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Covid-19, essai de quatrième synthèse

La Tribune de Genève informe d’une plainte émise à l’encontre de deux médecins par la famille d’une jeune femme morte à 31 ans du coronavirus.

A-t-elle perdu la vie, faute de soins adéquats, la justice aura à trancher.

Les mesures sanitaires prises par les différents gouvernements des pays touchés par la Covid-19, ont eu de nombreuses conséquences aussi dramatiques que salutaires, on le sait.

Salutaires parce qu’elles auraient soi-disant épargné des vies, dramatiques par le nombre de celles qu’elles ont par contre négligées, oubliées quand elles ne les ont pas carrément détruites.

En voici, par exemple, de bien singulières, de ces conséquences.  Dans un hôtel de Kiev en Ukraine, des bébés alignés par dizaines, par centaines bientôt, attendent les parents qui les ont « commandés ».

Dans les précédents essais de synthèse en lien avec la Covid-19, auront été évoqués le sentiment d’incertitude qui domine nombre de personnes, le rôle de l’Etat qui serait à (re)définir, la sanctification ou la diabolisation de telle personnalité.

Dans ce quatrième essai, rien de tel mais la vie d’enfants en question.

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Covid-19, « vagues » bien vagues

Vous l’aurez constaté, il est souvent question de « deuxième vague » à propos de la Covid-19.

Après avoir sollicité le point de vue d’un médecin ORL, il en est ressorti que de « deuxième vague », il n’y avait pas. Nous étions toujours dans la première, même en Chine où l’on parle de nouveaux cas d’infection.

L’ avis de ce médecin se trouve d’ailleurs confirmé par celui d’Antoine Flahault, directeur de l’Institut de santé globale à l’Université de Genève interviewé par le journal  Le Temps 

Tout est dans la manière donc, celle de communiquer, comme on dit.

On serait néanmoins content de parvenir, un jour, à y voir clair, dans cette crise, épidémie ou pandémie, à choix. Car on y a goûté au flou et à ce sentiment diffus de peur qu’il engendre.

Que ce virus soit une réalité es indéniable. Que les citoyen(ne)s lambda soit considérés aptes à recevoir des informations dignes de ce nom contribuerait d’autant à s’en protéger et à lutter contre lui.

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Covid-19, essai de deuxième synthèse

Ici et là, commencent à s’énoncer les appréciations de la période que nous venons de traverser en relation avec un virus dont on espère bien, un jour, savoir si les effets ont été tels que ceux qui ont justifié les mesures sanitaires décrétées par nos gouvernements.

On trouve ainsi divers points de vue d’ordre général et plutôt philosophique mais autant d’autres témoignages de personnes qui ont été concernées au premier plan et mobilisées en permanence.

Le personnel hospitalier, par exemple, qui peine à se remettre de ce qui a constitué son quotidien.

Les nombreux autres travailleurs et travailleuses, acclamé(e)s  pour leur labeur  « essentiel à la nation » et aussitôt retombé(e)s dans l’oubli.

Certes, des primes ont été versées. Mais ensuite?

Ensuite, réfléchir à ce qu’est un Etat, à ce qu’est une société, à ce que sont les multiples professions et métiers qui s’y exercent, à ce qu’est l’industrie d’un pays, par exemple.

Car c’est bien là que le bât a beaucoup blessé.

Lorsque s’est affichée aux yeux de toutes et de tous, l’extrême dépendance à la Chine, pour ne parler que d’elle, dans laquelle nos gouvernements ont placés nos pays.

Au seul profit de bénéfices à engranger? Lesquels, on est en train de les apprécier…

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Covid-19, essai de première synthèse

A parler avec autant de personnes de ce qu’on a appelé crise, épidémie, pandémie, même sans qu’elles ne portent de jugement quelconque sur quiconque, domine un réel sentiment d’incertitude.

Parce qu’on aura tout lu, tout entendu, tout vu ou peut-être pas.

Le fait est que les témoignages qui ont été rendus publics de soignants, de patients qui ont vaincu le virus, de proches d’autres qui, au contraire, y ont succombé n’auront pas toujours permis d’y voir clair.

Certes, on peut apprécier le fait que la communauté scientifique et médicale elle-même n’ait pas été unanime sur le sujet.

Preuve en est la polémique qui se poursuit autour de l’usage controversé de l’hydroxychloroquine.

Jusqu’à découvrir, ce jour, les réserves émises par The Lancet au sujet de l’étude que la prestigieuse revue a pourtant publiée.

Même si on peut saluer cette réaction, elle risque bien d’alimenter d’autant les « complotistes »…

Admettre que l’on est exposé à la maladie et à la mort paraît de plus en plus difficile dans nos sociétés qui privilégient tellement la santé et la vie.

