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Monde, la France entre choix et limites

Un autre article publié sur le site Magistro interroge la place de la France au regard de la géopolitique mondiale.
Il n’est plus question, ici, de la Russie, perçue avec quelques approximations sinon erreurs discutables, évoquées dans le précédent sujet de ce blog par un terme qui a été sujet à débat:
http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/10/23/entente-entre-les-peuples-quel-espoir-encore.html
Or s’il a été fait mention de détails, c’est que l’essentiel à retenir était l’importance, pour la France, de ne pas se désolidariser de la Russie. 
Il ne s’agissait donc pas de dire ce qu’était ou non ce pays mais de manifester la prévalence des relations à préserver avec lui.
De même, dans l’article ci-après, même si l’essentiel du propos concerne les Etats-Unis, son impérialisme et sa politique subséquente, est-ce le rôle que la France pourrait sinon devrait jouer qui est interrogé et soumis à réflexion.
Certes, de tels regards portés de manière globale sont toujours un peu abstraits.
Il paraît important, néanmoins, de les prendre en considération, ne serait-ce que pour tenter une vision d’ensemble d’une situation qui concerne le monde entier:
http://www.magistro.fr/index.php/template/lorem-ipsum/de-par-le-monde/item/2851-ou-va-le-monde-et-nous-francais

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Entente entre les peuples, quel espoir encore?

capture d’écran de: http://www.laprocure.com/monde-guerre-clefs-pour-comprendre-renaud-girard/9782355362033.html
Il est courant de lire ici et là comment la Russie serait l’alliée sinon carrément le soutien, en Occident, de partis de droite, en général qualifiée d’extrême ou de conservatrice.
En même temps, on ressort tel un joker, le passé kagébiste de Vladimir Poutine, cherchez l’erreur mais elle ne semble pas trop perturber nos zélés commentateurs et autres experts et spécialistes invités à s’exprimer dans les colonnes de tel ou tel journal ou sur les plateaux de telle ou telle chaîne de télévision.
Quoi qu’il en soit, il existe, bien sûr, des points de vue qui tranchent un peu avec celui, si souvent consensuel et rabâché à l’envi, sur la Russie de Poutine.
Renaud Girard est un reporter de guerre français, géopoliticien et auteur de différents ouvrages dont le dernier, Le monde en guerre, est paru en février de cette année.
Dans l’article ci-après, il enjoint à ramener la Russie dans ce qu’il appelle la famille européenne:
http://www.magistro.fr/index.php/template/lorem-ipsum/avec-l-europe/item/2847-russie-la-famille-europeenne
En dépit de quelques points de détails discutables -comme par exemple sa perception des victoires russe sur Napoléon et soviétique sur Hitler- le sujet est riche de pistes de réflexion.
Puisse les gouvernement français actuel et, si nécessaire encore, le prochain, méditer le risque encouru à poursuivre une politique aussi hostile envers la Russie, c’est ce qu’on peut souhaiter de mieux pour l’entente entre les peuples.
Et en pensée avec autant de personnes victimes d’une guerre dont elles se seraient volontiers passé, ce rappel:
http://voix.blog.tdg.ch/archive/2015/02/24/l-espoir-meurt-en-dernier.html

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De la fonction présidentielle

Et si ce qui est considéré comme livre bombe de l’année par le site d’information espagnol El Confidencial révélait bien davantage que ce qu’on veut en retenir?
Un président ne devrait pas dire ça, ouvrage paru chez Stock et signé par les journalistes Fabrice Lhomme et Gérard Davet indique, par le choix de son intitulé, ce qui convient ou non à la fonction présidentielle.
Autrement dit et à suivre ce raisonnement, tout ancien ou futur président serait en droit de s’exposer comme l’a fait l’actuel locataire de l’Elysée.
Si ce cadre posé permet de fustiger le livre, soit.
Il semble néanmoins aisé d’exclure de ce genre de pratique à laquelle s’est livré François Hollande, tout président potentiel ou passé.
Car à observer le niveau de la campagne présidentielle américaine, on aurait bien de quoi s’interroger.
Qu’il s’agisse de la candidate démocrate Hillary Clinton ou du républicain Donald Trump, le spectacle offert par leurs ébats reflète l’état de nos démocraties occidentales,
Dans ce cas, estimer du président français qu’il discréditerait la fonction présidentielle n’apporte qu’une preuve de plus de la tendance qui se profile.
Au nom de la transparence, c’est le tout-à-l’égout qui se déverse et l’entraîne au-delà d’elle-même.

