Explorez les mots-clés

Medias

Economie, Politique, société, Voix

Covid-19, médias, information et médecine

A suivre nos médias, la question se pose de savoir si nous sommes encore dans la médecine lorsqu’il est question de la Covid-19.

Plus un jour ne passe sans que nous ne soyons « informés » de traces retrouvées ici et là de la Covid-19. Mais après cela, que saura-t-on des conséquences réelles que ces découvertes auront eues sur la santé?

Par exemple, cet intitulé paru dans la Tribune de Genève de ce 11 juillet, « Zurich redoute un nouveau super-propagateur du virus » nous transmet quoi sinon la méfiance?

Tout autant en va-t-il d’un autre article, également publié par de quotidien genevois et par de nombreux autres journaux de l’hexagone, qui nous avertit de «traces de coronavirus sur des paquets de crevettes équatoriennes ».

Informer équivaut-il à maintenir une population sous pression? A la prévenir, cette population, répondront peut-être certains adeptes du risque zéro.

Avec pareil flou, on est loin du compte, si jamais tel était le but!

Economie, Politique, société, Voix

Covid-19, essai de septième synthèse

Durant les premières semaines de ce qui a été appelé crise, puis épidémie et pandémie, on a eu droit au bilan quotidien des morts et des nouveaux cas déclarés positifs au virus.

Avec le déconfinement, la vie a peu à peu repris, est alors apparue, par médias interposés, la mention d’une « deuxième vague », appellation qui fait pourtant débat au sein de la communauté scientifique.

A maintenir un climat anxiogène, à imposer des mesures en tous genres souvent incohérentes et, de fait, mal comprises, c’est la réactivité citoyenne qu’on exacerbe.

Car les gens ne sont ni dupes ni idiots.

Pas davantage ne sont-ils « complotiste » lorsqu’ils réalisent comment s’appliquent les mesures qui ont été et restent préconisées au nom de leur bien.

Si vraiment on y avait songé, à leur bien, les aurait-on laissés mourir tandis qu’on leur conseillait de ne pas se rendre aux urgences pour ne pas les encombrer?

Si vraiment on y avait songé à leur bien, pourquoi se retrouveraient-ils aussi nombreux à souffrir désormais de troubles psychiques quand ils ne se sont pas suicidés entretemps?

Un article du journal Le Monde en parle, de cette situation qui inquiète le milieu psychiatrique.

On nous a sensibilisés à ces files de personnes sans papiers en quête de biens de première nécessité distribués par des associations caritatives.

Qui a vu les autres, avec papiers et soudain licenciées et peut-être bientôt à la rue pour avoir tout perdu?

Quant à encourager la traque d’individus comme cela apparaît de plus en plus tandis que des médias s’autorisent à jeter en pâture au public celle ou celui qui aurait enfreint un règlement d’ordre sanitaire, c’est la délation que l’on favorise.

Non, hélas, elle n’est plus réservée à ces seuls régimes politiques tant décriés, elle trouve peu à peu sa place au coeur même de nos démocraties.

Culture, Economie, Histoire, Politique, société, Voix

Immunité collective à acquérir bientôt contre nos médias?

Tandis que nombre de pays européens abordent un déconfinement progressif suite à la crise due au Covid-19, nos médias ne ménagent pas leur peine pour continuer d’alimenter la peur.

En voici déjà qui nous prédisent une « nouvelle vague » qui pourrait tout autant tenir du cinéma que de la réalité.

En effet, depuis le début de ce qui s’appelle pandémie pour les uns, épidémie pour d’autres, le sentiment d’être informé le cède peu à peu à celui d’être maintenu dans un état psychologique de type anxiogène.

D’accord, les médias n’ont jamais eu vocation à jouer les humanitaires mais enfin!

Quel but poursuivent-ils tandis que, désormais, ils nous sortent un nouveau virus qui n’a de nouveau que l’inculture de qui le diffuse?

