Politique

Abus, trahisons politiques et extrémismes

On l’a constaté, certains se sont réjouis de voir Jérôme Cahuzac condamné. 
Le journaliste Edwy Plenel s’est félicité d’avoir tiré la sonnette d’alarme, d’avoir donc, en quelque sorte, été ce qu’il semble désormais convenu d’appeler un lanceur d’alerte.
Si l’ancien ministre du Budget a trahi, il n’est sans doute pas le premier dans son genre.
Que dire de celles et ceux qui ont promis, promis et promis au nom d’une croissance dont ils allaient s’employer à relever le niveau? En vain.
Leur trahison a plongé nombre de personnes, de ménages, de familles et d’entreprises dans une misère qui n’a, parfois, plus trouvé d’autre issue que la rue sinon le suicide.
A ces bonimenteurs, justice n’a pas été rendue sinon, peut-être, par les urnes.
A cet égard, le rôle des réseaux sociaux a pu être relevé. Mais pour y découvrir haine, insultes et  détournements divers au moins autant qu’analyses, sens critique et débats d’idées raisonnables.
Alors?
Sanctionner une politique et la rejeter peut-il encore se concevoir sans risquer l’extrémisme tandis que sa montée s’observe ici et là?
Poser la question n’est pas y répondre.

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