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Paris, inauguration du Centre culturel et spirituel russe

Libre à chacune et à chacun de penser ce qu’elle ou il veut de Nicolas Sarkozy. Le fait est que Paris lui doit d’avoir favorisé la Russie plutôt que l’Arabie Saoudite pour y ériger un lieu de culte et de culture.
Il va de soi que si l’on se réfère à son encore actuel successeur à l’Elysée qui a décoré de la Légion d’Honneur le Prince héritier Mohammed Ben Nayef, on comprend bien que les préférences du premier ne rejoignent pas celle du second.
Et ce d’autant moins que celui-ci a appelé à traduire en justice le président de la Fédération de Russie pour crimes de guerre.
On conçoit dès lors les contorsions avec lesquelles la bien-pensance médiatique commente l’inauguration du Centre culturel et spirituel russe, ce 19 octobre à Paris.
Mais heureusement, les vieilles recettes sont là, toutes prêtes à concocter le plat à servir. Ainsi donc, ce lieu de culture ne serait-il, en réalité, qu’une officine de plus du Kremlin qui y aurait installé un centre d’écoutes.
Cette fiction, augmentée des commentaires éclairés de Galia Ackerman, spécialiste du monde russe, nous est rapportée par le Huffington Post avec, en conclusion et en image, l’inévitable rappel du Président Poutine, ancien agent du KGB:
http://www.huffingtonpost.fr/2016/10/18/comment-russie-reussi-construire-eglise-orthodoxe-tour-Eiffel/

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A propos du Nobel de la Paix 2016

capture d’écran de: http://www.lorientlejour.com/article/976184/i-liban-non-pas-un-pays-mais-une-mission-ou-camp-perpetuel-pour-refugies-.html
Une organisation non gouvernementale libanaise, AMEL de son acronyme, a concouru pour le Prix Nobel de la Paix 2016 dont le lauréat, on le sait, a été le Président colombien.
Fondée en 1979, laïque, cette association a mis l’être humain au coeur de ses préoccupations avant tout autre considération culturelle ou confessionnelle quelconque.
Sans cesse menacée d’être récupérée sinon contrôlée par telle ou telle communauté, AMEL a su résister et faire face sans dévier des objectifs fixés.
Alors qu’elle a contribué à venir en aide à autant de maux et de souffrances que la Syrie, pour ne citer qu’elle, connaît depuis cinq (trop) longues années, sa candidature pour le Prix Nobel de la Paix 2016 n’a pas été retenue.
Sans remettre en cause ce fait, on peut tout de même relever que la honte, qui a fait débattre les invités de l’émission de la Radio Télévision Suisse Infrarouge sur la Syrie, aurait eu là de quoi être démentie.
L’oeuvre accomplie par AMEL l’honore à défaut d’avoir retenu l’attention ailleurs:
http://www.lorientlejour.com/article/990853/amel-postule-pour-le-prix-nobel-de-la-paix.html

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La résilience du peuple syrien

Après une introduction relative à un marathon en faveur des Chrétiens d’Orient, organisé dans différentes villes dont celle de Damas,  les témoignages livrés ci-après par deux volontaires en Syrie brisent bien des images diffusées en Occident:
http://fr.aleteia.org/2016/10/17/video-au-coeur-dalep-avec-sos-chretiens-dorient/
Tandis qu’on nous présente le peuple syrien divisé, on découvre, au contraire, comment il est soudé et comment ses différentes communautés religieuses sont solidaires les unes des autres.
Tandis qu’on nous parle d’hôpitaux détruits à Alep Est, on apprend combien d’hôpitaux ont été visés par des tirs à Alep Ouest.
A entendre la Syrie décrite ainsi, on se rappelle ce qu’en disait la journaliste britannique, citée par un des intervenants de l’émission Infrarouge et dont il a été question ici-même:
http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/10/13/syrie-une-journaliste-britannique-explique-ce-qu-elle-a-vu-a-alep.html
Elle aussi a insisté sur le fait que le peuple était avant tout syrien et solidaire. 
Elle aussi a montré comment toutes les communautés religieuses cohabitaient en Syrie.
Elle aussi, par son témoignage, est venue bousculer nombre d’images diffusées par autant de médias dominants.
La video dure un peu moins de 50 minutes, elle vaut la peine d’être visionnée:
http://fr.aleteia.org/2016/10/17/video-au-coeur-dalep-avec-sos-chretiens-dorient/

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Ces enfants d’Alep…

capture d’écran de http://www.asianews.it/news-en/Vicar-of-Aleppo-says-rebel-rockets-against-Christian-quarter-hit-school,-killing-four-children-38851.html
 