Sans parler du « jeunisme » qui encourage tant de monde à se refaire à peu près tout ce qui va exclure d’un âge physiquement révolu.

En l’occurrence et d’après ce qui l’emporte comme explication des mesures sanitaires prises, ce serait la surcharge des milieux hospitaliers qu’on aura voulu éviter.

L’argument a tellement été entendu que nombre de personnes ont préféré ne pas « déranger » les urgences.

Au point qu’après avoir recommandé aux populations de ne pas se déplacer à l’hôpital pour « rien », on les a ensuite appelées à s’y rendre plutôt que de courir le risque de rester sans soins.

Aléas de mesures prises et si bien comprises que d’aucun(e)s en seront mort(e)s

Paix à celles et ceux qui ont perdu la vie à cause de ce virus et/ou de sa gestion et que soient reconnu le courage de qui a lutté, de qui va lutter encore envers et contre tout ce qui s’est abattu sur sa route.

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Covid-19, la fermeture des écoles en question

Hier, dans le cadre du téléjournal de la Radio Télévision suisse (RTS), était invité l’épidémiologiste qui a conseillé nos autorités fédérales dans le cadre des décisions à prendre en relation avec la Covid-19.

Daniel Koch, d’inconnu du grand public qu’il était est devenu l’incontournable « Monsieur Coronavirus » tandis qu’il est apparu dans toutes les conférences de presse ou peu s’en faut.

Désormais retraité, hommage lui a été rendu par le Conseil Fédéral.

De l’interview qu’il a accordée hier à la RTS, un point laisse perplexe. En effet, il est apparu qu’un des conseils qu’il a donnés aux autorités fédérales n’ait pas été suivi.

Il a dit ne pas avoir recommandé la fermeture des écoles.

Or toutes ont été fermées, on le sait. Cette divergence de vue entre Daniel Koch et le Conseil Fédéral, l’épidémiologiste la commente ainsi:

« Seulement sur le plan épidémiologique, c’était pas une nécessité. Mais sur le plan de faire comprendre la situation, c’était bien qu’on l’a fait ».

A l’évidence, le politique l’a emporté sur la médecine.

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Epidémies: du quasi silence médiatico-politique en 1968-70 au battage cacophonique d’aujourd’hui

Je vous invite très vivement à prendre connaissance de l’article dont l’intitulé illustre ce sujet. Il concerne la grippe de Hong-Kong qui avait fait le tour du monde entre 1968 et 1970.

Publié le 7 décembre 2005 dans le journal Libération, il y a été republié en mars de cette année, nous apprend Le Monde qui le cite.

On y découvre de cette grippe dite de Hong-Kong, qu’elle a tué environ un million de personnes, selon les estimations de l’Organisation mondiale de la santé.

Mais surtout, qu’elle n’a intéressé ni le monde médiatique, ni le monde politique apparemment occupés à bien d’autres urgences.

Que penser sinon que, depuis que sévit le Covid-19, nos médias et nos gouvernements se sont eux, au contraire, démenés pour nous dire un peu tout et son contraire?

Tous ont donc, comme on dit de nos jours, « communiqué ».

Ils l’ont fait à leur manière, on l’a vu ici-même, les journalistes surfant le plus souvent sur la peur, les politicien(ne)s naviguant au gré d’avis contradictoires.

A lire, en tous cas, ce qu’a écrit Corinne Bensimon, auteur de l’article du 7 décembre 2005 cité en référence, on mesure la criante différence de traitement d’un virus mortel.

A chacune et à chacun de vous d’en tirer les conclusions qu’elle ou il souhaite, elles existent, c’est indéniable.

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Immunité collective à acquérir bientôt contre nos médias?

Tandis que nombre de pays européens abordent un déconfinement progressif suite à la crise due au Covid-19, nos médias ne ménagent pas leur peine pour continuer d’alimenter la peur.

En voici déjà qui nous prédisent une « nouvelle vague » qui pourrait tout autant tenir du cinéma que de la réalité.

En effet, depuis le début de ce qui s’appelle pandémie pour les uns, épidémie pour d’autres, le sentiment d’être informé le cède peu à peu à celui d’être maintenu dans un état psychologique de type anxiogène.

D’accord, les médias n’ont jamais eu vocation à jouer les humanitaires mais enfin!

Quel but poursuivent-ils tandis que, désormais, ils nous sortent un nouveau virus qui n’a de nouveau que l’inculture de qui le diffuse?

En effet, le VHE brandi telle une menace qui pourrait être égale à celui du Covid-19 est connu au moins depuis 2017.

Quel intérêt donc, à relayer ce que publie CNN qui pense peut-être livrer là un scoop?

On s’étonne, ensuite, que des groupes de résistance se forment. Mais l’immunité collective à acquérir est peut-être bel et bien celle qui devra nous protéger d’autant d’informations détournées sinon abusives.