En effet, le VHE brandi telle une menace qui pourrait être égale à celui du Covid-19 est connu au moins depuis 2017.

Quel intérêt donc, à relayer ce que publie CNN qui pense peut-être livrer là un scoop?

On s’étonne, ensuite, que des groupes de résistance se forment. Mais l’immunité collective à acquérir est peut-être bel et bien celle qui devra nous protéger d’autant d’informations détournées sinon abusives.

Politique, société, Voix

Covid-19, communication et statistiques en question

Il est très instructif de parcourir chaque jour ce qui se partage comme publications sur les réseaux sociaux en relation avec la pandémie due au covid-19.

Pourquoi?

Parce qu’on y trouve exprimées autant d’opinions sur la crise qui confine encore la planète à l’exception de certains pays qui ont déjà entamé, en partie, le déconfinement.

Un article du journal « Le Monde », dont on peut toujours contester l’orientation, émet cependant un point de vue qui vaut le détour.

D’accord et je l’ai assez montré sur ce blog, ce journal a ses partis pris.

Mais lorsqu’il renvoie la quasi totalité des gouvernements du globe à leur copie respective, il ouvre un intéressant champ de réflexion.

Il est probable que l’article soit réservé aux abonnés, l’édition papier devrait pouvoir se trouver dans quelque point de vente accessible.

Quoi qu’il en soit, pour toutes celles et tous ceux qui sont d’avis que l’on sur-estime l’ampleur des dégâts causés par cette pandémie, libre à elles et eux de le penser.

Le fait est que l’article cité plus haut en référence indique l’exact contraire.

A savoir que la plupart des gouvernements n’auraient pas révélé le nombre exact de morts du covid-19 mais l’aurait minimisé. Alors pour qui souhaite encore s’y retrouver, bon courage!

Sauf à considérer que les journalistes ne communiquent pas comme les personnalités politiques au pouvoir. Ou que les sources de leurs statistiques divergent…

A choix!

Culture, Economie, Politique, société, Voix

Un virus, des Professeurs … en paysage inconnu

Parmi les nombreux experts à s’exprimer sur le covid-19, difficile d’échapper à l’avis émis par le Professeur Raoult. Qu’à cela ne tienne, voici désormais celui du Professeur Montagnier.

La science en marche les valent bien.

Aux simples péquins que nous sommes de nous rallier à tel ou tel point de vue, le choix ne manque pas. Car hormis ces deux personnalités, d’autres spécialistes sont également invités à donner leur avis sur le sujet.

S’en remettre à tel ou tel ne relève sans doute que de valeurs partagées ou de foi accordée ou des deux.

Mais derrière autant de connaisseurs se profilent des options. Par exemple celle pour les vaccins qu’au nom de toutes sortes d’arguments, on cautionne ou rejette.

La lutte, alors, s’engage au plan politique.

Relayée par autant de médias, elle affiche ses tenants de certitudes, au bon peuple de s’y retrouver. Pour autant qu’il en ait l’envie.

Car ajoutés à cela les grands méchants qui profitent d’installer en douce ou pas même, leur mode de surveillance de la planète, ce bon peuple a de quoi faire!

Ainsi va chaque événement qu’il se vit selon les sensibilités. En voici un aperçu un peu autre pour qui aurait accès à l’article et à ses splendides photos.

Culture, Economie, Politique, société, Voix

COVID-19, en Russie comme ailleurs

Un ami m’a demandé, hier, ce qu’il en était du coronavirus en Russie.

Que répondre sinon qu’à la lecture de ce qui circule comme informations, la situation ne diffère pas vraiment de celle que nous vivons un peu partout en Occident et ailleurs dans le monde.

A savoir qu’on informe de ce qu’il en est de ce virus, de son mode rapide de transmission et des mesures à prendre pour le combattre.

De ce que je tiens d’une amie moscovite, la capitale de ce vaste pays est évidemment plus touchée que ses régions encore relativement épargnées.

