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Justice

Politique, société, Voix

Affaire Navalny, qui « empoisonne » qui?

L’intitulé de cet article de Franceinfo, « Affaire Navalny, on vous explique le bras de fer diplomatique entre la Russie et l’UE » ne manque pas de piquant.

Comment prétendre « expliquer » de manière correcte à un public de lecteurs, une affaire qui n’a été jusque là relatée que de façon biaisée, orientée et donc, faussée?

On s’obstine à considérer le blogueur russe Alexeï Navalny comme victime de la politique répressive voire assassine du Kremlin. On égare, on oriente et on trompe l’opinion publique.

De cette affaire qui met aux prises un homme et la justice de son pays, il a été à plusieurs reprises question ici.

Pour qui n’aurait pas pris connaissance de cet entretien avec Jacques BAUD qui confronte les faits à l’éthique journalistique, sa lecture devrait l’éclairer.

Et montrer comment ce qui est présenté sous forme didactique par un « On vous explique … », n’est pas crédible.

Qu’on partage ou non la politique du Kremlin n’est pas le propos. Le propos est de réagir à ce qui n’est pas de l’information mais du travestissement de réalités.

En d’autres termes et cela a souvent été rappelé, récemment encore ici, ce n’est pas la Russie qui est défendue, elle n’a pas besoin de ce blog.

Ce qui est revendiqué est une information qui soit délivrée dans le respect du public auquel elle s’adresse.

Economie, Politique, société, Voix

Covid-19, essai de quatrième synthèse

La Tribune de Genève informe d’une plainte émise à l’encontre de deux médecins par la famille d’une jeune femme morte à 31 ans du coronavirus.

A-t-elle perdu la vie, faute de soins adéquats, la justice aura à trancher.

Les mesures sanitaires prises par les différents gouvernements des pays touchés par la Covid-19, ont eu de nombreuses conséquences aussi dramatiques que salutaires, on le sait.

Salutaires parce qu’elles auraient soi-disant épargné des vies, dramatiques par le nombre de celles qu’elles ont par contre négligées, oubliées quand elles ne les ont pas carrément détruites.

En voici, par exemple, de bien singulières, de ces conséquences.  Dans un hôtel de Kiev en Ukraine, des bébés alignés par dizaines, par centaines bientôt, attendent les parents qui les ont « commandés ».

Dans les précédents essais de synthèse en lien avec la Covid-19, auront été évoqués le sentiment d’incertitude qui domine nombre de personnes, le rôle de l’Etat qui serait à (re)définir, la sanctification ou la diabolisation de telle personnalité.

Dans ce quatrième essai, rien de tel mais la vie d’enfants en question.

société, Voix

Tyrannes, oui, le féminin de tyran existe et ici, évoqué au pluriel

Tyranne, avec un n ou deux, oui, le terme existe. Il n’aura donc pas à être créé par autant de revendicatrices d’égalité entre les sexes ou entre les genres comme on préfère dire aujourd’hui.

Tyrannes donc ces jeunes femmes qui ont torturé une des leurs.

C’est 20 Minutes qui nous apprend comment une jeune Kosovare, au prétexte qu’elle aurait dénoncé une de ses compatriotes auprès de l’autorité de protection de l’enfant et de l’adulte, aurait subi sa vengeance.

Ce qu’on lit dans l’article a de quoi faire pâlir certains hommes qui très souvent se retrouvent ciblés par les femmes qui leur reprochent leur violence et pis encore.

Mieux, quand on apprend que l’une de ces bourrelles, le terme existe aussi et n’aura pas non plus à être inventé par les défenderesses d’égalités entre hommes et femmes, quand on apprend donc que l’une d’elles est « assistante en soins et santé communautaire », on en reste un peu perplexe.

Que pareille dose de haine féminine s’exerce sur une autre femme est une réalité.

Elle demeure néanmoins bien souvent ignorée ou disons qu’elle risque de trouver moins de femmes pour la dénoncer, toutes affairées qu’elles sont le plus souvent avec les hommes…

Pour rappel, j’en avais parlé, ici entre autre. 

Politique, société, Voix

A vous, élu genevois, menotté, déshabillé, examiné jusqu’aux orifices et cavités,

Cher Monsieur,

C’est en tant que citoyenne genevoise que je m’adresse à vous. En effet, nous ne nous connaissons pas, en dépit du fait que, sur un réseau social bien connu, nous soyons en relation.

Et justement, c’est à suivre les diverses publications que vous partagez sur votre profil que j’ai eu envie de réagir et de vous écrire.

Je ne suis membre ni de votre parti, ni d’aucun autre d’ailleurs.

J’exerce mon sens critique sur ce blog, neuf ans durant accueilli sur le site de la Tribune de Genève et désormais hébergé à cette adresse-ci.

Dans le cadre de l’affaire qui vous concerne, j’ai découvert les propos tenus par d’éminents juristes, invités de Pascal Décaillet dans le cadre de l’émission Les yeux dans les yeux.

Et c’est avec plaisir que j’ai entendu rappeler Blaise Pascal que j’invitais, moi-même, à relire ici sous cet intitulé: « Pourquoi relire Pascal: la justice et la force » .

Or c’est bel et bien de la seule force dont vous paraissez avoir été victime tandis que l’on vous arrêtait sans doute au nom de la justice.

Elle reste à faire, vous vous en êtes expliqué.

