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pandémie

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Covid-19, essai de huitième synthèse

Mais quel virus s’est donc emparé du monde que ses peuples soient à ce point mis sous pression? Coronavirus, Covid-19, Sars-Cov2, autant d’appellations lui sont données qui, à leur seule évocation divisent.

Divisent, oui, les scientifiques, les politiques et, de fait, les sociétés.

Rien de plus normal, chacune et chacun de nous a sans doute fait l’expérience de parler d’un problème de santé et de recevoir, en retour, autant de conseils contradictoires pour le surmonter.

Face au virus dominent d’autant les divergences que l’on avoue en savoir peu sur lui ou du moins en apprendre toujours plus au fil du temps.

Fort bien mais cela n’empêche pas qui détient le pouvoir, de prendre des mesures aussi impopulaires que saluées, il n’est que de songer au port du masque imposé ça et là.

D’aucuns se réjouissent de la mesure et demandent même l’extension de son application quand d’autres s’interrogent sur sa durée.

Tel est le cas de cette ministre de l’Intérieur du canton de Zürich. Jacqueline Fehr réagit à une mesure qui n’a pas été limitée dans le temps et refuse une culture du risque zéro.

La notion est intéressante dans une société qui se protège tant de l’âge, de la maladie et de la mort.

Mais on nous expliquera que non, il s’agit de la rapidité de la contamination par le virus, qu’il s’agit de solidarité à respecter entre membres d’une même société, etc.etc.

En effet et on l’a vue à l’oeuvre, cette solidarité quand le masque a fait défaut là où les personnes âgées tombaient comme des mouches.

On n’oublie pas non plus qu’il nous a d’abord été présenté comme inutile pour se protéger.

Et puis, pour l’anecdote si elle en est, rappelez-vous comment une députée a été priée d’enlever son masque dans l’enceinte de l’assemblée nationale par la présidente du Parlement suisse!

Ce ne s’invente pas, ce changement radical de politique, ça doit juste se vivre…

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Covid-19, essai de quatrième synthèse

La Tribune de Genève informe d’une plainte émise à l’encontre de deux médecins par la famille d’une jeune femme morte à 31 ans du coronavirus.

A-t-elle perdu la vie, faute de soins adéquats, la justice aura à trancher.

Les mesures sanitaires prises par les différents gouvernements des pays touchés par la Covid-19, ont eu de nombreuses conséquences aussi dramatiques que salutaires, on le sait.

Salutaires parce qu’elles auraient soi-disant épargné des vies, dramatiques par le nombre de celles qu’elles ont par contre négligées, oubliées quand elles ne les ont pas carrément détruites.

En voici, par exemple, de bien singulières, de ces conséquences.  Dans un hôtel de Kiev en Ukraine, des bébés alignés par dizaines, par centaines bientôt, attendent les parents qui les ont « commandés ».

Dans les précédents essais de synthèse en lien avec la Covid-19, auront été évoqués le sentiment d’incertitude qui domine nombre de personnes, le rôle de l’Etat qui serait à (re)définir, la sanctification ou la diabolisation de telle personnalité.

Dans ce quatrième essai, rien de tel mais la vie d’enfants en question.

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Covid-19, « vagues » bien vagues

Vous l’aurez constaté, il est souvent question de « deuxième vague » à propos de la Covid-19.

Après avoir sollicité le point de vue d’un médecin ORL, il en est ressorti que de « deuxième vague », il n’y avait pas. Nous étions toujours dans la première, même en Chine où l’on parle de nouveaux cas d’infection.

L’ avis de ce médecin se trouve d’ailleurs confirmé par celui d’Antoine Flahault, directeur de l’Institut de santé globale à l’Université de Genève interviewé par le journal  Le Temps 

Tout est dans la manière donc, celle de communiquer, comme on dit.

On serait néanmoins content de parvenir, un jour, à y voir clair, dans cette crise, épidémie ou pandémie, à choix. Car on y a goûté au flou et à ce sentiment diffus de peur qu’il engendre.

Que ce virus soit une réalité es indéniable. Que les citoyen(ne)s lambda soit considérés aptes à recevoir des informations dignes de ce nom contribuerait d’autant à s’en protéger et à lutter contre lui.

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Covid-19, essai de deuxième synthèse

Ici et là, commencent à s’énoncer les appréciations de la période que nous venons de traverser en relation avec un virus dont on espère bien, un jour, savoir si les effets ont été tels que ceux qui ont justifié les mesures sanitaires décrétées par nos gouvernements.

On trouve ainsi divers points de vue d’ordre général et plutôt philosophique mais autant d’autres témoignages de personnes qui ont été concernées au premier plan et mobilisées en permanence.

Le personnel hospitalier, par exemple, qui peine à se remettre de ce qui a constitué son quotidien.