Ce qui paraît logique vu la concentration humaine que l’on trouve à Moscou.

Plus de 13 millions d’habitants y vivent, autant dire qu’avec une telle densité de population, cette mégapole est particulièrement exposée.

Inutile de dire que, tout comme chez nous, les polémiques vont bon train en Russie quant à l’instrumentatlisation qui serait faite de la pandémie.

Certains points de vue émis là-bas sont, comme il se doit, repris dans nombre de grands médias étrangers qui ne ménagent pas leur peine pour épingler le Kremlin.

Rien de très nouveau et libre à chacune et à chacun d’entre nous d’imaginer être informé sans propagande  d’où qu’elle provienne.

Car la Russie ne se distingue pas du reste du monde qui compte autant d’avis convergents et divergents émis sur la pandémie qui frappe la planète.

Que certains de ces avis soient mis en avant plutôt que d’autres relève, tout comme chez nous, de choix opérés par qui en a le pouvoir.

Rien de plus courant qui ne distingue donc pas la Russie de l’Occident.

Aussi bien, si arrestation il y a en Russie d’activistes anti-Kremlin, y en a-t-il autant ailleurs, dans nos démocraties où il arrive aussi à la liberté de se résumer à celle de se taire.

Culture, Economie, Histoire, Politique, société, Voix

Echappée

Chères lectrices, Chers lecteurs,

Ces temps si singuliers, chacune et chacun les vit à sa manière. Il en est qui se battent au chevet de malades, il en est qui oeuvrent au maintien des besoins essentiels de la population, il en est qui se mobilisent pour convaincre, telle ou telle approche de la crise qui nous frappe serait plus juste que l’autre.

Il en est, enfin, qui tentent de s’y retrouver là au milieu.

Sur ce blog, hier, j’ai tenu à vous faire part du travail réalisé par Olivier JUNOD car toute réflexion ou suggestion dans le cadre de débats parfois acharnés qui se mènent un peu partout et suscitent nombre de polémiques, tout apport donc peut contribuer à l’effort mené par qui tient à participer aux échanges de vue liés à la situation que nous vivons les un(e)s et les autres.

Pour ma part, après avoir (presque) atteint un point de saturation, tant les informations diffusées sur le virus qui paralyse nos sociétés se contredisent les unes les autres, les circonstances ont voulu que je renoue avec ce qui a nourri mon adolescence et plus encore, je veux parler de ce qu’on appelle parfois, l’univers intérieur.

Aussi, lorsque l’une de mes relations m’a adressé par courriel le lien à cette émission de France Culture consacrée à l’immense poète russe qu’est Ossip Mandelstam, ai-je retrouvé intacte une quête qui n’a cessé de m’animer, celle de la sublimation esthétique. Que cette personne qui m’y a rappelée et qui se reconnaîtra ici, soit très vivement remerciée.

Certes, je ne vous demande pas de partager mes goûts! Je vous écris juste pour vous dire que ce genre d’émission littéraire sur fond de saturation médiatique liée au coronavirus m’est apparu tel un baume. Je n’oublie pas la souffrance de familles endeuillées, je n’oublie rien du travail fourni par autant de corps de métier et de professionnels qui assurent notre maintien.

Je tenais juste à vous proposer une échappée vers ailleurs.

Culture, Politique, société

Ecrire, encore et encore

Tenir un blog n’équivaut pas à y partager des sujets auxquels on est sensible et pour lesquels on échange, ensuite, avec qui les conçoit de telle ou telle manière.
Tenir un blog est un bel apprentissage.
On y découvre comment les un(e)s et les autres perçoivent vos propos, votre personne tandis que vous leur soumettez un sujet à discuter.
Parce qu’en réalité, au-delà d’une actualité à débattre, il y a toutes sortes d’autres paramètres qui entrent en ligne de compte.
Et ce sont de ces paramètres, du grec παρα (para) et μετρο (metro), que l’on apprend. Car ils révèlent des comportements.
En tenir compte lorsqu’on écrit un sujet peut être recommandé. Passer outre, tout autant.
Raison pour laquelle tenir un blog tient de l’aventure humaine. Je l’ai menée avec vous, elle se poursuivra ou non, je l’ignore toujours à l’heure qu’il est.
Quoi qu’il en soit, les messages que je ne cesse de recevoir, au-delà de ceux que vous avez pu lire ici, me touchent au plus profond de moi-même.
Car je vous l’ai dit, écrire est l’essentiel de ma vie.