Et de ces enfants-là, qui en diffusera la photo dans le monde entier?
Qui devrait avoir honte, pour reprendre la question posée par l’émission Infrarouge diffusée par la Radio-Télévision suisse le 12 octobre dernier?
Nous autres qui devons subir ce que nos médias relaient de prises de positions politiques?
Qui contribue à ne donner de cette guerre que la vision qui lui sied?
Le magazine français Marianne publie un article qui sort des sentiers battus par la bien-pensante classe médiatico-politique.
A signaler, tant il est rare de trouver un autre point de vue parmi les journalistes qui se satisfont, le plus souvent, de relayer ce qui doit l’être au nom de l’information.
Merci à Jack Dion:
http://www.marianne.net/les-djihadistes-alep-ne-sont-pas-gentils-rebelles-100247131.html

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Que les représentants de pays qui ne comptent aucun bourreau dans leur Histoire se lèvent!

capture d’écran de: https://www.youtube.com/watch?v=bv5MqIhiEAg
 
J’aime la Russie, le rappeler est un euphémisme. Et pourtant, il semble important de préciser encore et encore pourquoi et comment je puis aimer ce pays dont le Président a désormais été présenté comme le boucher d’Alep.
On constatera également, dans les propos de cet élu, la même invite au boycott du Mondial 2018 qui a valu cet appel lancé par un lecteur auquel j’ai répondu dans un précédent sujet de ce blog:
http://voix.blog.tdg.ch/archive/2016/10/14/de-la-liberte-d-expression-a-l-outrance.html#comments
Alors oui, je réitère.
Car loyale à mes pays d’origine que sont la Suisse et la France, sans aucun angélisme je refuse qu’on diabolise la Russie.
Cependant, bien sûr qu’entretenir un climat haineux vis-à-vis d’un pays et/ou de son président sous toutes sortes de prétextes, est une stratégie connue.
Admettre, au contraire, quels intérêts on poursuit et avec l’aide de quels bourreaux et autres égorgeurs d’innocents, un ancien ministre français s’y est quand même risqué en reconnaissant le bon boulot d’Al Nosra en Syrie.
Dans ce cas, s’élever contre tel ou tel propos simplificateur sinon simpliste qui masque une réalité autrement plus complexe, est un devoir. Et là, on n’est plus dans l’amour d’un pays ou d’un autre.
On est dans le rejet d’abus relayés avec la complicité de médias complaisants sinon malfaisants.

Politique, société

La politique russe au Moyen-Orient, analyse sans complaisance

Au-delà de toute propagande, voici le point de vue d’un analyste -et d’autres qu’il cite- dont on peut encore espérer qu’ils soient susceptibles d’inspirer un regard moins orienté sur la Russie de Poutine.

Il va de soi, néanmoins, que juger et se la jouer droitdel’hommiste semble être la préférence instituée par nombre de représentants du monde politico-médiatique occidental.

Le point de vue exposé ci-dessous par Roland Lombardi, lui, ne s’encombre pas de considérations ou autres ménagements. Il expose des faits avec lesquels, bien sûr, on peut être en désaccord.

Son analyse, cependant, a au moins le mérite de trancher avec la doxa de juges et censeurs assermentés à délivrer la bonne parole.

Non, la Russie de Poutine n’est pas ce qu’on nous en rabâche à longueur de colonnes ou autres plateaux médiatiques. La Russie de Poutine est ce qu’elle est et s’inscrit dans une Histoire dont Roland Lombardi sait rappeler quelques dates.

À lire, ci-après, son éclairage sans complaisance ni idolâtrie quelconque.

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De la liberté d’expression à l’outrance

La Tribune de Genève publie ce jour, dans sa rubrique Courrier, une lettre du jour et deux autres dont une que j’ai signée.
Je tiens à préciser, ici, que tous les sujets que j’ai proposés ont reçu bon accueil et dans ce sens, je suis profondément reconnaissante à qui les publie.
La liberté d’expression exige que toutes sortes de points de vue soient exposés et c’est aussi bien ainsi.
En l’occurrence, ce 14 octobre, le point de vue émis par l’auteur de la lettre qui paraît en Lettre du jour et qui est toujours accompagnée d’une photo, l’est de celle du Président russe.
Visage presque glabre sur fond bleu-nuit, il est sensé illustrer le propos tenu par l’épistolier du jour qui ne ménage pas sa peine pour dire tout le bien qu’il pense de Vladimir Poutine.
Exposer en quelques lignes autant d’assertions sans le moindre début de preuve fiable pour appeler au boycott du Mondial 2018, couvert de sang innocent, c’est émettre une opinion, bien sûr et la liberté d’expression y encourage.
Dans ce cas et puisque l’auteur de cet appel sollicite, entre autres ONG ou personnalités de tous bords pour dire « non », j’y réponds.
Mais pour vous dire, Monsieur Stefano Pesaresi, qu’au nom des mêmes valeurs que vous défendez, je refuse votre point de vue.