui y ont prévalu, désormais portées au grand jour, le soient pour tous.
Cependant, certains résistent encore, bien gardés du regard qui se porterait sur eux.
Autant de chasses à l’homme menées souvent bien des années  après que ces derniers ont commis ce qu’ils n’auraient pas dû mais qu’ils se sont permis.
Or, au prétexte que les verdicts rendus par la justice ne seraient le plus souvent pas conformes aux attentes, au prétexte aussi évoqué que les délais d’attente seraient trop longs, on règle ses comptes à sa manière.
Il aura suffi d’un livre et de son « pouvoir » pour qu’alors le Parquet enquête? Non. Il aura suffi d’être du « milieu » et d’être médiatisée.
Car les autres victimes de pédocriminels toujours en activité, qui sait où elles se terrent, loin des milieux de l’édition parisienne et des médias qui s’en font l’écho?
Combien sont-ils, ces enfants en très bas âge qui n’ont pas eu les moyens d’écrire, invalidés à vie par le plus lourd des silence, le leur et celui du milieu qui les entoure?
Loin de moi de défendre les pratiques de Gabriel Matzneff.
Mais de réagir à cette mise à mort d’un homme âgé, condamné opportun qui n’est que l’arbre qui cache bien mal la forêt.

Politique, société

Cracher dans l’océan

On se rappelle les attentats du 13 novembre à Paris. Difficile autrement, c’était il y a plus de 4 ans déjà. 
On se souvient aussi comment les un(e)s et les autres y avaient réagi, entre autre par la revendication de continuer de sortir en terrasse.
Une autre manière d’y avoir répondu est celle du journaliste Antoine Leiris dont la femme a péri au Bataclan. Ecrire « Vous n’aurez pas ma haine » a été son choix. 
Le mal qui a frappé la France a été d’ordre politique. 
Et se situer ailleurs que dans le pardon ou la haine à ressentir envers des terroristes, c’est interroger le pouvoir, celui qui opère à l’intérieur et à l’extérieur des frontières du pays où il s’exerce.
Que des actes assassins se soient commis à répétition et continuent de se commettre à répétition ne demande pas qu’on y réponde par du pardon ou de la haine!
Ils exigent la prise de mesures adéquates.
Peut-être et sans doute existent-elles puisque l’on informe souvent d’actions terroristes qui auraient été évitées. Et que, tout le monde le sait, le risque zéro est un mirage.
Il n’en demeure pas moins que s’adresser à des terroristes pour leur dire ce que l’on éprouve à leur égard, indifférence, haine ou pardon équivaut à peu près à cracher dans l’océan.