Pour votre combat, Cher Monsieur, recevez tout mon soutien,

Hélène Richard-Favre

Politique, société

Un Prince et son monde

J’ignorais tout de cet homme avant de découvrir, partagé sur un réseau social bien connu, une interview de lui.
Il s’appelle Gérard Fauré, il dit qu’on le surnommait Prince de la coke ».
Cet article, dont l’intitulé figure en capture d’écran ci-dessus, vous permettra de vous faire une idée du personnage s’il vous était inconnu. 
Qu’il dise vrai, qu’il arrange, qu’il en rajoute ou qu’il invente, seules les personnes concernées par ses propos le diront. Il assure, pour sa part, que ce qu’il écrit dans ses ouvrage est vrai.
Le fait est que si tel est le cas, on apprend à quel point est sain le milieu politique, pour ne parler que de celui-ci.
Que de la cocaïne soit consommée par nombre de personnalités de tous bords et de toutes tendances idéologiques n’est pas un mystère.
Que la gestion de nos sociétés soit en leur pouvoir, une autre affaire.
Cela dit, il avait été question, ici, du fait qu’en août 2012, la Suisse était en tête de liste des pays consommateurs de cocaïne.
Au nom de la liberté ou de toutes sortes d’autres arguments, on a tué Dieu. 
Au nom de cette même liberté ou de ces mêmes autres arguments, on se soumet à une substance aux effets ravageurs.
Si pareil choix relève de la raison, alors on comprend mieux l’état du monde.

Culture, Politique, société

Ecrire, encore et encore

Tenir un blog n’équivaut pas à y partager des sujets auxquels on est sensible et pour lesquels on échange, ensuite, avec qui les conçoit de telle ou telle manière.
Tenir un blog est un bel apprentissage.
On y découvre comment les un(e)s et les autres perçoivent vos propos, votre personne tandis que vous leur soumettez un sujet à discuter.
Parce qu’en réalité, au-delà d’une actualité à débattre, il y a toutes sortes d’autres paramètres qui entrent en ligne de compte.
Et ce sont de ces paramètres, du grec παρα (para) et μετρο (metro), que l’on apprend. Car ils révèlent des comportements.
En tenir compte lorsqu’on écrit un sujet peut être recommandé. Passer outre, tout autant.
Raison pour laquelle tenir un blog tient de l’aventure humaine. Je l’ai menée avec vous, elle se poursuivra ou non, je l’ignore toujours à l’heure qu’il est.
Quoi qu’il en soit, les messages que je ne cesse de recevoir, au-delà de ceux que vous avez pu lire ici, me touchent au plus profond de moi-même.
Car je vous l’ai dit, écrire est l’essentiel de ma vie.

Politique, société

Ma place? Dans les égouts!

Vu le nombre de commentaires que je reçois depuis quelques jours et que je ne publie pas pour des raisons que j’explique sur mon blog, j’estime bon que vous ayez, malgré tout, un exemple de ce qui m’est adressé.
Ce commentaire que vous voyez figurer en capture d’écran pour illustrer ce sujet, je ne  l’ai pas publié sur mon blog mais je tenais à le rendre public.
Cela vous donne un petit aperçu de personnes qui trouvent toujours accueil sur la plate-forme de laquelle mon blog est menacé, lui, de disparaître.
De ce « Corto », hier, j’ai pourtant banni l’IP.
Qu’à cela ne tienne, il en dispose d’autres qui ont permis que ce commentaire en capture d’écran ci-dessus me parvienne.
En son temps, j’ai porté plainte pour diffamation contre ce même « Corto » et contre une autre personne de cette blogosphère. Si celle-ci s’est présentée à la police qui l’a convoquée, « Corto », quant à lui, non.
Il n’a pas répondu à la convocation.
Au prétexte qu’il vivait en Israël, m’a-t-il été signifié dans le cadre de la procédure, on n’allait pas faire intervenir Interpol pour qu’il se rende à Genève. « Corto » a donc échappé à la justice.
Ces deux personnes qui m’ont diffamée autrefois, sitôt que je les ai citées sur un récent sujet de ce blog, y sont revenues. Par respect envers leur droit de s’y exprimer, j’ai publié leurs commentaires quand je les ai estimés adéquats.
Résultat, « Corto » continue de diffamer, l’autre continue de surveiller avec la plus grande attention qui publie quoi sur mon blog, quelles sont ses tendances politiques, idéologiques, religieuses.
Et me menace, moi.
Ces deux personnes ont droit de cité sur cette blogosphère. Mon blog, lui, n’y est plus le bienvenu et semble bénéficier de je ne sais quel sursis, comme je l’ai indiqué hier.
Chercher l’erreur, est-ce bien nécessaire?

Culture, Politique, Religions, société

Mila, cette adolescente aux prises avec une situation kafkaïenne

Vous avez sans doute entendu parler de ce qui devient presque sinon carrément une affaire d’Etat.
En France, une adolescente prénommée Mila a diffusé une vidéo dans laquelle elle insulte une religion, en l’occurrence, l’islam.
Plusieurs polémiques se sont développées après les propos de la jeune fille, polémiques qui mettent aux prises des personnalités de haut rang comme nous l’apprend cet article du Figaro.
Cette affaire révèle, certes, l’impact des réseaux sociaux tant les propos de la jeune fille, s’ils avaient été tenus dans un cadre plus restreint lui auraient peut-être valu moins de réactions.
Mais cela reste à prouver car pour peu qu’elle se soit exprimée en présence de fidèles qui y auraient vu de quoi sévir, elle aurait couru autant de risques.
Dans ce sens, cette affaire oblige à réfléchir. 
Mais de quel espace de réflexion dispose-t-on, telle est bien la question quand on sait à quel point le contexte est plus que sensible…