Les nombreux autres travailleurs et travailleuses, acclamé(e)s  pour leur labeur  « essentiel à la nation » et aussitôt retombé(e)s dans l’oubli.

Certes, des primes ont été versées. Mais ensuite?

Ensuite, réfléchir à ce qu’est un Etat, à ce qu’est une société, à ce que sont les multiples professions et métiers qui s’y exercent, à ce qu’est l’industrie d’un pays, par exemple.

Car c’est bien là que le bât a beaucoup blessé.

Lorsque s’est affichée aux yeux de toutes et de tous, l’extrême dépendance à la Chine, pour ne parler que d’elle, dans laquelle nos gouvernements ont placés nos pays.

Au seul profit de bénéfices à engranger? Lesquels, on est en train de les apprécier…

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Covid-19, essai de première synthèse

A parler avec autant de personnes de ce qu’on a appelé crise, épidémie, pandémie, même sans qu’elles ne portent de jugement quelconque sur quiconque, domine un réel sentiment d’incertitude.

Parce qu’on aura tout lu, tout entendu, tout vu ou peut-être pas.

Le fait est que les témoignages qui ont été rendus publics de soignants, de patients qui ont vaincu le virus, de proches d’autres qui, au contraire, y ont succombé n’auront pas toujours permis d’y voir clair.

Certes, on peut apprécier le fait que la communauté scientifique et médicale elle-même n’ait pas été unanime sur le sujet.

Preuve en est la polémique qui se poursuit autour de l’usage controversé de l’hydroxychloroquine.

Jusqu’à découvrir, ce jour, les réserves émises par The Lancet au sujet de l’étude que la prestigieuse revue a pourtant publiée.

Même si on peut saluer cette réaction, elle risque bien d’alimenter d’autant les « complotistes »…

Admettre que l’on est exposé à la maladie et à la mort paraît de plus en plus difficile dans nos sociétés qui privilégient tellement la santé et la vie.

Sans parler du « jeunisme » qui encourage tant de monde à se refaire à peu près tout ce qui va exclure d’un âge physiquement révolu.

En l’occurrence et d’après ce qui l’emporte comme explication des mesures sanitaires prises, ce serait la surcharge des milieux hospitaliers qu’on aura voulu éviter.

L’argument a tellement été entendu que nombre de personnes ont préféré ne pas « déranger » les urgences.

Au point qu’après avoir recommandé aux populations de ne pas se déplacer à l’hôpital pour « rien », on les a ensuite appelées à s’y rendre plutôt que de courir le risque de rester sans soins.

Aléas de mesures prises et si bien comprises que d’aucun(e)s en seront mort(e)s

Paix à celles et ceux qui ont perdu la vie à cause de ce virus et/ou de sa gestion et que soient reconnu le courage de qui a lutté, de qui va lutter encore envers et contre tout ce qui s’est abattu sur sa route.

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Covid-19, la fermeture des écoles en question

Hier, dans le cadre du téléjournal de la Radio Télévision suisse (RTS), était invité l’épidémiologiste qui a conseillé nos autorités fédérales dans le cadre des décisions à prendre en relation avec la Covid-19.

Daniel Koch, d’inconnu du grand public qu’il était est devenu l’incontournable « Monsieur Coronavirus » tandis qu’il est apparu dans toutes les conférences de presse ou peu s’en faut.

Désormais retraité, hommage lui a été rendu par le Conseil Fédéral.

De l’interview qu’il a accordée hier à la RTS, un point laisse perplexe. En effet, il est apparu qu’un des conseils qu’il a donnés aux autorités fédérales n’ait pas été suivi.

Il a dit ne pas avoir recommandé la fermeture des écoles.

Or toutes ont été fermées, on le sait. Cette divergence de vue entre Daniel Koch et le Conseil Fédéral, l’épidémiologiste la commente ainsi:

« Seulement sur le plan épidémiologique, c’était pas une nécessité. Mais sur le plan de faire comprendre la situation, c’était bien qu’on l’a fait ».

A l’évidence, le politique l’a emporté sur la médecine.

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Epidémies: du quasi silence médiatico-politique en 1968-70 au battage cacophonique d’aujourd’hui

Je vous invite très vivement à prendre connaissance de l’article dont l’intitulé illustre ce sujet. Il concerne la grippe de Hong-Kong qui avait fait le tour du monde entre 1968 et 1970.

Publié le 7 décembre 2005 dans le journal Libération, il y a été republié en mars de cette année, nous apprend Le Monde qui le cite.

On y découvre de cette grippe dite de Hong-Kong, qu’elle a tué environ un million de personnes, selon les estimations de l’Organisation mondiale de la santé.

Mais surtout, qu’elle n’a intéressé ni le monde médiatique, ni le monde politique apparemment occupés à bien d’autres urgences.

Que penser sinon que, depuis que sévit le Covid-19, nos médias et nos gouvernements se sont eux, au contraire, démenés pour nous dire un peu tout et son contraire?