Politique, société

Ma place? Dans les égouts!

Vu le nombre de commentaires que je reçois depuis quelques jours et que je ne publie pas pour des raisons que j’explique sur mon blog, j’estime bon que vous ayez, malgré tout, un exemple de ce qui m’est adressé.
Ce commentaire que vous voyez figurer en capture d’écran pour illustrer ce sujet, je ne  l’ai pas publié sur mon blog mais je tenais à le rendre public.
Cela vous donne un petit aperçu de personnes qui trouvent toujours accueil sur la plate-forme de laquelle mon blog est menacé, lui, de disparaître.
De ce « Corto », hier, j’ai pourtant banni l’IP.
Qu’à cela ne tienne, il en dispose d’autres qui ont permis que ce commentaire en capture d’écran ci-dessus me parvienne.
En son temps, j’ai porté plainte pour diffamation contre ce même « Corto » et contre une autre personne de cette blogosphère. Si celle-ci s’est présentée à la police qui l’a convoquée, « Corto », quant à lui, non.
Il n’a pas répondu à la convocation.
Au prétexte qu’il vivait en Israël, m’a-t-il été signifié dans le cadre de la procédure, on n’allait pas faire intervenir Interpol pour qu’il se rende à Genève. « Corto » a donc échappé à la justice.
Ces deux personnes qui m’ont diffamée autrefois, sitôt que je les ai citées sur un récent sujet de ce blog, y sont revenues. Par respect envers leur droit de s’y exprimer, j’ai publié leurs commentaires quand je les ai estimés adéquats.
Résultat, « Corto » continue de diffamer, l’autre continue de surveiller avec la plus grande attention qui publie quoi sur mon blog, quelles sont ses tendances politiques, idéologiques, religieuses.
Et me menace, moi.
Ces deux personnes ont droit de cité sur cette blogosphère. Mon blog, lui, n’y est plus le bienvenu et semble bénéficier de je ne sais quel sursis, comme je l’ai indiqué hier.
Chercher l’erreur, est-ce bien nécessaire?

Politique, société

Un intitulé et quelques remarques…

Cet intitulé du journal « Le Monde » est plutôt piquant en dépit des ravages causés par la situation liée au coronavirus. 
Il est vrai qu’il n’y a que la Chine pour agir ainsi.
Nulle part ailleurs, en France par exemple, on ne songerait à arrêter qui dénonce un problème. On le traite et on remercie celles et ceux qui l’ont signalé!
Trêve d’ironie, on sait bien qu’il est toujours plus facile de pointer les failles d’un pays tiers que celles du sien.
On l’a vu combien de fois, ne serait-ce qu’avec la Russie, responsable de tant de maux!
Alors que dire de la Chine! Sinon qu’elle est tenue de main de fer et si possible sans gant de velours.
Ce fait du deux poids deux mesures est tellement récurent que l’on serait tenté, parfois, de le négliger. Or renoncer à le signaler revient à le cautionner.
Il est, toutefois, si présent que l’on ne peut, évidemment, pas y réagir chaque fois. Mais jamais, non. Et il en est entre autre un qui a été porté, ici, à votre connaissance.
Celui de réaliser comment ce journaliste qui avait constitué un dossier sur des réseaux pédo-criminels, s’est retrouvé, lui, derrière les barreaux.
On ne touche pas aux grands de ce monde. Sachant ce que leur grandeur cache de misère, autant méditer sur les valeurs dominantes…