Faits divers, comme on les appelle en général, ces histoires qui font basculer de vie à trépas en une fraction de seconde nous rappellent toujours à quel point la permanence dans laquelle nous avons plutôt tendance à nous projeter n’est qu’illusion.
Une femme porte secours à son chien qu’elle voit en souffrance dans la rivière au bord de laquelle elle chemine avec lui et disparaît dans les flots. Un homme saute à l’eau pour la sauver, il est à son tour emporté par les flots.
On apprend, que non loin du lieu du drame, un courant électrique qui monte en intensité à mesure que l’on s’en approche, a été installé en 2008 pour empêcher les poissons de pénétrer dans une zone proche des turbines d’une centrale hydroélectrique.
Vous sortez pour vous livrer à votre activité quotidienne, vous n’en revenez plus jamais.
Cette sombre histoire s’est déroulée à Genève ce 1er septembre, sur un lieu qui m’est familier depuis la plus tendre enfance et vers lequel je suis souvent revenue ces derniers temps.
Mes pensées profondes aux familles et aux proches de cette jeune femme et de son malheureux sauveur.