Tous ont donc, comme on dit de nos jours, « communiqué ».

Ils l’ont fait à leur manière, on l’a vu ici-même, les journalistes surfant le plus souvent sur la peur, les politicien(ne)s naviguant au gré d’avis contradictoires.

A lire, en tous cas, ce qu’a écrit Corinne Bensimon, auteur de l’article du 7 décembre 2005 cité en référence, on mesure la criante différence de traitement d’un virus mortel.

A chacune et à chacun de vous d’en tirer les conclusions qu’elle ou il souhaite, elles existent, c’est indéniable.

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Immunité collective à acquérir bientôt contre nos médias?

Tandis que nombre de pays européens abordent un déconfinement progressif suite à la crise due au Covid-19, nos médias ne ménagent pas leur peine pour continuer d’alimenter la peur.

En voici déjà qui nous prédisent une « nouvelle vague » qui pourrait tout autant tenir du cinéma que de la réalité.

En effet, depuis le début de ce qui s’appelle pandémie pour les uns, épidémie pour d’autres, le sentiment d’être informé le cède peu à peu à celui d’être maintenu dans un état psychologique de type anxiogène.

D’accord, les médias n’ont jamais eu vocation à jouer les humanitaires mais enfin!

Quel but poursuivent-ils tandis que, désormais, ils nous sortent un nouveau virus qui n’a de nouveau que l’inculture de qui le diffuse?

En effet, le VHE brandi telle une menace qui pourrait être égale à celui du Covid-19 est connu au moins depuis 2017.

Quel intérêt donc, à relayer ce que publie CNN qui pense peut-être livrer là un scoop?

On s’étonne, ensuite, que des groupes de résistance se forment. Mais l’immunité collective à acquérir est peut-être bel et bien celle qui devra nous protéger d’autant d’informations détournées sinon abusives.

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Postures, le virus tombera-t-il le masque un jour?

La crise qui nous frappe depuis que sévit la pandémie liée au Covid-19 démultiplie les réactions des un(e)s et des autres.

Et les réseaux sociaux s’en font les caisses de résonance.

Spécialistes et experts dont les avis sont relayés, malades atteint(e)s qui témoignent, proches d’autres qui en ont été victimes, la liste est longue de ce qui se partage.

Nos émotions, notre besoin de comprendre s’étalent alors que l’inconnu et le flou semblent plutôt régner en maîtres absolus.

Tel(le) centenaire ou quasi centenaire vainc le virus, tel(le) jeune en meurt, allez savoir comment opère celui qu’on traque et qui confine la presque totalité du monde?

Aussi, pointer du doigt les responsabilités, les manquements, bien sûr qu’on peut s’y consacrer. Tout comme louer les engagements et les efforts consentis par autant d’anonymes, de personnalités ou d’institutions.

Il n’en demeure pas moins que l’humilité à observer face à ce qui dépasse encore l’entendement serait bienvenu.

Qu’autant de postures affichées ne se révèlent, un jour, impostures, l’avenir le dira-t-il? Masquer ne se pratique pas qu’en périodes de pandémies.

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Covid-19, l’OMS en ligne de mire

L’OMS serait sous le feu des critiques, nous apprend cet article du journal « Le Monde ». Accusée de s’être soumise aux pressions qu’aurait exercée sur elle la Chine, la voici en ligne de mire.

Ce ne serait pas la première fois, explique tel ou telle collaborateur ou collaboratrice.

Le fait est que l’Organisation Mondiale de la Santé n’a aucun pouvoir coercitif sur les gouvernements auxquels incombe la gestion de la santé de leurs pays respectifs.

Raison pour laquelle chacun d’entre eux a administré ses propres mesures et s’est aussi rappelé qu’il avait des frontières.

Or -et cela n’a jamais manqué d’être rappelé- les virus, en l’occurrence celui du COVID-19, n’ont pas attendu que des barrières se dressent entre pays pour les franchir allègrement.

Ce qui confère sa dimension politique et nationale à la gestion de la crise qui frappe la planète mais à de très diverses manières, la carte illustrant ce sujet nous le démontre.

Car si les frontières ont été rétablies entre les pays, c’est bien parce que leur gestion de la crise a différé. On ne voulait donc pas subir les effets des unes ou des autres chez soi.

Comme quoi, la mondialisation ne se conçoit que pour le profit à en tirer. Pour le reste, chacun pour soi et tous pour accuser l’autre de ses méfaits.

Mieux, rendre responsable une organisation internationale qui n’a aucun pouvoir autre que coordinateur est se défausser de manière aussi aisée que malvenue.

Sauf à considérer que coordination équivaut à coercition.

Or jusqu’à nouvel avis, les mots devraient encore avoir un sens, même si, on le sait de longue date, celui-ci est sans cesse mis à mal.